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« Après 30 ans dans le même garage, je suis toujours aussi enthousiaste au travail » : mécanicien poids-lourd, il raconte son parcours
Laurent n’a jamais quitté l’entreprise où il a fait son apprentissage. Découvrez pourquoi !
1996. Laurent Cousin vient d’écumer tous les garages automobiles de son secteur, sans succès. Il se tourne alors vers les poids-lourds pour son apprentissage. Lorsqu'il pousse la porte d'un garage du groupe Chopard, le chef d'atelier n’y va pas par quatre chemins : « Écoute, on est vendredi. Tu commences dès lundi, si tu veux. » Laurent accepte, sans savoir qu'il vient de trouver sa voie pour les trois décennies à venir.
Trente ans plus tard, à 46 ans, ce passionné de mécanique compte bien terminer sa carrière là où il l'a commencée : dans cet atelier Mercedes-Benz de Dijon où il est « toujours aussi enthousiaste au travail ». « Quand vous dites que vous travaillez chez Mercedes, ça fait son petit effet. C'est une marque qui sort du lot », confie-t-il.
Une passion pour la "grosse mécanique"
L’attrait de Laurent pour les poids-lourds ne doit rien au hasard. Issu du milieu agricole, l’homme a grandi les mains dans le cambouis, entouré de machines et d'engins. Un environnement qui explique sans doute son goût pour les réparations d’ampleur.
« Plus la casse est importante, plus ça m’intéresse. Je me régale à chaque fois ! » Ce qu'il aime par-dessus tout ? Les pannes complexes. « J'aime quand ça va loin, quand tout est par terre et qu'il faut remonter les pièces, façon puzzle. »
La satisfaction est d’autant plus grande au moment du verdict final : « Quand on tourne la clé, il y a toujours cette appréhension : est-ce que le moteur va démarrer ? Et ce soulagement quand tout fonctionne. »
Détenteur des permis lourds et super lourds, le mécanicien apprécie d’intervenir en toute autonomie sur les véhicules. « Pour moi c’est indispensable d’avoir les permis des véhicules qu’on répare. Avant je ne pouvais pas faire les essais des camions moi-même, je devais laisser le volant à quelqu’un d’autre. Maintenant je gère tout du début à la fin. »
« Vous levez le capot d’un poids-lourd, tout est devant vous »
Pour toutes ces raisons, Laurent n’a jamais envisagé de changer de spécialité. « Pour rien au monde je ne reviendrais aux voitures. J'aime les poids-lourds. » Si les équipements sont « plus gros et plus lourds », le champ d’intervention est selon lui « moins confiné ». « Vous levez le capot de la cabine, tout est devant vous. Quand je vois des collègues qui ont la tête dans les moteurs des voitures, je leur dis : je ne comprends pas que vous n'aimiez pas réparer des poids-lourds. »
D’autant que les conditions de travail ont fortement évolué ces dernières années. « À une époque, on travaillait avec ce qu'on appelle une chèvre, un palan hydraulique. Malgré tout on se cassait un peu le dos. » Aujourd'hui, l'atelier dispose d'un palan électrique au plafond, orientable dans plusieurs directions. « D'autres garages nous l'envient », souligne le mécanicien avec une pointe de fierté. Ce type d’équipement de pointe illustre l'attention portée au confort des équipes en interne.
Pour le reste, il n’y a selon lui aucune différence entre la mécanique auto et poids-lourd. « La technologie est identique. Les camions sont aujourd’hui équipés des mêmes platines, des mêmes écrans tactiles que les voitures. » Une technologie qui continue d'évoluer avec l'arrivée de l'électrique dans le secteur du transport. Pour accompagner cette transition, Laurent a récemment été formé aux spécificités du camion électrique lourd de Mercedes-Benz (eActros). Il a aussi régulièrement l’occasion d’élargir ses compétences. « Je repars le mois prochain à Sarcelles pour une formation « bus » », illustre-t-il.
Des équipes soudées et solidaires
Au-delà des aspects techniques, Laurent se sent comme un poisson dans l’eau en atelier. « L’équipe compte quatre mécaniciens poids lourds, plus un apprenti. Nous sommes tous très soudés. Si l’un de nous est bloqué, on prendra le temps, même si on a fini notre journée. On ne laisse personne dans la panade. »
L’entente est tout aussi bonne avec le reste de l’agence. « On peut discuter avec tout le monde, même avec le directeur. On n'est pas toujours d'accord sur tout, mais chacun écoute les arguments de l’autre. On échange d’égal à égal. »
Les journées suivent un rythme établi. « Je travaille de 8h30 à 12h00, puis de 14h à 17h30 du lundi au vendredi. Je suis aussi présent un samedi par mois. On tourne chaque semaine avec les collègues. » Il y a aussi parfois des pics d’activité qui nécessite de faire des heures supplémentaires. Laurent les module à sa guise. « Je préfère réduire ma pause déjeuner pour partir plus tôt. »
L’organisation repose sur un planning informatisé, accessible à tous. « Hormis les petits changements de dernière minute, on a une vue complète sur nos tâches à la semaine. » Cette visibilité permet d'anticiper. « Si on a des modifications à apporter, on en parle à nos responsables pour qu’ils remodèlent le planning. »
« C’est important de partager son savoir-faire »
Si Laurent est épanoui, c’est aussi parce qu’il peut transmettre ce qu’il a appris aux plus jeunes. Ce père de trois enfants est actuellement tuteur de Noan, l’apprenti de l’équipe. « Je ne le considère pas comme une aide. Quand je prends un jeune sous mon aile, c’est pour lui transmettre ce qu’on m'a appris. Je suis prêt à lui consacrer du temps, même si ça me ralentit dans mes tâches. C’est important de partager son savoir-faire. »
Le mécanicien a également développé une méthode de travail qui a fait ses preuves. « Je conseille à Noan de ne pas s’éparpiller. Il vaut mieux se concentrer sur deux ou trois demandes prioritaires, et y répondre correctement. Le client sera plus satisfait que si on touche à tout sans aller au bout des choses. »
Et si vous tentiez l’expérience ?
Laurent encourage ceux qui envisagent le métier à sauter le pas. « Il ne faut pas écouter les mauvaises langues. Essayez et vous verrez. Que ça vous plaise ou non, au moins vous saurez à quoi ressemble la mécanique poids-lourd. » Son propre parcours en témoigne, car ce qui ressemblait à un plan B s'est révélé être sa vraie vocation. « Aucun garage automobile ne m’a laissé ma chance. Heureusement, car c’est ce qui m’a permis d’accéder aux poids-lourds. La vie est parfois bien faite ! »
Reste à oser franchir la porte du garage. Laurent se veut rassurant : « Quand un apprenti nous rejoint, on le soutient tout au long de sa formation. » L'important est d'être volontaire, patient et à l'écoute des conseils des « anciens ». Vous avez tout à y gagner !
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