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Infirmiers : ce secteur où l’on soigne autrement (et qui recrute)
Plus de temps, plus de sens et d’autonomie : la soignante que nous avons interrogée n’y voit que des avantages !
Après sa formation d’infirmière puéricultrice, Steffie Grousson s’est d’abord tournée vers le milieu hospitalier classique : « J’ai travaillé huit ans en réanimation néonatale puis pédiatrique », retrace-t-elle.
En quête d’un autre rapport au soin, elle rejoint le pôle Hospitalisation à domicile (HAD) du groupe Adène en 2018. Elle y découvre une pratique plus variée, plus autonome, et un équilibre vie pro/vie perso bien supérieur.
Aujourd’hui cadre HAD pédiatrique et périnatalité, elle explique pourquoi l’hospitalisation à domicile séduit (à raison) de plus en plus d’infirmiers :
1. Retrouver du sens dans le soin
Pour Steffie, la relation soignant-soigné est beaucoup plus profonde qu’à l’hôpital. « En HAD, nous intervenons au plus près des patients et de leur famille, dans leur quotidien. Le lien de confiance est plus important. »
D’autant que les visites sont plus longues qu’en milieu hospitalier : « Elles durent à peu près une heure, soit bien plus qu’à l’hôpital ou en libéral. Cela nous permet de prendre le temps avec le patient. »
La pratique est aussi plus variée : « C’est une activité très spécifique, qui regroupe des missions que l’on ne retrouve pas réunies dans un seul service à l’hôpital. »
L’hospitalisation à domicile offre, selon elle, un large panel de prises en charge « toutes pathologies et tous âges confondus ». « On assure le suivi du patient dans sa globalité, en lien avec les médecins et une équipe pluridisciplinaire. Nous avons trois secteurs d’activité (pédiatrique, périnatalité et adulte), ce qui permet de travailler dans la transversalité. »
Pas de routine en HAD : « On ne sait jamais à quoi s’attendre, il y a toujours de nouvelles connaissances et compétences à acquérir. C’est très enrichissant ! »
2. Gagner en autonomie et en responsabilité
« Les yeux du médecin à domicile »
Le suivi du patient occupe une place centrale en hospitalisation à domicile. « On est les yeux du médecin à domicile, rapporte Steffie. Il faut avoir une grande capacité d’adaptation et une évaluation clinique assez fine. »
La prise de décision fait pleinement partie du métier : « Quand on est appelé sur une astreinte, on effectue la visite seule. C’est ensuite nous qui décidons s’il faut appeler le médecin ou non. » Une responsabilité qu’on ne retrouve pas forcément à l’hôpital, où la hiérarchie médicale est plus présente.
De l’autonomie au quotidien
Les infirmiers bénéficient aussi d’une grande indépendance au quotidien. « On gère nos tournées en autonomie. Si l’état d’un patient se dégrade, on peut ajouter la visite le soir, par exemple. »
Pour toutes ces raisons, Steffie estime qu’il est préférable d’avoir une expérience professionnelle antérieure avant de se tourner vers l’HAD. Même s’il existe des exceptions : « Certaines personnes se forment directement chez nous après leur diplôme. L’important est d’être motivé et d’avoir envie d’apprendre ! »
bon à savoir
3. Retrouver un meilleur équilibre vie pro / vie perso
Le rythme de travail en HAD n’a rien à voir avec celui de l’hôpital. « Pour avoir connu les deux univers, je pense que l’hospitalisation à domicile offre un meilleur équilibre. Les horaires sont en journée, avec seulement quelques astreintes et quelques week-ends travaillés. Mais il existe aussi des postes de coordination sans week-ends travaillés. »
Au sein du groupe Adène, l’organisation est très structurée : « L’HAD regroupe plusieurs corps de métiers : infirmière de soins en tournée, infirmière coordinatrice pour gérer les nouvelles demandes et les retours à domicile. »
Résultat : « Les équipes sont bienveillantes et solidaires. On travaille au sein de petites équipes, ça favorise la bonne entente ! » Pour Steffie, cet équilibre est l’un des éléments majeurs qui expliquent pourquoi beaucoup d’infirmiers restent longtemps en HAD.
4. Bénéficier d’un accompagnement solide et d’opportunités d’évolution
Le parcours d’intégration est tout aussi rôdé. « Pendant au moins 15 jours, les nouveaux travaillent en binôme avec l’infirmière de tournée puis l’infirmière coordinatrice. On fait des points réguliers pour réajuster, proposer des formations supplémentaires ou ajouter des visites « en doublure ». Personne n’est laissé en difficulté. Les infirmiers peuvent toujours nous contacter, moi ou l’infirmière coordinatrice, en cas de besoin. »
Une plateforme interne de formation complète le tableau : « Elle regroupe des vidéos réalisées par les professionnels eux-mêmes : sur le matériel, les protocoles de soins, les logiciels… »
Le groupe Adène favorise aussi la formation continue et la mobilité interne. « L’HAD regroupe plusieurs facettes du métier. On peut débuter comme infirmière de soins sur le terrain, puis évoluer vers la coordination, devenir référent dans des domaines spécifiques... voire changer de secteur ou même s’orienter vers des fonctions transverses. Chacun peut demander un plan de formation sur-mesure et bénéficier d’un parcours cohérent et évolutif. »
Steffie a elle-même grimpé les échelons depuis son arrivée dans le groupe. « J’ai exercé comme infirmière de tournée pendant trois ans, puis en tant que coordinatrice, infirmière référente, puis cadre de santé. » Une fonction qu’elle occupe depuis maintenant trois ans. « Aujourd’hui j’encadre plusieurs équipes en pédiatrie et en périnatalité. »
5. Travailler dans un cadre humain et innovant
L’hospitalisation à domicile bénéficie avant tout aux patients : « Ils se sentent moins déprimés et isolés quand ils peuvent retourner chez eux rapidement. »
L’effet est particulièrement visible chez les enfants : « Ils sont trop contents d’être chez eux et ne veulent plus retourner à l’hôpital. Les parents aussi, notamment en néonatologie, où les séjours hospitaliers étaient auparavant très longs. Aujourd’hui, ils rentrent parfois beaucoup plus tôt. »
La relation est tout aussi apaisée entre les équipes et la direction. « Elle est proche de nous et prend en considération nos demandes, notamment s’il y a un pic d’activité qui nécessite de recruter. »
Le groupe met également un point d’honneur à fournir des outils de pointe à ses équipes. Mais l’innovation tient aussi à la transformation même du modèle hospitalier, car l’HAD « permet des sorties plus précoces de l’hôpital et limite les allers-retours ».
Au-delà de tous ces avantages, Steffie retient surtout « la joie des enfants quand ils rentrent chez eux et l’attachement qu’ils ont pour nous ». « C’est ce qui est le plus gratifiant, affirme-t-elle. C’est un métier exigeant mais passionnant. Je connais peu d’infirmières qui ont voulu repartir de l’HAD ! »
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