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Les 4 familles de métiers qui recrutent le plus dans la construction

Par Celia Riguidel Publié le • Sponsorisé par Linking Talents

Un secteur où les candidats sont en position de force !

Les 4 familles de métiers qui recrutent le plus dans la construction
Les métiers de l'énergie sont très largement pénuriques : chauffage, ventilation, climatisation, photovoltaïque, borne de recharge électrique IRVE © YUTO PHOTOGRAPHER@stock.adobe.com

Les métiers du tertiaire ne sont pas les seuls à connaître une pénurie de candidats. « Dans la construction aussi, l’offre est très largement supérieure à la demande. Et ça fait déjà quelques temps que ça dure ! » constate Victor Froemer, consultant et manager au sein du cabinet Talents Construction du groupe Linking Talents.

Cette crise de recrutement tient à de multiples facteurs. « Certains métiers, jugés pénibles, ont une mauvaise image et n’ont pas été mis en avant durant la scolarité. Les entreprises en paient les pots cassés aujourd’hui », analyse Nicolas Boyer, consultant en recrutement dans la même équipe.

Résultat : quatre grandes familles de métiers affichent des niveaux de tension record. Une tendance qui n’est pas près de s’essouffler…

Métiers en bureau d'études : parmi les plus pénuriques du secteur

En bureau d’études, la pénurie atteint des sommets. « Les candidats sont devenus de plus en plus recherchés. Et ils le savent, ce qui fait grimper les rémunérations », commente Victor.

Si tous les profils s’arrachent, l’un d’eux tire particulièrement son épingle du jeu : le dessinateur projeteur, « qu'il soit spécialisé en électricité, en structures bois ou en conception CVC ». Les chargés d'étude, ingénieurs sécurité incendie et chefs de projet CVC le talonnent sur le podium.

bon à savoir

En Île-de-France, un dessinateur projeteur junior démarre entre 26 000 et 32 000 €* brut annuel, pour atteindre plus de 38 000 € après dix ans. Un ingénieur d'études débute quant à lui entre 36 000 et 43 000 €, et peut prétendre à 55 000-65 000 € après dix ans. En région, les salaires sont un peu inférieurs mais l’écart est généralement minime.

Métiers de l'électricité générale : « C'est le nerf de la guerre »

« Les techniciens sont le nerf de la guerre dans le BTP. C'est aujourd’hui plus compliqué de recruter un technicien de chantier qualifié qu'un profil cadre. D’autant plus dans des environnements complexes comme l’industrie », assure Victor. Reste que tous les échelons sont concernés. Les entreprises du secteur recherchent autant des installateurs électriciens, que des chefs de chantier électricité ou des conducteurs de travaux. « Plus le poste est technique, plus la recherche est difficile. Et mécaniquement, les rémunérations suivent. »

bon à savoir

En Île-de-France, un chef de chantier électricité démarre entre 28 000 et 31 000 € brut annuel, puis évolue vers 42 000-55 000 € après dix ans. Un conducteur de travaux commence entre 35 000 et 40 000 €, pour dépasser les 55 000 € après dix ans.

Métiers de l'énergie : « Il y a des réelles tensions dans ce domaine »

« Les métiers de l'énergie restent très largement pénuriques. Notamment sur les parties chauffage, ventilation, climatisation, photovoltaïque, borne de recharge électrique IRVE », liste Victor.

Le secteur du CVC (Chauffage, Ventilation, Climatisation) se distingue par sa saisonnalité : « En mars, avril, mai, il y a des gros pics d'activité car il faut convertir les systèmes de chauffage en systèmes de clim. La situation se tend de nouveau à la fin de l'été pour faire la bascule inverse », détaille Nicolas. Résultat : « On a un gros volume de demandes cinq mois par an, souvent pour des CDD ou de l’intérim. »

bon à savoir

Les techniciens CVC démarrent entre 26 000 et 31 000 € en Île-de-France, pour atteindre 37 000-41 000 € après dix ans.

Métiers de la sûreté électronique : « Aujourd’hui les techniciens sont presque des informaticiens »

« On recherchait déjà des techniciens en sûreté électronique il y a 10 ans. Mais le contexte sécuritaire global renforce la demande, constate Nicolas. Toutes les communes s'équipent de systèmes de vidéosurveillance urbaine. Même chose pour les entreprises. »

Reste que le métier a radicalement changé : « Avant les missions s’apparentaient à celles d’un électricien : il fallait tirer du câble, raccorder les équipements. Aujourd'hui, les techniciens sont presque des informaticiens. »

Leur rôle ne se limite pas à installer des caméras. « Le technicien doit raccorder le système puis le programmer depuis un PC. Tout est interconnecté. Si l’alarme se déclenche, la vidéo se met en route et toutes les données partent jusqu’à la centrale de télésurveillance. »

Il existe deux marchés distincts. « Notre cabinet intervient uniquement pour des sociétés qui travaillent avec des clients professionnels, sur de l’alarme filaire. » Le marché particulier relève d’une toute autre logique, avec des formations rapides et moins de technicité.

bon à savoir

Un technicien sûreté électronique démarre entre 28 000 et 30 000 €, pour atteindre 38 000-42 000 € au-delà de dix ans.

Le conseil du recruteur : « Évitez de jouer aux chaises musicales »

Face à cette pénurie généralisée, les candidats disposent d'une marge de manœuvre inédite. « Comme ils sont très courtisés, les candidats peuvent négocier plus facilement et évoluer aussi beaucoup plus vite », confirme Victor.

Pour autant, cette position de force ne doit pas se transformer en instabilité chronique. « Il faut éviter de jouer aux chaises musicales. Le CV à rallonge décrédibilise le candidat. Les entreprises recherchent des parcours techniques, avec de l’ancienneté et une certaine stabilité. Je conseille donc de se spécialiser et d’enrichir ses compétences avant de changer de périmètre ou d’entreprise. »

 

* Tous les chiffres indiqués dans cet article sont issus de la dernière étude de rémunération de la construction et de l’immobilier de Linking Talents (basée sur la moyenne des rémunérations exprimées par un échantillon de 8 000 candidats, ayant postulé aux offres du cabinet depuis le début de l’année 2026).

 

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