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Mobilité professionnelle : ces concessions que les cadres acceptent pour rester dans leur région
Pour rester dans leur région, les cadres sont prêts à (presque) tout.
Changer de secteur, accepter moins de responsabilités, voire réduire son salaire : pour rester dans leur région, les cadres français sont prêts à de vraies concessions professionnelles. C'est ce que révèle la dernière enquête de l'Apec, menée auprès de 8 500 cadres du secteur privé.
Un attachement territorial marqué… sauf en Île-de-France
78 % des cadres hors Île-de-France se déclarent attachés à leur région de travail, dont 41% très attachés. Les champions en la matière ? Les Bretons : 90 % des cadres vivant en Bretagne se disent très attachés à leur région. Suivent l'Occitanie (81 %), l'Auvergne-Rhône-Alpes (80 %), la Provence-Alpes-Côte d'Azur et Corse (79 %) et la Normandie (79 %).
En revanche, les Franciliens affichent un attachement beaucoup plus modéré : seulement 49 % des cadres d’Île-de-France se disent attachés à leur région. Plus bas que dans le reste du pays, l'attachement des cadres dans les régions limitrophes reste significatif : Hauts-de-France (72 %), Bourgogne-Franche-Comté (69 %) et Centre-Val de Loire (64 %).
Changer de métier plutôt que de région
Comment se manifeste concrètement cet attachement ? Hors région parisienne, 9 cadres sur 10 sont prêts à faire au moins une concession sur le plan professionnel pour rester dans leur région : changer de secteur d’activité (81 %), de métier (67 %), accepter moins de responsabilités (58%).
La réduction de salaire reste la concession la moins fréquente (29 %) mais ils sont tout de même presque deux fois plus nombreux que les cadres franciliens à l’envisager (17 %). « Le coût de la vie en Île-de-France, et en particulier les dépenses contraintes liées au logement, peut expliquer en partie ce différentiel », précise l’Apec.
Derrière ces arbitrages, on devine les motivations personnelles : ancrage familial, qualité de vie, refus des temps de transport franciliens. La généralisation du télétravail depuis 2020 a aussi redistribué les cartes, permettant à de nombreux cadres de concilier poste à responsabilités et vie en région.
Des cadres franciliens plus mobiles
Si Paris et sa région ne provoquent pas un fort attachement, c’est sans doute parce que l’Île-de-France fait plutôt figure de tremplin professionnel. C’est particulièrement vrai chez les cadres de moins de 35 ans, qui sont 62 % à envisager de partir.
Tous âges confondus, c’est 56 % des cadres franciliens qui se disent prêts à chercher un travail dans une autre région s’ils doivent changer d’entreprise, dont 23 % « tout à fait » prêts. Contre seulement 40 % dans les autres régions (10 % « tout à fait »).
Malgré cette envie de départ, 89 % des cadres franciliens reconnaissent que les opportunités d'emploi constituent un point fort de leur région (contre 41 % en moyenne ailleurs). De quoi expliquer l’image du tremplin parisien.
Ces chiffres traduisent un basculement durable et un rééquilibrage territorial : pour une majorité de cadres, la réussite professionnelle ne passe plus nécessairement par Paris. De quoi, à terme, redessiner la carte des bassins d'emploi qualifié en France ?
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