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« Pour monter ma boîte, je n’ai pas envisagé Paris une seule fois » : pourquoi ils ont choisi le Calvados pour innover et se réinventer

Par Stéphanie Davalo • Publié le • Sponsorisé par Calvados Attractivité

Le Calvados attire une nouvelle génération d'entrepreneurs de la tech : entre écosystème innovant et qualité de vie, le département bouscule les clichés

« Pour monter ma boîte, je n’ai pas envisagé Paris une seule fois » : pourquoi ils ont choisi le Calvados pour innover et se réinventer
"Ici on a un bon équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, et une diversité d’entreprises innovantes, qui permettent d'attirer des talents." © Eyesofgd / Calvados Attractivité

Le Calvados, c'est une architecture balnéaire reconnaissable entre toutes, un lieu de mémoire incontournable, une gastronomie qui s'exporte ainsi qu'une campagne préservée. Au-delà de cette image, le département accueille de nouvelles générations d'actifs attirés par son dynamisme, loin des clichés d’un territoire qui mise sur ses seuls atouts touristiques.

Raed Abada, développeur et testeur chez Dejamobile et Lucile Derly, dirigeante et co-fondatrice de la start-up Arterya nous partagent leur expérience de l'innovation dans le département.

« En m’installant à Caen, j’ai grandement gagné en qualité de vie »

Raed a fait le choix de s’installer dans le Calvados pour quitter le tumulte parisien via son employeur Dejamobile. « J’ai eu l’opportunité d’aller travailler à Caen. La vie parisienne est très stressante, je voulais un mode de vie plus tranquille et avoir davantage de temps pour d’autres activités, pas seulement une semaine métro/boulot/dodo. Ici, j’ai grandement gagné en qualité de vie », raconte-t-il.

Lucile, ingénieure, a sélectionné Caen pour y installer sa start-up Arterya avec laquelle elle a développé Blood’Up, un dispositif médical qui, une fois mis sur le poignet, indique où se trouve l’artère et à quelle profondeur, pour aider le praticien à mieux piquer. L'enjeu est de taille : « On pique dans une artère quand il y a une urgence vitale, des problèmes cardiaques, une détresse pulmonaire. En fait, on n’arrive pas à piquer dans un cas sur trois. Du coup, nous, on s’est dit : on va aider ! » éclaire-t-elle.

« Je ne pensais pas m’y plaire autant ! »

Au départ, Lucile souhaitait développer son projet à l'étranger, au moins un temps. Partie en Nouvelle-Zélande, elle y a même remporté un concours d'innovation. « Je pensais y rester un an mais j'ai dû être rapatriée à cause de l'épidémie de Covid. »

Alors pourquoi avoir choisi le chef-lieu calvadosien en particulier ? « À notre retour, j'ai dit à mon conjoint : "La boîte est en train de prendre, il faudrait faire un truc." Et en fait, je n'ai pas envisagé Paris une seule fois. J'ai fait mes études à Caen donc je connaissais la ville qui, en plus, est proche de la Manche. » L'attachement est venu progressivement : « Honnêtement, je ne pensais pas que cela me plairait autant et j'envisageais même de bouger par la suite. Finalement, je suis restée ! » sourit Lucile.

Clecy Calvados
© Eyesofgd / Calvados Attractivité

Une mobilité en douceur vers la Normandie

Aucun regret pour les deux professionnels quant à leur mobilité à Caen. Pour Raed, cela s'explique en partie par une installation en douceur. La transition entre la région parisienne et le Calvados s'est déroulée « de façon très fluide » grâce à la mobilité interne dans son entreprise. Autre avantage : garder le contact avec ses amis parisiens reste facile à seulement deux heures de train.

Une mobilité géographique facilitée qu'apprécie également Lucile dans le cadre de ses fonctions professionnelles. Les allers-retours en train sur la journée ? « Ça se fait très bien ! » confirme-t-elle.

Au sein de sa start-up, cette dernière accueille régulièrement des stagiaires de toute la France. Pour faciliter leur intégration, elle a mis en place un système d'accompagnement complet : « On a un livret dédié pour leur donner des tips sur ce qu'il faut voir, où il faut aller, ce qu'il faut manger, etc. On les aide aussi souvent à trouver un logement ou, a minima, on les conseille sur des quartiers sympas, etc. »

« On est vraiment soutenus » : l'écosystème innovant du Calvados

Si Lucile et Raed ont pu s'installer aussi sereinement dans le Calvados, c'est aussi grâce à un écosystème favorable aux entreprises innovantes. Selon Lucile, l'équilibre est optimal : « Ici on a un bon équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, et une diversité d’entreprises innovantes, qui permettent d'attirer des talents. »

Pour Arterya, l'accompagnement local a été déterminant, insiste la dirigeante : « Quand on monte des projets de recherche et d'innovation, on ne sait pas toujours à quel guichet se pointer. Nous, on a été super bien accompagnés ! » Normandie Incubation, l'incubateur public normand, a ainsi alloué à la start-up des ressources, des moyens et même des aides financières pour lui permettre de se développer.

Elle cite également le MoHo, « un lieu unique en France de rencontre pour que les start-ups et les entreprises », ainsi que les réseaux comme la French Tech. Le soutien est réel et le bouche-à-oreille fonctionne bien, détaille-t-elle : « Le réseau est actif. On peut assister à des événements dans le milieu de la start-up tous les soirs si on le souhaite. »

Du côté des entreprises établies, Raed confirme ce dynamisme. Dejamobile, « n'est plus une start-up mais une grande entreprise de 355 personnes qui grossit et qui a de l’avenir. Le siège est à Paris mais on a une vraie implantation à Caen. » Le développeur travaille sur le paiement mobile par NFC, « une tendance mondiale dans le domaine du paiement ».

Un vivier de talents « présent et disponible »

Recruter dans le Calvados ne pose pas non plus de difficultés majeures. « Il y a une offre de talents qui est présente et disponible », affirme Lucile, qui emploie des ingénieurs, pharmaciens et chercheurs, tous bac+5.

Caen, ville étudiante dynamique et régulièrement classée dans les meilleures de France, constitue un atout supplémentaire, notamment pour recruter des stagiaires. Raed relativise toutefois : « Dans la tech, il y a forcément moins de choix qu'à Paris. Mais dans l'ensemble, il y a une dynamique favorable pour que les entreprises viennent s'installer dans le Calvados. »

« 5 minutes de la mer, 15 minutes du travail »

Au-delà de l'écosystème professionnel, c'est bien la qualité de vie qui séduit et retient les nouveaux arrivants. Raed résume : « Il y a tout le nécessaire, sans le stress permanent que l'on peut ressentir à Paris. » L'atmosphère apaisée le séduit particulièrement. « Caen est très calme et les relations humaines sympathiques. » Amateur de nature et de camping, Raed a trouvé l'environnement qu'il cherchait. Se sentir tranquille, profiter de la nature et des beaux paysages, multiplier les activités : tout y est.

Lucile partage cet enthousiasme et insiste sur la proximité immédiate de la nature. Cinq minutes de la mer, quinze minutes du travail : « Aux beaux jours, je peux même venir à vélo. Ce que j'apprécie aussi à Caen, c'est qu'une fois qu'on a passé le panneau limite de sortie de ville, c'est retour à la campagne. C'est chouette ! »

Pour la dirigeante, Caen cumule les avantages. « C'est une ville à taille humaine qui offre une belle diversité culturelle. Et on ne s'attache pas qu'à Caen ! On peut profiter de tout le territoire du Calvados, ses plages, son arrière-pays et son histoire. » Elle observe aussi l'évolution positive de la ville depuis ses années étudiantes, il y a un peu plus de 10 ans : « Ça s'est bien développé, notamment avec l'offre de transports en commun et les pistes cyclables. »

Un choix professionnel et personnel durable

Loin de nuire à sa carrière, l'installation dans a même boosté les performances de Raed. « Ce déménagement n'a aucun impact négatif sur mes résultats. Au contraire, je me sens plus concentré et plus efficace. Pour moi, Caen représente un choix durable, aussi bien sur le plan personnel que professionnel. » Le trentenaire se projette d'ailleurs dans le département et aimerait y fonder une famille.

Lucile, elle, ne regrette rien de son choix initial et sa start-up continue de se développer. « Je lève actuellement des fonds et je vais recommencer à recruter dans les prochains mois. » Pour ceux qui hésiteraient encore à franchir le pas, Raed a un message simple : « Venez, n'hésitez pas, le Calvados est un beau territoire ! »

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