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Arnaud Mary, gérant obligataire : « Au-delà des chiffres, les marchés financiers sont profondément humains, c’est ce qui les rend passionnants ! »
Découvrez ses missions chez APICIL ASSET MANAGEMENT.
De nombreuses professions gravitent autour du monde de la finance et certaines sont plus connues que d’autres. Parmi elles, se trouve le gérant obligataire. Son rôle ? Piloter des portefeuilles composés d’obligations, afin de générer du rendement pour ses clients, tout en maîtrisant les risques.
C’est le travail d’Arnaud Mary chez APICIL. Découvrez son parcours et son quotidien chez l’un des groupes leaders de la protection sociale et patrimoniale en France.
« Mon rêve était de devenir trader »
Après son bac, Arnaud obtient d’abord une licence de gestion à l’IAE de Dijon, avant de suivre un master en finance de marché. À l’issue de son stage de fin d’études, sa structure d’accueil lui propose de prolonger son expérience en basculant sur un contrat d'alternance pour une nouvelle année, au sein d’une école de commerce : « J’ai consolidé mes connaissances et acquis de l’expérience, notamment dans le codage financier (Python), tout en profitant d’un salaire convenable ».
Une fois son diplôme en poche, il décroche son premier job en février 2024 : « Un poste de gérant dans un fonds spéculatif basé au Luxembourg ». C’est finalement en novembre 2024, qu’il rejoint APICIL : « Aujourd’hui, je travaille sur de la gestion obligataire plus classique, que l’on nomme Long Only. Ce sont des produits moins complexes », indique-t-il.
Si le secteur de la finance l’a toujours attiré, la profession de gérant obligataire était loin d’être une vocation : « À l’origine, mon rêve était de devenir trader pour compte propre*, mais ça n’existe plus vraiment depuis la crise de 2008 », éclaire-t-il. Aujourd’hui, les traders en banque d’investissement ne prennent pas de positions directes sur les marchés, mais proposent des produits à des gérants comme moi, à l’achat ou à la vente. »
Sa mission ? Investir sur le marché des obligations
Ce qui plaisait à Arnaud dans la profession de trader en comptes propres était le fait d’avoir « un book à gérer ». In fine, c’est ce qu’il fait aujourd’hui dans son poste de gérant.
Son rôle au quotidien ? Gérer des fonds d’investissement (cinq fonds ouverts et un fonds dédié, sous mandat). « Concrètement, j’investis sur le marché des obligations (en finance de marché, il y a deux grands marchés : celui des actions et celui des obligations, NDLR) conformément à cinq stratégies ».
Chacune des stratégies possède des limites précises, en termes de niveau de risques et de notations des obligations notamment. Arnaud doit donc composer au mieux, en fonction de la stratégie définie, pour faire fructifier l’argent de ses clients. « Plus la notation est mauvaise, plus la rémunération est élevée, mais plus le risque est important. Je dois donc respecter ces règles en générant le plus de rendement possible pour mes clients », simplifie-t-il.
Les clients d’Arnaud sont principalement des institutionnels (banques privées et assurances), qui proposent ces fonds d’investissements à leurs propres clients. Mais ce dernier travaille aussi avec des particuliers, qui investissent sur ces fonds par l’intermédiaire de gestion de patrimoine.
Un quotidien tributaire de l’évolution des marchés financiers
Ce qu’Arnaud apprécie dans son métier ? « Le changement permanent, répond-il sans la moindre hésitation. Tous les jours, il y a de nouvelles informations qui font bouger les marchés. » En ce moment par exemple, les événements politiques en France impactent les taux français : « Or, si le marché perçoit un risque accru, les investisseurs demandent une rémunération plus importante, ce qui fait monter les taux et baisser le prix des obligations », informe Arnaud.
Le gérant doit donc se renseigner en permanence vis-à-vis des sociétés sur lesquelles il investit. Il doit analyser non seulement leur santé financière en épluchant leurs liasses comptables et leurs investissements, mais doit aussi étudier leur position par rapport à la concurrence, l’état financier du secteur d’activité et la volatilité des marchés. « Un jour je m’intéresse au secteur de la chimie ou de l'isolant. Le lendemain, j’analyse celui de la grande distribution », cite-t-il, en précisant à titre informatif, que les marchés les plus mouvants sont aussi les plus rémunérateurs.
Arnaud estime que son métier est « très diversifié et stimulant intellectuellement ». Pour autant, il exige de l’adaptabilité, de la réactivité, beaucoup de rigueur et un bon contact humain : « On échange souvent avec les brokers (des traders d’autres banques, qui assurent la liquidité du marché), des PDG, des directeurs financiers. On doit être à l’aise avec cette diversité d’interlocuteurs », reconnaît-il.
Un métier porteur de sens, car exercé chez APICIL
Outre la passion du métier, en travaillant chez APICIL, le gérant a le sentiment de donner un véritable sens à son métier, car les investissements du groupe respectent les normes ESG (environnemental, social et gouvernance). « En clair, on peut exclure une société qui ne respecte pas les Pactes de l’ONU ou qui émet trop de CO₂ », illustre-t-il.
Cela sans compter sur « le fait qu’APICIL soit un groupe mutualiste » : « Nos investissements participent à la vie financière des Français, notamment via l’assurance et la retraite, c’est gratifiant d’y contribuer », reconnaît le financier. Sa rémunération est d’ailleurs alignée sur les valeurs de l’entreprise : « Bien que très correcte, elle est plus proche d’un collaborateur moyen que de celle d’un gérant de banque d’affaires ».
Arnaud conseille d’ailleurs aux candidats qui songeraient à suivre la même voie, de ne pas le faire pour l’argent : « Il faut oublier « Le Loup de Wall Street », et plutôt être passionné de politique, d’économie, et aimer apprendre continuellement de nouvelles choses. »
Sans jamais perdre de vue la dimension humaine de sa vocation : « Les marchés ne sont pas qu’une question de mathématiques : ils sont profondément humains. C’est ce qui les rend passionnants », considère-t-il.
Avant de clore son témoignage, Arnaud tient à mentionner la confiance que son employeur accorde aux plus jeunes : « C’est assez rare d’être gérant à 26 ans, en général, on nous demande trois ans d’expérience minimum. Mais chez APICIL, c’est possible, si on est motivé et compétent, on nous donne notre chance », conclut-il.
* Depuis la crise financière de 2008, le nombre de traders en comptes propres (ou "prop traders") a diminué, principalement en raison de l'introduction de réglementations plus strictes, telles que la Volcker Rule, et de la prise de conscience accrue des risques associés à ces activités.
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