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Ce mauvais réflexe des salariés malades qui continue de faire des ravages
Non, se rendre au travail en étant malade n’est pas une bonne idée.
Selon une enquête OberA de janvier 2026, 43 % des salariés se rendent au travail en étant malades. Un choix souvent contraint qui pèse sur leur santé, leurs collègues et la performance de l'entreprise.
Des salariés malades qui restent sur le pont
Dans le détail, sur les 4 000 salariés interrogés par OberA, 43 % déclarent venir travailler malades, un quart préfère rester chez eux, et près de 30 % décident au cas par cas.
Parmi les principales raisons évoquées :
- La contrainte financière, liée notamment aux trois jours de carence qui dissuadent certains salariés de prendre un arrêt maladie.
- La culpabilité et la peur de laisser ses collègues seuls, entraînant une surcharge de travail ou une désorganisation de son équipe.
- Le caractère bénin de la maladie. En clair, un simple rhume ou des symptômes légers qui ne justifieraient pas (selon eux) de renoncer à se rendre au travail.
Un présentéisme aux lourdes conséquences
Ce présentéisme, souvent subi, coûte cher aux entreprises. En effet, la présence de salariés malades favorise la diffusion des virus sur le lieu de travail. D’autant plus que les gestes barrières ne sont pas toujours respectés, comme le révèle l’étude : seuls 27 % aèrent leur bureau régulièrement et 18 % portent un masque.
Si un peu plus d’un salarié souffrant sur deux se lave davantage les mains, 37 % des personnes interrogées déclarent ne rien changer à leurs habitudes. De quoi multiplier les contaminations, dans un contexte où les arrêts maladie sont déjà en forte hausse ces dernières années.
Mais les conséquences du présentéisme ne s'arrêtent pas à la propagation des virus. Son coût est d’ailleurs souvent sous-estimé par les entreprises. Plusieurs études (Midori, Institut Sapiens) évaluent son impact économique entre 13 et 25 milliards d'euros par an en France, soit davantage que l'absentéisme lui-même. En cause : une productivité réduite du salarié malade, qui travaille moins vite et commet plus d'erreurs, un risque d'aggravation de son état de santé pouvant conduire à des arrêts plus longs, et un effet domino sur le moral des équipes. Pour le salarié, s'obstiner à travailler malade peut également retarder la guérison et transformer un simple virus en épuisement durable.
Certaines entreprises commencent à réagir en prenant en charge les jours de carence ou en encourageant le télétravail dès les premiers symptômes. Côté salarié, oser poser un arrêt maladie quand cela est nécessaire reste le meilleur moyen de préserver sa santé… et celle de ses collègues.
à retenir
- Se laver les mains plusieurs fois par jour
- Tousser ou éternuer dans le creux de son coude et utiliser des mouchoirs à usage unique
- Éviter les contacts rapprochés (faire la bise, se serrer la main, etc.)
- Porter un masque en cas de symptômes respiratoires (toux, éternuements, nez qui coule)
- Recourir au télétravail quand c’est possible
- Aérer régulièrement et désinfecter les surfaces
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