Recevez une notification dès qu'une offre est publiée et postulez en quelques clics.
Sarah, tutrice chez Domitys : « À travers ce rôle, on transmet notre savoir-faire, mais on prend aussi de la hauteur sur notre activité »
Domitys a décidé de miser sur le tutorat pour réussir au mieux l’intégration et la prise de poste de ses collaborateurs.
Comment rassurer un nouvel embauché dans la prise en main de ses nouvelles missions ? Chez Domitys, la réponse passe par le tutorat, une mission que Sarah Rezig exerce depuis le début de l'année, en parallèle de son poste de responsable de territoire à Lyon.
« C'est l'expérience qui m’a donné envie de partager mes connaissances »
Sarah Rezig est entrée chez Domitys en 2021, comme chargée de développement réseau. Avant cela, elle a été aide-soignante, puis formatrice conseil auprès de professionnels de santé dans les hôpitaux, les cliniques, et des maisons de retraite. « Je transmettais aux soignants les bonnes pratiques à adopter en termes de santé, de sécurité, d’organisation », se souvient-elle. À cette expérience de formation des équipes s'ajoutait un volet commercial, avec des plans d'action et un accompagnement des directions sur le budget ou les appels d'offres. Autrement dit, une double casquette qui préfigurait déjà les contours de sa mission actuelle de tutrice.
Dès l'ouverture de la résidence La Manufacture en 2022, elle devient chargée de développement réseau multi-sites, avant d'être nommée responsable de territoire. Depuis le début de cette année, Sarah a ajouté une autre corde à son arc, celle de tutrice régionale. Pourquoi ce rôle en particulier ? « C'est l'expérience qui m’a donné envie de partager et de transmettre mes connaissances », explique-t-elle.
Sarah accompagne principalement des chargées et chargés de réseau, ses pairs directs. Une position à part, ni hiérarchique, ni extérieure, simplement celle d'une collègue qui a un peu plus de recul et d’expérience sur le métier.
L'écoute et la disponibilité : les qualités indispensables du tuteur
Chez Domitys, le tutorat ne se limite pas à une visite de courtoisie sur le terrain. Dès qu'une mission lui est confiée, Sarah prend d'abord contact par téléphone avec la personne qu'elle va accompagner. « C'est important de comprendre ses attentes et ses objectifs », détaille-t-elle. La direction lui transmet en parallèle une grille d'évaluation, qui lui permet de cibler les points sur lesquels elle doit être vigilante dans la montée en compétences de son tutoré.
Vient ensuite l’accompagnement terrain. Sarah invite d’abord la personne tutorée en résidence et la convie à ses propres rendez-vous. Puis, dans un deuxième temps, elle l’accompagne sur les siens, en la laissant peu à peu gagner en autonomie. Et ce dispositif ne dure pas 48 heures, il peut s’étaler sur plusieurs mois après la prise de poste : « Le suivi est progressif. L’après : c'est presque ce qui compte le plus dans notre mission. », insiste-t-elle.
Cette disponibilité prolongée n'a rien d'accessoire. « Former sur le terrain, c'est bien, mais savoir comment ça se passe ensuite, c'est encore plus important », répète Sarah. Un accompagnement qui se fait sans pression chiffrée. En effet, les chargés de réseau ne sont pas objectivés sur des résultats, seulement sur les attentes définies avec leur direction.
Deux qualités reviennent d'ailleurs systématiquement quand Sarah décrit ce que suppose son rôle : l'écoute et la disponibilité. Sans elles, et sans ce suivi dans la durée qu'elle juge indispensable, l'appui resterait de surface.
Transmettre, oui, mais surtout donner confiance
Le métier de chargé de réseau suppose d'aller à la rencontre de publics et d'interlocuteurs variés. « On ne connaît pas toujours les personnes âgées, de nombreux profils ne sont jamais allés au contact de ce public particulier. De la même manière, bon nombre de chargés de développement réseau autrefois commerciaux n’ont jamais travaillé dans le domaine de la santé », observe Sarah. Face à ces zones d'inconfort, elle prend le temps d'interroger le ressenti du collaborateur qu'elle accompagne, ce qu'il appréhende, ce qui pourrait le mettre plus à l'aise.
S'ajoute à cela un volet commercial qu'il faut apprivoiser, propre à un métier qui ne ressemble à aucun autre. Sarah garde en mémoire l'accompagnement d'une collaboratrice qui n'osait pas franchir certaines portes. « Il ne faut pas avoir peur d’aller vers les gens - les professionnels de santé en l’occurrence. Même si certains ne veulent pas forcément nous recevoir au départ. Ces refus ne sont pas à prendre personnellement », avait-elle expliqué à sa tutorée. Ce travail a porté ses fruits. La collaboratrice en question occupe toujours son poste aujourd'hui, avec de bons résultats à la clé. Une réussite qui, pour Sarah, tient autant à la technique qu'à la confiance retrouvée.
Une transmission à double-sens
Si le tutorat profite évidemment au nouvel arrivant, le tuteur y voit aussi des bénéfices pour sa propre pratique professionnelle. En clair, la transmission n'est pas à sens unique. Sarah trouve notamment qu’accompagner une collègue l'oblige aussi à mettre des mots sur des automatismes qu'elle n'interrogeait plus. « Le fait d’être tuteur permet de prendre de la hauteur sur son activité, de remettre en question ses méthodes. À travers ce rôle de tuteur, on donne, mais on reçoit aussi », réalise-t-elle. Cette dimension nourrit aussi son épanouissement professionnel : « C’est enrichissant de pouvoir transmettre mon savoir-faire et d’accompagner leur montée en compétences ».
Un parcours d’intégration réfléchi
Avant de devenir tutrice, Sarah a elle-même suivi le parcours d'intégration proposé. « La formation est dispensée par des personnes expérimentées sur le métier de chargé de réseau. Les intervenants nous enseignent non seulement le discours commercial, au travers des différentes offres proposées, mais on s’entraîne aussi grâce à des jeux de rôle, des mises en situation. Ce sont des exercices utiles pour se rendre compte de la réalité du poste », appuie-t-elle.
bon à savoir
Et c’est aussi grâce à cet accent donné à l’intégration, que l’entreprise parvient à fidéliser ses recrues.
Pour avoir travaillé dans différents domaines, Sarah peut en témoigner : « Domitys propose un parcours d’intégration, incluant le tutorat, qui met en place toutes les conditions pour garantir une prise de poste réussie et une belle carrière par la suite ». Elle enjoint ceux qui hésiteraient à se lancer : « Si on se sent à l'aise et qu'on a envie de transmettre et de partager, il faut y aller ! Certes, ce rôle implique de donner de son temps mais ça change du quotidien. C'est très enrichissant, tant pour la personne tutorée que pour soi », rappelle-t-elle à nouveau.
-
Animateur Coordinateur en Résidence pour Seniors H/F
Villeneuve-le-Roi - 94CDI26 000 - 27 000 € / anVoir l’offreil y a 18 heures -
Agent Polyvalent en Résidence pour Seniors CDD - 104H H/F
Toulouse - 31CDITemps partiel12,31 € / heureVoir l’offreil y a 18 heures -
Agent Polyvalent en Résidence pour Seniors H/F
Cluses - 74CDITemps partielVoir l’offreil y a 23 heures -
241 offres d'emploiDomitysVoir toutes les offres
- X
- Restez à jour sans effort
- On trie le meilleur pour vous
- 2 emails par semaine
Sur la même thématique
Préparez-vous à
décrocher votre job !
155 000
CV lus en moyenne chaque jour, soyez le prochain à être vu !
soyez visible auprès des recruteurs
817 198
offres en ce moment, on vous envoie celles qui collent ?
soyez alerté rapidement
Toutes les offres d’emploi
- Paris
- Lyon
- Toulouse
- Marseille
- Nantes
- Bordeaux
- Lille
- Rennes
- Strasbourg
- Nice
- Montpellier
- Aix-en-Provence
- Dijon
- Annecy
- Grenoble
- Metz
- Tours
- Reims
- Angers
- Clermont-Ferrand
{{title}}