De préparateur de commandes à responsable de magasin, en passant par les approvisionnements : Clément a gravi les échelons chez Stokomani
Récit d'un parcours guidé, avant tout, par le savoir-être.
Le CV de Clément Delahaye ne ressemble à aucun autre. Pourtant, chez Stokomani, il fait figure d'exemple. Responsable de magasin à Thonon-les-Bains, il n'a pas suivi une voie tracée d’avance. Pas de diplôme de management, pas de grande école. Juste une règle, appliquée à chaque étape : s'investir, s'adapter, avancer.
Un parcours atypique
Clément débute par un CAP pâtisserie, avant de s’engager dans l'armée. C'est avec ce bagage atypique qu’il pousse pour la première fois la porte de Stokomani en 2005. « A ce moment de ma vie, il fallait que je trouve un job alimentaire », explique-t-il.
Il démarre en logistique, comme préparateur de commandes, puis passe rapidement chef d’équipe, poste qu’il occupe jusqu’en 2008. Cette année-là, il quitte Stokomani pour tenter de reprendre le restaurant familial de ses beaux-parents, mais le projet ne prend pas. Étant resté « en bons termes » avec sa hiérarchie chez Stokomani, il refranchit la porte de l’entrepôt en 2011, à l’image des « salariés boomerang », qui partent puis qui reviennent souvent avec un regard neuf et une loyauté renforcée.
De l’entrepôt aux approvisionnements : « Je voulais voir l’envers du décor »
De retour en logistique, Clément reprend là où il s’était arrêté : chef d’équipe sur le site de Creil, responsable des expéditions, avec 20 à 25 personnes sous sa responsabilité. « Le matin, je briefais l’équipe pour répartir le travail entre la préparation des commandes et leur chargement dans les camions, en séparant les flux tirés (les nouveautés) et les flux poussés (le réassort des produits déjà présents en magasin) », détaille-t-il. Quelques années plus tard, suite à la mobilité d’un collègue, il reprend la responsabilité de la réception des marchandises.
Au bout de six ans, il a fait le tour. Il formule alors une demande de mobilité interne vers les approvisionnements, motivé par une curiosité simple : « Je voulais savoir pourquoi on envoie telle marchandise à tel endroit. Une question existentielle pour quelqu’un qui vient de l’entrepôt », sourit-il. Le changement est radical : fini la conduite des transpalettes, place aux bureaux, à l’analyse des besoins des magasins, à la saisonnalité, aux rotations de vente. « J’analysais le potentiel de vente pour chaque produit (alimentaire, textile, maison, jouets, etc) pour répartir la marchandise en fonction. »
Clément est formé par un mentor, un supérieur hiérarchique ayant effectué la même mobilité avant lui. « Il m’a pris sous son aile et m’a montré tous les rouages des approvisionnements. Mais je ne cache pas, qu’au début, je me suis demandé ce que je faisais là. » Clément tient bon : « Il faut au moins un an pour comprendre parfaitement ce métier. Et encore, même au cours des sept ans qui ont suivi, j’ai appris de nouvelles choses tous les jours. »
bon à savoir
Un retour au terrain et une mobilité au plus près des montagnes !
Après sept ans aux approvisionnements, Clément ressent le besoin de bouger à nouveau. « La logistique, c’est beaucoup de port de charge, on sollicite constamment nos bras et nos jambes. Dans les bureaux, c’est l’inverse, on utilise plus notre tête. Et çaa me plaisait, mais j’avais envie de revenir sur le terrain, d’être moins sédentaire », argumente-t-il.
Au même moment, un poste de responsable magasin à Thonon-les-Bains se libère, Clément propose sa candidature. Un choix autant personnel que professionnel : « Ma famille aimait déjà la région et on avait envie de se rapprocher de la montagne. » Il connaissait déjà ce site pour l’avoir suivi à distance depuis son ouverture. Il savait que c’est un magasin exigeant, notamment à cause de sa proximité avec la Suisse. Un défi de plus !
Il démarre sa journée par un point avec ses trois responsables de rayon. Ensuite, ses missions sont nombreuses : pilotage du chiffre d’affaires, suivi et analyse des performances, organisation de l’activité quotidienne (plannings, priorités), assurer la bonne tenue du magasin, ainsi que la gestion administrative et RH, mise en place des opérations commerciales, recrutement et formation des nouveaux collaborateurs si besoin, et surtout encadrement de l’équipe de vente. « La mienne se compose d’une vingtaine de personnes », informe-t-il. Un effectif qu'il manage avec une philosophie forgée au fil des expériences.
Un management bienveillant guidé par la notion de collectif
Être passé par l'entrepôt, le siège et désormais le magasin lui a donné une compétence précieuse : la capacité de manager des profils très différents : « Je respecte les gens du terrain et je les ai toujours valorisés, même quand j'étais en bureau. Sans eux, la marchandise ne peut pas sortir », insiste-t-il. Une posture qui n'a pas suffi à dissiper, à son arrivée à Thonon, les doutes d'une équipe qui voyait débarquer un inconnu venu du siège. « Il a fallu que je prouve ma légitimité, car ils ne connaissaient pas mon parcours », concède-t-il.
Manager, pour Clément, c'est avant tout une question d'adaptation. « On ne parle pas de la même façon à un responsable de rayon, qu’à un salarié du siège. » La clef d’un bon management réside dans la bienveillance, l’écoute, l’empathie, l’exigence dosée : « C’est important de comprendre le fonctionnement des collaborateurs pour pouvoir les embarquer. Ça ne sert à rien d’être trop dur, on risque de perdre leur confiance. »
Dans son management, Clément insiste aussi sur la notion de collectif : « Sans les collaborateurs, l’encadrement n’est rien. Sans l’encadrement, je ne suis rien. » Il tient à fédérer ses salariés et leur répète très souvent la même phrase lors des réunions d’équipe : « C’est ensemble que l’on va y arriver ! »
Au-delà de la dimension managériale, ce qui lui plaît par-dessus tout dans son métier, c’est « le relationnel clients » et le fait de voir l’aboutissement d’une stratégie commerciale mûrement réfléchie : « C’est valorisant de voir que ce qu’on met en place fonctionne. »
« C'est le savoir-être qui m'intéresse avant tout. Le savoir-faire s'apprend sur le terrain »
Si Clément a pu évoluer chez Stokomani, c’est surtout grâce à son investissement et à ses qualités humaines forgées au fil des postes. Aujourd’hui, il est très attentif aux softs skills dans ses recrutements : « C'est le savoir-être qui m'intéresse avant tout. Le savoir-faire s'apprend sur le terrain. » Les diplômes lui importent peu. Lui qui n’avait qu’un CAP Pâtisserie lorsqu’il a commencé, a passé une VAE pour obtenir un diplôme équivalent Bac +2, grâce à son entreprise.
Clément encourage les candidats à postuler auprès de l’enseigne de déstockage, en insistant sur les perspectives d’évolution que son employeur est en mesure d’offrir. « Si on accepte de bouger, de changer de région ou de poste, les opportunités existent. J’en suis la preuve ! », conclut-il.
Notre concept évolue par petites touches : chacun peut apporter sa pierre à l’édifice pour être toujours plus commerçant, et toujours plus efficace.
L’enseigne souhaite mettre à la portée de tous des produits de Grandes Marques.
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