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Quels sont les métiers qui emploient le plus de jeunes à la sortie de leurs études ?
À la sortie de leurs études, les jeunes candidats cherchent à s'insérer rapidement dans le monde professionnel. Quels sont les métiers qui recrutent selon votre niveau de diplôme ?
L'insertion professionnelle des jeunes reste un enjeu majeur du marché du travail français. En 2024, le taux de chômage des 15-24 ans atteignait 18,8 % selon l'Insee, soit près de trois fois plus que celui des 25-49 ans. Toutefois, cette statistique masque des réalités très différentes selon le niveau de qualification. Les métiers qui emploient le plus de jeunes diplômés varient considérablement en fonction du diplôme obtenu, et le marché de l'emploi a connu d'importantes transformations ces dernières années.
Les chiffres clés de l'insertion professionnelle des jeunes en 2026
En 2024, le taux de chômage des personnes ayant terminé leurs études depuis 1 à 4 ans s'établit à 15,5 %, contre seulement 5,5 % pour celles sorties depuis plus de 10 ans. Cette période d'insertion, parfois délicate, varie fortement selon la qualification. Mais le niveau de diplôme reste le premier facteur déterminant de l'accès à l'emploi.
L'apprentissage constitue désormais un accélérateur d'insertion incontournable. Avec plus d'un million d'apprentis en formation en 2023 (soit un doublement en cinq ans), cette voie offre des taux d'emploi supérieurs à la voie scolaire classique. Parmi les apprentis de niveau CAP à BTS sortis en 2024, 62 % occupent un emploi salarié six mois après leur diplôme (Dares). Dans six cas sur dix, il s'agit d'un CDI, et près de trois sortants sur dix travaillent chez leur ancien employeur d'apprentissage.
Manutention, restauration et vente pour les jeunes sans diplôme
Les jeunes ayant quitté le système scolaire sans diplôme supérieur au brevet font face à un marché de l'emploi plus restrictif, mais des opportunités existent. Selon l'enquête Besoins en Main-d'Œuvre (BMO) 2025 de France Travail, plusieurs métiers recrutent massivement sans exiger de qualification particulière.
Les aides de cuisine et employés polyvalents de la restauration figurent en tête des recrutements, avec plus de 103 000 projets d'embauche prévus en 2025. Le secteur de la logistique offre également de nombreuses opportunités : préparateurs de commandes, manutentionnaires et agents d'entretien de locaux constituent des métiers accessibles et en forte demande, portés notamment par l'essor du e-commerce.
Les métiers de la vente, notamment en grande distribution, complètent ce panorama. Vendeurs en produits alimentaires, caissiers et employés libre-service représentent des portes d'entrée vers l'emploi, avec souvent des possibilités d'évolution vers des postes d'encadrement après plusieurs années d'expérience.
Artisanat et aide à la personne pour les titulaires d'un CAP ou BEP
Les jeunes sortant avec un CAP ou un BEP bénéficient d'une qualification reconnue qui ouvre les portes de métiers manuels et techniques. En 2025, le taux d'emploi salarié des sortants de CAP atteint 60 % à six mois, un chiffre qui varie fortement selon la spécialité choisie (enquête InserJeunes de la Dares).
Les métiers dits "de bouche" restent particulièrement porteurs. Bouchers, charcutiers, boulangers et pâtissiers sont très recherchés par les artisans et la grande distribution, avec des difficultés de recrutement persistantes. Ces professions offrent souvent des perspectives d'évolution vers l'artisanat indépendant.
Le secteur de l'aide à la personne connaît une croissance soutenue, tirée par le vieillissement de la population. Aides-soignants, auxiliaires de vie et assistants de soins figurent parmi les métiers les plus demandés, avec plus de 200 000 projets de recrutement dans ce domaine en 2025. Les formations de niveau CAP constituent un premier niveau d'accès à ces professions, même si des certifications complémentaires peuvent être requises.
Animation, commerce et hôtellerie-restauration pour les bacheliers
Les titulaires du baccalauréat, qu'il soit général, technologique ou professionnel, accèdent à un éventail plus large de métiers. Le taux d'emploi des sortants de baccalauréat professionnel atteint environ 64 % à six mois de la fin des études (InserJeunes / Dares).
Les métiers de l'action culturelle et de l'animation recrutent particulièrement les jeunes bacheliers. Surveillants d'établissements scolaires, animateurs sportifs ou culturels et éducateurs représentent des débouchés naturels, notamment dans le secteur associatif et les collectivités territoriales.
L'hôtellerie-restauration reste un secteur majeur d'embauche pour ce niveau de qualification. Serveurs, réceptionnistes et employés d'hôtellerie bénéficient d'un marché dynamique, particulièrement dans les régions touristiques. Le secteur, qui a connu un fort rebond après la crise sanitaire, peine toujours à recruter et offre des conditions d'insertion rapide.
Les fonctions commerciales constituent également un débouché important. Vendeurs spécialisés, conseillers de vente en magasin et télévendeurs font partie des métiers qui recrutent le plus, avec près de 75 000 projets d'embauche pour les seuls vendeurs en produits alimentaires en 2025 (BMO 2025).
Paramédical, informatique et comptabilité pour les Bac+2
Le niveau Bac+2 (BTS, DUT devenu BUT) ouvre l'accès à des métiers techniques et intermédiaires. L'insertion professionnelle s'améliore sensiblement à ce niveau de qualification, avec des taux d'emploi dépassant les 70 % à six mois.
Le secteur paramédical domine les débouchés à ce niveau. Les formations d'aide-soignant, d'auxiliaire de puériculture ou de technicien de laboratoire offrent des perspectives d'emploi quasi garanties dans un contexte de forte tension sur les métiers de la santé. Les projections de France Stratégie anticipent plus de 110 000 créations de postes d'aides-soignants d'ici 2030.
Les techniciens de l'informatique constituent un autre vivier d'emploi majeur. Techniciens de maintenance, développeurs web juniors et assistants informatiques sont recherchés dans tous les secteurs d'activité. La transformation numérique des entreprises alimente une demande constante pour ces profils.
Les métiers de la comptabilité et de la gestion administrative offrent également de solides perspectives. Employés de comptabilité, assistants de gestion et gestionnaires de paie trouvent des débouchés dans les entreprises de toutes tailles ainsi que dans les cabinets d'expertise comptable.
Santé et numérique pour les diplômés Bac+3
Le niveau licence ou équivalent marque un tournant dans les types de métiers accessibles. Les diplômés Bac+3 accèdent à des professions réglementées et à des postes à responsabilité intermédiaire.
Le secteur de la santé recrute massivement à ce niveau. Les infirmiers diplômés d'État représentent l'un des métiers les plus demandés en France, avec plus de 560 000 professionnels en exercice début 2025 et des projections de croissance de 113 000 postes d'ici 2030. Les intentions de recrutement pour les infirmiers et sages-femmes augmentent de près de 5 % en 2025. Les trois quarts des diplômés infirmiers trouvent leur premier emploi en moins d'un mois.
À noter que le cursus de sage-femme a été réformé : depuis la rentrée 2024, la formation passe à six ans d'études, aboutissant désormais à un doctorat en maïeutique. Cette évolution témoigne de la reconnaissance croissante de cette profession.
Les techniciens supérieurs de l'informatique et du numérique bénéficient également d'excellentes perspectives. Développeurs, analystes programmeurs et administrateurs systèmes trouvent rapidement des postes dans un secteur où la demande excède largement l'offre de candidats qualifiés.
Ingénierie, droit et management pour les Bac+5 et plus
Les diplômés de niveau master, écoles d'ingénieurs ou de commerce accèdent aux postes les plus qualifiés du marché du travail. Toutefois, le contexte économique de 2024-2025 a quelque peu modifié la donne pour ces profils.
Selon l'enquête 2025 de la Conférence des Grandes Écoles, le taux net d'emploi des jeunes diplômés s'établit à 80,2 %, en recul par rapport aux années précédentes (85,8 % en 2024, 90,5 % en 2023). Les ingénieurs affichent le meilleur taux (82,4 %), devant les managers (78,3 %). Le ralentissement des embauches de cadres, estimé à -19 % en 2024 par l'APEC, explique en partie cette évolution.
Les ingénieurs en informatique restent les profils les plus recherchés. Développeurs, data scientists, experts en cybersécurité et ingénieurs cloud bénéficient d'un marché de l'emploi favorable, même si la concurrence s'intensifie. L'industrie a recruté plus de 41 000 ingénieurs en France en 2024.
Les métiers du conseil, du droit et de la finance offrent également des débouchés solides. Juristes d'entreprise, consultants et analystes financiers trouvent des postes dans les grands groupes comme dans les cabinets spécialisés.
Le salaire moyen d'embauche pour un diplômé de grande école atteint 39 604 euros brut annuel en 2025, en légère hausse par rapport à l'année précédente. Un écart de rémunération persiste entre hommes et femmes dès le premier emploi, de l'ordre de 5,7 %.
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