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Transparence salariale : les DRH réclament un report à 2027
Les entreprises françaises ne seraient pas prêtes.
Alors que la date limite du 7 juin approche, l'ANDRH juge les entreprises françaises incapables d'appliquer la directive européenne et demande un délai d'un an.
L’ANDRH hausse le ton sur la transparence salariale
L'ANDRH tire la sonnette d'alarme quant à l’entrée en vigueur de la directive européenne sur la transparence salariale. Selon une enquête menée auprès de 567 professionnels RH, la grande majorité des entreprises françaises ne sont pas prêtes.
L'association pointe les « risques sociaux, managériaux et juridiques d'une application mal préparée ». Parmi les répondants - dont 83 % de DRH et 75 % issus d'entreprises de plus de 100 salariés -, 78 % déclarent ne pas disposer de politique de rémunération formalisée. Et parmi celles qui ont engagé ce chantier, les avancées restent partielles et hétérogènes, souligne l’association.
à retenir
Face à l’impréparation des entreprises, vers un report en 2027 ?
Selon l’ANDRH, les entreprises ne remettent pas en cause le principe de la directive européenne et en mesurent tous les bénéfices en tant que « levier d’égalité, de confiance et de dialogue social ». Les trois quarts d’entre elles estiment d’ailleurs normal qu’une correction de la rémunération intervienne dès 5 % d’écart non justifié.
Mais l’impréparation des entreprises et les risques de tensions internes qui en découlent inquiètent les professionnels RH. Comment expliquer les écarts actuels et justifier des politiques de rémunération passées ? « Le principal enjeu n’est pas seulement juridique. La transparence salariale va confronter les managers à des questions d’explication, de justification et de reconnaissance pour lesquelles ils ne sont aujourd’hui ni formés ni outillés », explique Emmanuelle Germani, vice-présidente de l’association.
L’association nationale des DRH demande ainsi le report d’un an de la directive et formule deux préconisations :
- Mettre en œuvre « une transposition partielle de la directive, centrée sur l’article 5 qui traite du recrutement»
- Participer à un groupe de travail au ministère du Travail, pour construire des indicateurs pertinents et mettre en place une méthodologie expérimentale.
Ces demandes de report ne font pas l'unanimité. Du côté des syndicats, on craint plutôt qu’un tel décalage du calendrier initialement prévu soit synonyme de renoncement et de dilution. La CGT, par exemple, dénonçait déjà en mai 2025 un « retard préoccupant » de la France sur le sujet, insistant sur « l’urgence d’une réelle volonté politique et patronale ». La CFDT, qui soutient clairement la directive et y voit un « saut qualitatif », appelle de son côté à une transposition ambitieuse, quand FO plaide pour une transposition « par le haut ». Le ministère du Travail, qui finalise le projet de loi de transposition, n'a pas réagi publiquement à la demande de report de l'ANDRH.
Pour l’heure, selon Helloworkplace, seuls trois pays européens ont partiellement transposé la directive : la Belgique, la Pologne et la République Tchèque. La France n’est donc pas plus en retard que ses voisins… mais elle s’exposerait à des sanctions si elle ne respectait pas le délai du 7 juin 2026.
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