Marché de l’emploi en repli, dans quelle région fait-il bon postuler ?
On fait le point sur le marché de l’emploi au premier trimestre 2026 avec les dernières données Hellowork.
Comme chaque trimestre, Hellowork publie son baromètre pour décrypter l’évolution du marché du travail. Malgré un niveau d’offres d’emploi toujours élevé sur notre plateforme, le ralentissement du marché se confirme en début d’année.
Trimestre compliqué pour le CDI, le CDD et l’intérim se stabilisent
Sur le premier trimestre 2026, 2,4 millions d’offres d’emploi ont été publiées sur Hellowork. Un chiffre impressionnant qui traduit pourtant une baisse de 4,6% par rapport au 4e trimestre 2025.
Si le marché reste à un niveau élevé, comparable à la mi-2023, la dynamique est au ralentissement. Après plusieurs trimestres de recul modérée, la baisse du nombre d’offres s’accentue en ce début d’année avec un mois de janvier nettement en retrait (-2,1%). Si la tendance est toujours négative en février et mars (-1,0 % puis -1,6 %), un début de stabilisation s'observe.
En clair, dans un contexte de mutation technologique et d’instabilité géopolitique, les entreprises continuent de jouer la prudence dans leurs recrutements, à l’image de la seconde moitié de l’année 2025.

Dans le détail, on constate un arbitrage marqué en faveur du CDD, traduisant un besoin de stabilité pour les entreprises. Après une baisse de 8,5% en janvier, la part d’offre en CDD repart même à la hausse en février et mars, pour déboucher sur une baisse trimestrielle de -6% au total.

À l’inverse, le CDI enregistre une baisse bien plus marquée par rapport au trimestre précédent avec une baisse de 6% du volume d’offres. L’intérim, variable d’ajustement par excellence, recule de façon plus modérée (-3%).
Plus surprenant, l’alternance connaît une légère progression après une année 2025 difficile marquée par la réforme du financement de l’apprentissage, avec 55 461 offres en moyenne sur douze mois glissants au T1 2026, soit +1% versus T4 2025.

Les régions où il fait bon postuler
Quid de la géographie de l'emploi ? La dynamique régionale reste contrastée, avec une forte concentration des offres dans les grandes régions économiques françaises que sont l'Île-de-France (15,9% des offres) et l'Auvergne-Rhône-Alpes (14,3%). À elles seules, ces deux régions concentres trois offres sur dix à l'échelle nationale.

Logiquement, les baisses sont plus marquées dans ces deux régions. Néanmoins, la dynamique apparaît plus favorable à l’Auvergne-Rhône-Alpes, qui limite la baisse à -3 % par rapport au T4 2025, contre -6 % pour l’Île-de-France.
Dans les grandes métropoles, le ralentissement est plus prononcé que la moyenne nationale. Les dix principales métropoles affichent un recul cumulé de 6,4 % des offres au T1 2026. Paris (-8 %) et Bordeaux (-7 %) sont les plus touchées, tandis que Nantes (-4 %) et Nice (-4 %) s'en sortent un peu mieux avec des baisses plus contenues.

En résumé, si aucune région n'échappe au ralentissement, le mot d'ordre reste clair : ne pas tout miser sur Paris. L'Auvergne-Rhône-Alpes tire mieux son épingle du jeu, et des métropoles comme Nantes ou Nice affichent des baisses deux fois moins marquées que la capitale.
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