7 bonnes raisons de choisir Ifocop pour votre reconversion
Plus de 50 ans d’expérience, un taux de retour à l’emploi de plus de 80 %, un modèle pédagogique unique : l’organisme de formation s’est construit une réputation qui parle pour lui.
Que ce soit par nécessité ou par envie de renouveau, se reconvertir à 30,40,50 ans n’est jamais chose facile. Et dans ce virage professionnel, le choix de l’organisme accompagnant compte tout autant que celui du métier.
Depuis 1969, Ifocop s'est positionné comme le leader de la reconversion professionnelle en France. Aurélie Tual, directrice d'un centre francilien, revient sur les raisons qui expliquent cette notoriété.
1. Ifocop, n°1 de la reconversion professionnelle, depuis 1969
Créé en 1969, Ifocop possède plus de cinquante ans d’expérience dans l'accompagnement des adultes dans leurs parcours de reconversion, notamment sur les métiers RH et de gestion de paie. Grâce au bouche-à-oreille, les alumnis ont bâti la réputation de l’école. « Lorsque l’on tape « gestionnaire de paie » sur un job board, une mention revient régulièrement dans les critères diplôme des offres : « formation Ifocop recherchée. Ce n'est pas un hasard », affirme Aurélie. « Être référencé de cette façon dans des offres d'emploi veut dire que des recruteurs connaissent notre titre, lui font confiance, et que des personnes qui veulent exercer ce métier viennent directement à la source. »
Ce positionnement sur la reconversion est un parti pris fondateur. Ifocop accueille chaque année entre 2 000 et 2 500 apprenants sur l'ensemble de ses centres. « Ce sont des personnes qui veulent changer de métier par envie ou par nécessité à cause de l’obsolescence des compétences, ou qui cherchent à franchir un plafond de verre que leur parcours antérieur ne leur permet plus de dépasser », détaille la directrice.
2. Un modèle pédagogique unique : 4 mois en centre, 4 mois en entreprise
Les formations Ifocop ne ressemblent pas à des cursus universitaires classiques. Elles sont intensives, « et ce mot est choisi avec soin », note Aurélie. Quatre mois de formation théorique en centre, suivis de quatre mois d'application directe en entreprise : le modèle est pensé pour que les collaborateurs soient opérationnels très vite.
La qualité de la formation est aussi à attribuer au profil des formateurs : « Ce sont des professionnels qui viennent du domaine, qui l'ont pratiqué ou qui le pratiquent encore. Les exercices qu'on propose proviennent de cas concrets rencontrés en entreprise. » Pour le métier de gestionnaire de paie, en quatre mois, les apprenants apprennent par exemple à traiter les bulletins de salaire, les soldes de tout compte, les absences à traiter, toute sorte de situations réelles. « On ne propose pas aux entreprises quelqu'un qui va rester en observation. On propose un futur collaborateur qui va être actif et qui peut tout de suite renforcer une équipe, voire remplacer un salarié », informe-t-elle.
3. Des formations diplômantes reconnues par l'État, éligibles au CPF
Tous les parcours d'Ifocop sont enregistrés au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP), l'agrément délivré par France Compétences pour une durée limitée de trois à cinq ans. Cette échéance régulière n'est pas une contrainte administrative : c'est une garantie de mise à jour. « Tous les trois à cinq ans, on doit remonter un dossier pour montrer que le titre proposé est toujours en adéquation avec le marché actuel. Ce qui veut dire qu’aucune de nos formations ne sont dépassées en termes de contenu. »
Côté financement, l’ensemble des certifications Ifocop sont éligibles au CPF, ce qui permet à chaque candidat de mobiliser ses droits sans avancer de fonds ni solliciter l'accord de son employeur. « Cette autonomie-là est essentielle, souligne Aurélie Tual. Car c’est véritablement le candidat qui choisit d’utiliser ce budget pour réaliser cette formation, rien ne lui est imposé. » Les formations couvrent plusieurs niveaux, du niveau 4 (équivalent bac) au niveau 6 (équivalent bac +3/4), avec des prérequis cohérents à chaque palier.
4. Un taux de retour à l'emploi de plus de 80 %
Plus de huit apprenants sur dix retrouvent un emploi à l'issue de leur formation. Ce chiffre n'est pas un indicateur de satisfaction : c'est la conséquence directe du modèle. Les apprenants, formés sur des cas concrets et déjà actifs en entreprise pendant quatre mois, arrivent sur le marché avec un profil immédiatement exploitable. « Notre modèle, c'est un win-win : gagnant pour l'entreprise et gagnant pour le candidat. Les stagiaires sont formés en amont, adaptés à l'entreprise, ils maîtrisent les règles. Le but, c'est que les entreprises aient envie de les garder. »
Les CDI dominent largement les débouchés, ce qui correspond aux attentes premières de personnes engagées dans une reconversion choisie, souvent porteuse d'un projet de stabilité.
5. Huit domaines de formation dans les métiers du tertiaire
Achats, assistanat-secrétariat, commerce-vente, comptabilité-gestion, hôtellerie-restauration, immobilier, qualité-environnement, ressources humaines et paie : Ifocop couvre les principaux secteurs d’activité du tertiaire.
Deux filières concentrent l'essentiel des candidatures : RH-paie et comptabilité-gestion, portées par des besoins de recrutement forts, mais d'autres domaines montent en puissance. La filière qualité bénéficie depuis une dizaine d'années d'une demande croissante des entreprises, y compris des PME qui intègrent désormais des démarches de certification. « Quand elles se penchent sur ce que ça demande d'obtenir une certification ISO 9001, elles réalisent que c'est un vrai métier. Et elles viennent spontanément vers nous parce qu'elles ont des besoins. »
L'offre pédagogique s'étend sur une logique de filière complète (du niveau 4 à 6) « afin que chaque candidat puisse se positionner au bon niveau et, s'il le souhaite, revenir quelques années plus tard pour franchir l'étape suivante ».
6. Des centres répartis sur tout le territoire
Ifocop compte neuf centres : six en Île-de-France (Paris 13e, Cergy-Pontoise, Montigny-le-Bretonneux, Melun, Rungis et Chevilly-Larue pour le pôle alternance) et trois dans le reste de la France (Auxerre, Bordeaux, Villeneuve-d'Ascq). Chaque centre adapte son offre au bassin d'emploi local et propose des rentrées au fil de l'eau tout au long de l'année, « cela évite d'attendre six mois une date fixe quand les calendriers administratifs imposent leurs contraintes », argumente Aurélie.
L’organisme compte également un centre entièrement à distance. « Né au moment du Covid, il s’adresse à des personnes éloignées géographiquement d'un centre, ou dont la vie personnelle rendait les déplacements quotidiens trop lourds », explique Aurélie. Le format à distance fonctionne sur un rythme légèrement adapté (trois mois de formation, trois mois en entreprise), avec des groupes d'une quinzaine de personnes. « On retrouve les mêmes phénomènes d'entraide et de solidarité que dans les promotions en présentiel », assure la directrice.
7. Un accompagnement humain de A à Z
Si le taux de retour à l’emploi des apprenants dépasse les 80 %, c’est aussi car le fonctionnement d’Ifocop repose sur un suivi poussé, « qui commence d’ailleurs bien avant le premier jour de formation », précise Aurélie. « Dès le départ, les conseillers formation animent des réunions d'information, orientent les candidats vers le bon niveau, montent les dossiers de financement et s'assurent que le parcours est sécurisé financièrement avant l'entrée en formation. »
Ces derniers sont particulièrement attentifs à l’à-côté de la reconversion, l’aspect financier, la charge de travail notamment : « Nous savons bien que nous accompagnons des personnes qui peuvent avoir des contraintes familiales (enfants ou parents à charge) et que la reconversion peut les placer dans une instabilité financière, donc nous surveillons cela de près », continue-t-elle.
Une fois en formation, chaque groupe est suivi par un responsable qui coordonne les intervenants, organise les évaluations et prépare les apprenants à la recherche d'entreprise. Un module transversal, « Entreprise mode d'emploi », les accompagne également sur les codes du marché du travail actuel : rédaction de CV, utilisation des job boards et des réseaux professionnels, préparation aux entretiens.
Les responsables de formation rappellent les entreprises après chaque entretien pour recueillir les retours, y compris les négatifs, et retravailler ce qui n'a pas fonctionné. « L'objectif, c'est de consolider leur expérience : faire l'addition entre les compétences acquises par le passé et celles qu'ils sont en train d'acquérir, pour en faire des profils plus forts et polyvalents sur le marché de l'emploi. »
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