5 clichés (à oublier d’urgence !) sur le métier de banquier
Le décryptage d’une directrice d’agences BNP Paribas.
Coincé derrière son bureau, noyé sous la paperasse, réservé aux diplômés d'écoles de commerce... Le métier de banquier ou banquière (qui regroupe en réalité une grande variété de fonctions) traîne son lot d’idées reçues. Mais correspondent-elles à la réalité du terrain aujourd’hui ?
Pas selon Barbara Develay, directrice de deux agences situées à Oullins et Saint-Genis-Laval (près de Lyon). Forte de son expérience en banque, elle déconstruit les principaux clichés liés à la profession et nous partage son quotidien chez BNP Paribas.
1. « Être banquier/banquière, c'est être derrière un ordi toute la journée »
C'est sans doute l'image la plus tenace : le banquier ou la banquière vissé(e) à son poste, qui attend passivement que les clients défilent. Une vision « poussiéreuse », dixit BNP Paribas.
De nos jours, les échanges se font en agences, par téléphone, en visio ou par mail. Le conseiller ou la conseillère écoute, pose un diagnostic et décide de la suite avec la cliente ou le client. Un rôle loin d’être passif !
Grâce à la digitalisation des opérations courantes, la banquière ou le banquier peut se concentrer sur son cœur de métier : comprendre les besoins, anticiper les risques et bâtir des solutions personnalisées.
2. « Tout passe par des applis maintenant, pas besoin de banquier/banquière ! »
Les applis simplifient les opérations courantes : virement, consultation de comptes, commande de carte bancaire, etc.
Mais cette automatisation ne remplace pas le conseil humain. Pour un achat immobilier, une création d'entreprise ou une gestion patrimoniale, l’expertise reste indispensable.
Le digital est un allié, pas un substitut : il automatise les tâches simples et permet aux conseillers et conseillères d’être plus réactifs. Leurs rôles sont complémentaires : la technologie aide à gérer les opérations courantes de façon plus autonome et plus rapide, l’humain apporte de la valeur !
3. « Ce n'est que de l'administratif et des process... bref, pas très stimulant »
Encore une idée reçue qui a la vie dure. Oui, le secteur bancaire est encadré par des réglementations qui garantissent la protection des clients. Mais réduire le métier à de la paperasse serait une erreur, alerte Barbara.
Le quotidien est tout sauf monotone. Chaque jour, il analyse des projets, construit des solutions sur mesure et accompagne des clients dans des moments clés : achat immobilier, développement d'entreprise, transmission patrimoniale. Appuyé par les personnes expertes de sa banque, ses décisions ont un impact concret sur la vie des clients et sur l'économie locale.
Autre point fort : aucun dossier ne se ressemble. Il y a toujours une nouvelle histoire, un nouveau diagnostic, une nouvelle équation à résoudre. Impossible de s’ennuyer, et c’est précisément ce qui rend le métier passionnant !
4. « Si tu n'as pas fait une école de commerce ou finance, oublie »
Avoir de solides connaissances en commerce et/ou finance facilitera votre intégration, c'est indéniable. Mais l'école de commerce est loin d’être un passage obligé !
Les parcours sont très variés : BTS, DUT/BUT, licences professionnelles, masters, alternance... Du bac+2 au bac+5, plusieurs voies mènent aux métiers de la banque.
Le must ? Un équilibre entre compétences techniques (analyse, réglementation, risque, outils digitaux) et les compétences comportementales (sens du service client, curiosité, relationnel, envie d’apprendre).
Bon à savoir
Grâce à B-School, le centre de formation d’apprentis du groupe, BNP Paribas est à même d’accompagner les trajectoires de ses collaborateurs. Chacun peut accéder à des parcours certifiants et diplômants en banque et assurance.
5. « Dans la banque, tu entres conseiller/conseillère et tu y restes »
« Absolument pas ! » réagit Barbara. Les carrières sont loin d’être figées, et les parcours sont multiples : on peut passer de conseiller ou conseillère particuliers à une clientèle pro, se spécialiser en gestion de patrimoine, évoluer vers le management ou des fonctions transverses. Surtout dans un grand groupe comme BNP Paribas, où la mobilité interne est une réalité.
Bon à savoir
L'an dernier, près de 8 000 collaborateurs ont changé de poste chez BNP Paribas.
Des changements de trajectoire rendus possibles via différents dispositifs : les « Career Days » pour découvrir d'autres métiers, les programmes de reskilling et upskilling* avec parcours certifiants et un accompagnement personnalisé, et « Job Boost » pour faciliter les reconversions vers des métiers émergents ou en tension.
* L'upskilling désigne les formations permettant de diversifier et améliorer ses connaissances dans son domaine d'activité. Le reskilling qualifie des formations dédiées à acquérir de nouveaux savoirs pour changer de métier.
-
Team Leader IT H/F
Paris - 75CDI68 000 - 78 000 € / anTélétravail partielVoir l’offreil y a 5 heures -
Conseiller Clientèle Particuliers H/F
Tournon-sur-Rhône - 07CDI28 000 - 35 000 € / anVoir l’offreil y a 1 heure -
Chargé d'Affaires Professionnels - Paris Sud H/F
Paris - 75CDI37 000 - 45 000 € / anVoir l’offreil y a 1 jour -
553 offres d'emploiBNP ParibasVoir toutes les offres
- X
Sur la même thématique
Préparez-vous à
décrocher votre job !
155 000
CV lus en moyenne chaque jour, soyez le prochain à être vu !
soyez visible auprès des recruteurs
839 219
offres en ce moment, on vous envoie celles qui collent ?
soyez alerté rapidement
Toutes les offres d’emploi
- Paris
- Lyon
- Toulouse
- Marseille
- Nantes
- Bordeaux
- Rennes
- Strasbourg
- Lille
- Montpellier
- Nice
- Aix-en-Provence
- Dijon
- Reims
- Annecy
- Grenoble
- Tours
- Angers
- Metz
- Clermont-Ferrand
{{title}}
{{message}}
{{linkLabel}}