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Candidater en interne : ce qu'il faut faire et ne pas faire
Vous souhaitez postuler en interne ? Après vous être assuré que l’offre en vaut la peine, prenez le temps de choyer votre candidature et de respecter les étapes de ce processus de recrutement particulier.
Vous avez repéré une offre d'emploi pour un poste dans votre entreprise et hésitez à postuler en interne ? Bonne nouvelle : avec un taux de réussite de 67 % contre seulement 50 % pour les recrutements externes, la mobilité interne constitue une voie privilégiée pour évoluer professionnellement (étude Keycoopt 2025). Encore faut-il soigner sa candidature et respecter les étapes de ce processus de recrutement particulier.
Dans la majorité des cas, une offre d'emploi vise des candidats externes, mais si le poste vous intéresse et que vous travaillez déjà dans l'entreprise, ne sous-estimez pas la valeur ajoutée de votre candidature. Vous connaissez la culture, les process, les équipes : autant d'atouts que n'aura jamais un candidat externe. Pour autant, le processus de recrutement a toutes les chances d'aboutir, pour peu que vous respectiez quelques points clés.
Soyez certain de votre décision
Candidater en interne n'est pas anodin. Selon l'entreprise, cela peut être plus ou moins bien perçu. Assurez-vous que la pratique soit usuelle dans votre société : certaines organisations disposent d'une charte de mobilité ou d'une bourse à l'emploi interne qui encadre ces démarches. Vous devez également être certain que le poste correspond parfaitement à vos attentes, et que vous avez l'étoffe pour réussir.
Recueillez le maximum d'informations sur les missions de l'offre auprès de vos collègues ou de la personne en poste. Renseignez-vous sur la dynamique du service, sur les perspectives et les stratégies de développement des dirigeants. Cette phase de recherche vous permettra aussi de vérifier que votre candidature s'inscrit dans une logique de carrière cohérente.
CV et lettre de motivation : des incontournables
Le fait de travailler dans l'entreprise ne dispense pas d'une candidature en bonne et due forme. Sauf indication contraire, vous devrez fournir un dossier de candidature complet avec CV et lettre de motivation. Afin de mettre toutes les chances de votre côté, informez-vous auprès du service des ressources humaines sur la procédure en vigueur : certaines entreprises utilisent désormais des plateformes digitales dédiées à la mobilité interne, à l’image de Basile.
Dans votre dossier, pensez à indiquer dans quel service vous vous trouvez actuellement et depuis combien de temps. Développez vos missions au quotidien, votre rôle au sein de l'entreprise et les raisons de votre candidature. Contrairement à une lettre classique, vous pouvez mettre en avant votre connaissance approfondie de la culture d'entreprise et des projets en cours, mais évitez l'excès de familiarité ou la simple reprise de la fiche de poste.
Ton formel ou approche amicale ?
Vous intégrez un processus de recrutement officiel, en concurrence avec des candidats externes. Adoptez donc un ton formel, comme si vous ne connaissiez pas le responsable du recrutement. Si vous entretenez des rapports cordiaux et amicaux avec le responsable RH et que l'approche formelle vous semble inadaptée, allégez le style tout en veillant à rester professionnel. L'enjeu est de démontrer votre sérieux sans paraître distant ou, à l'inverse, trop décontracté.
Informez votre N+1
Soyez franc avec votre supérieur hiérarchique et informez-le de votre démarche. Cela évitera qu'il l'apprenne d'une autre source, ce qui pourrait nuire à votre relation de travail. Par ailleurs, si vous êtes en bons termes et que votre travail est reconnu, ce dernier pourra vous appuyer dans votre dossier.
Si la relation avec votre manager est tendue, vous pouvez d'abord échanger avec les ressources humaines pour connaître la meilleure façon de procéder. Dans tous les cas, ne laissez pas votre hiérarchie dans l'ignorance : la transparence reste la meilleure stratégie pour préserver votre crédibilité.
Obtenez les meilleures recommandations
Pensez à votre réseau interne et impliquez les collaborateurs clés en obtenant des recommandations. Un collègue avec qui vous avez mené un projet transverse, un ancien manager satisfait de votre travail : ces soutiens peuvent faire la différence face à un candidat externe.
Si vous avez énoncé vos projets d'évolution professionnelle lors de l'entretien annuel ou de l'entretien professionnel, les responsables RH pourront également s'y référer pour appuyer votre candidature.
Gardez vos collègues à distance
Que l'entente soit juste cordiale, amicale ou inexistante, il est préférable de ne pas inclure vos relations professionnelles directes dans le processus de recrutement : vos collègues n'ont pas besoin d'en être informés à ce stade. La discrétion évite les tensions inutiles, surtout si d'autres personnes du service pourraient également être intéressées par le poste.
Dans le cas où vous souhaiteriez partager votre démarche avec quelqu'un, assurez-vous de la confiance de cette personne et de sa capacité à rester discrète.
Préparez-vous comme pour un entretien externe
Anticipez les questions et structurez votre argumentation pour démontrer la valeur ajoutée de votre profil. Préparez-vous notamment à répondre à ces questions fréquentes en entretien de mobilité interne :
- « Pourquoi souhaitez-vous quitter votre poste actuel ? »
- « Comment votre expérience actuelle vous prépare-t-elle à ce nouveau rôle ? »
- « Qu'est-ce qui vous motive dans ce changement ? »
Attention : être motivé pour évoluer ne doit pas vous conduire à critiquer ou dénigrer votre poste actuel. Vous resterez dans l'entreprise, quelle que soit l'issue de l'entretien. Concentrez-vous sur ce que vous avez appris et sur votre envie de relever de nouveaux défis.
Un refus n'est pas irrémédiable
En cas de refus, ne le prenez pas personnellement. Déjà en poste dans l'entreprise, vous conservez votre place et pourrez facilement demander à connaître les motifs de la décision. Acceptez les remarques et prenez les critiques comme une occasion de parfaire votre future candidature.
L'échec ne doit en aucun cas être prétexte à critiquer la hiérarchie ou à vous plaindre auprès des équipes. Une telle réaction serait délétère pour l'ensemble du service et pour votre image. Considérez cette expérience comme utile pour l'avenir : vos managers ont désormais une nouvelle image de vous, celle d'un salarié prêt à sortir de sa zone de confort pour participer aux challenges de l'entreprise.
L'avis de l'expert : comment justifier ma démarche sans critiquer mon poste actuel ?
Christopher Symbrat, coach carrière, fondateur du blog Je vaux Plus et auteur du livre Recherche d’emploi : pliez le Game !
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