Les missions du poste
Il représente l'État devant la commission nationale de réparation des détentions provisoires. Il représente également l'État devant les juridictions pénales, sur intérêts civils, à raison d'opérations de police judiciaire.
Il négocie les transactions destinées à mettre fin à l'instance.
Il apporte également son soutien aux directions du ministère de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique dans l'élaboration et le suivi des textes législatifs et réglementaires.
Le bureau comprend 1 chef de bureau, 3 adjoints, 1 chef de pôle, 16 consultants, 2 rédacteurs et 2 gestionnaires administratifs et contentieux.
Au titre de la gestion des contentieux judiciaires, le (la) consultant(e) définit la position de l'État dans des domaines juridiques aussi variés que le droit des libertés publiques, le droit social, le droit commercial, le droit civil, les voies d'exécution.
Il (elle) assume la charge des dossiers contentieux dans tous ses domaines d'intervention (indemnisation de la détention provisoire, dysfonctionnement du service public de la justice, voies de fait, internement abusif, tutelles, contentieux économiques et financiers, contentieux sociaux) comme des expertises juridiques et suit les travaux relevant de la compétence du bureau.
Ces contentieux concernent l'ensemble des administrations de l'État tant au niveau central que local, et nécessitent souvent de coordonner différents services. La gestion du portefeuille contentieux représente environ 90 % des attributions du consultant.
Le (la) consultant(e) devra être autonome dans la gestion de son portefeuille contentieux tout en sachant partager l'information et faire remonter celle nécessaire à la mise en place de stratégies juridiques cohérentes pour l'ensemble du bureau.
Le (la) consultant(e) rédige des consultations juridiques, parfois sensibles et confidentielles, dans tous les domaines du droit privé à l'intention de l'ensemble des directions du ministère (notamment le cabinet du ministre avec lequel il peut avoir, le cas échéant, des contacts) et des autres départements ministériels, des établissements publics, et des entreprises publiques. Le poste nécessite donc des qualités d'analyse et de synthèse ainsi que des capacités de travail en équipe et de réactivité.
Le profil recherché
Compétences requises sur le poste (savoirs et savoir-faire) :
- Droit privé (niveau maîtrise requis immédiatement)
- Procédure civile (niveau maîtrise requis immédiatement)
- Langue : anglais (niveau pratique souhaitable)
- Recherches juridiques (niveau maîtrise requis immédiatement)
- Rédaction administrative (niveau maîtrise requis immédiatement)
- Respect des délais (notes, mémoires, contentieux) (niveau maitrise requis immédiatement)
- Contentieux judiciaire (civil, social) (niveau maîtrise souhaitable)
Le (la) candidat(e) devra disposer également de qualités rédactionnelles et organisationnelles et de curiosité intellectuelle
Bienvenue chez Direction des affaires juridiques (DAJ)
La DAJ est organisée en quatre sous-directions (droit de la commande publique, droit privé et droit pénal, droit public et droit européen et international, droit des régulations économiques) et une mission (appui au patrimoine immatériel de l'État). En outre, sont directement rattachés à la direction, un bureau de coordination, relations extérieures, études et légistique, et un département des ressources. La DAJ regroupe près de 210 agents.
La sous-direction du droit privé et du droit pénal exerce des missions d'expertise, de conseil juridique et d'assistance opérationnelle et de légistique dans ces domaines du droit, et elle assure les fonctions d'agent judiciaire de l'État devant les juridictions judiciaires nationales et étrangères. Le bureau du droit privé général exerce les missions d'expertise, de conseil juridique et d'assistance opérationnelle et légistique dans les domaines du droit civil, du droit de la consommation, du droit des associations, fondations et fonds de dotation, ainsi que dans le domaine des principes généraux du droit commercial et des litiges individuels en droit du travail et de la sécurité sociale. Il assure les fonctions d'agent judiciaire de l'État dans les procédures impliquant l'État, engagées devant les juridictions civiles, sauf en matière d'accidents.
Publiée le 28/04/2026 - Réf : MEF_2026-29425