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Mis à jour le 16 janvier 2026
Convention collective Transport urbain - IDCC 1424
Cette page présente un résumé des dispositions générales de la convention collective Réseaux de transports publics urbains de voyageurs. Le contenu est conçu à partir des conventions collectives des Éditions Tissot.
Sommaire
- Qu'est ce que la convention collective Transport urbain ?
- Entreprises tenues d'appliquer la CCN Transport urbain
- Contrat de travail
- Temps de travail
- Rémunération et avantages
- Congés et absences
- Conditions de travail et sécurité
- Maladie et prévoyance
- Fin de contrat
- Avantages sociaux
- Classification des emplois de la CCN Transport urbain
- Questions fréquentes sur la convention collective Transport urbain
Qu'est ce que la convention collective Transport urbain ?
Vous travaillez dans les bus, métros ou tramways ? Alors ce texte règle probablement une bonne partie de votre quotidien professionnel. Cette convention s’adresse spécifiquement aux salariés et entreprises du secteur des déplacements collectifs en ville. Elle fixe les règles du jeu : rémunérations, horaires, congés, formations, conditions de travail particulières liées à ce métier exigeant.
Concrètement, elle vient compléter le Code du travail en tenant compte des réalités propres à votre secteur. Les décalages horaires, le travail le dimanche, la sécurité des conducteurs : autant de spécificités que le droit commun ne peut pas toujours anticiper. Ce document négocié entre syndicats et employeurs permet d’adapter les protections et avantages à votre environnement professionnel unique.
Entreprises tenues d'appliquer la CCN Transport urbain
| Catégorie d’activité | Code APE (ou NAF) | Description de l’activité |
| Transport de voyageurs | 4931Z | Transports urbains et suburbains de voyageurs |
Cette convention s’applique principalement aux réseaux assurant le déplacement quotidien des usagers en ville : bus, tramways, métros ou trolleybus.
bon à savoir
Contrat de travail
Période d’essai
Avant d’intégrer définitivement une entreprise de transport urbain, vous devez accomplir une période de stage. À son issue, deux options s’offrent à vous : la titularisation ou la rupture du contrat. Cette phase d’observation permet à l’employeur d’évaluer vos compétences et à vous-même de confirmer votre choix professionnel.
| Catégories professionnelles | Durée du stage |
| Employés, Agents de maîtrise | 12 mois |
| Cadres | 1 an |
Durant cette période, un préavis réciproque s’applique : 8 jours si le stage dure moins de 6 mois, ou 1 mois au-delà. Pour les cadres, le délai est fixé à 1 mois quelle que soit la durée écoulée.
bon à savoir
Régimes applicables
La convention collective des transports publics urbains organise les relations de travail selon plusieurs catégories : employés, ouvriers, agents de maîtrise, techniciens, dessinateurs et cadres. Chacune possède ses propres règles en matière de rémunération, d’indemnités et de préavis. Cette classification repose sur un système de coefficients allant de 145 à 690, déterminant votre positionnement salarial et vos avantages conventionnels.
Les distinctions entre catégories se manifestent concrètement dans plusieurs domaines :
- Les délais de préavis varient de 1 mois pour les employés à 6 mois pour les cadres supérieurs
- Les indemnités de licenciement sont majorées pour les agents de maîtrise et les cadres
- Le maintien de salaire en cas d’arrêt maladie s’étend progressivement selon votre statut
- Les heures pour recherche d’emploi atteignent 50 heures par mois pour les cadres et agents de maîtrise, contre 2 heures par jour pour les autres salariés
Cette structuration garantit une évolution professionnelle cohérente au fil de votre carrière dans le secteur.
Mobilité
La convention collective prévoit des dispositions spécifiques pour le personnel affecté à des fonctions liées à la continuité du service public de transport. Ces salariés peuvent voir leur organisation du travail adaptée, notamment en matière de repos hebdomadaire et de coupures. Pour les personnels permanents non liés à cette continuité, deux jours de repos consécutifs incluant le dimanche sont garantis. Les modifications de répartition du temps de travail respectent un délai de prévenance de 10 jours, assurant une visibilité suffisante sur votre planning.
Temps de travail
Durée du travail
Dans le secteur des transports publics urbains, la durée hebdomadaire de travail est fixée à 35 heures. Toutefois, pour s’adapter aux contraintes du service public, la durée maximale peut atteindre 46 heures sur une semaine isolée, ou 42 heures en moyenne sur une période de 12 semaines consécutives. L’amplitude journalière, quant à elle, ne peut excéder 11 heures. Ces règles garantissent un équilibre entre les besoins opérationnels des réseaux et la protection de la santé des salariés.
Aménagements du temps de travail
Le repos quotidien est fixé à 11 heures consécutives, mais peut être réduit à 10 heures lors du passage d’une vacation de soirée à une vacation de matinée. Pour le personnel travaillant en équipe de 3×8 ou pour les remplaçants, ce repos peut même descendre à 9 heures. Concernant le repos hebdomadaire, les salariés affectés à des fonctions non liées à la continuité du service bénéficient de 2 jours consécutifs incluant le dimanche. Pour les autres, un repos de 35 heures consécutives est prévu, pouvant être réduit à 24 heures en cas de passage d’un service de soirée à un service de matinée, à condition qu’une période de repos équivalente soit accordée avant la fin de la troisième semaine suivante.
Jours fériés et travail de nuit
Travailler un jour férié ouvre droit à une majoration de 100 % du salaire. Le travail de nuit, défini comme toute activité effectuée entre 22 heures et 5 heures (ou une autre période de 7 heures consécutives comprise entre 22 heures et 7 heures selon accord d’entreprise), fait l’objet de compensations spécifiques. Tous les salariés bénéficient d’une majoration de 5 % du salaire horaire brut pour les heures de nuit. Les travailleurs de nuit réguliers (effectuant au moins 2 fois par semaine 3 heures de nuit, ou 270 heures par an) perçoivent une majoration de 25 % et un repos supplémentaire égal à 4 % par heure de nuit, dans la limite de 50 heures par an.
Heures supplémentaires
Le contingent annuel d’heures supplémentaires est fixé à 115 heures. Au-delà de la durée légale de 35 heures hebdomadaires, les heures accomplies sont considérées comme supplémentaires et donnent lieu à majoration selon les taux légaux en vigueur. Pour les salariés à temps partiel, des heures complémentaires peuvent être effectuées dans la limite de 10 % de la durée contractuelle, pouvant aller jusqu’à un tiers de cette durée. Un délai de prévenance de 10 jours doit être respecté pour toute modification de la répartition du temps de travail.
Rémunération et avantages
Salaire
La convention collective du transport urbain prévoit des grilles de salaires structurées selon trois grandes familles professionnelles : le personnel des ateliers et services administratifs, les agents de maîtrise et techniciens, ainsi que les ingénieurs et cadres. Chaque catégorie bénéficie d’un barème national minimum évoluant par coefficients, de 145 à 690, avec des majorations d’ancienneté allant de 3 % après six mois jusqu’à 30 % après trente ans de présence. Ces grilles intègrent également des salaires forfaitisés pour certains métiers de la conduite, garantissant ainsi une lisibilité claire des rémunérations dès l’embauche.
Salaires minima mensuels forfaitisés (montant à l’embauche pour les coefficients 300 à 690) :
| Coefficients | Au 1er janvier 2025 |
| 145 | 1 846,68 € |
| 155 | 1 857,80 € |
| 170 | 1 864,53 € |
| 175 | 1 871,27 € |
| 185 | 1 874,64 € |
| 190 | 1 880,02 € |
| 300 | 2 955,00 € |
| 390 | 3 841,50 € |
| 430 | 4 235,50 € |
| 530 | 5 220,50 € |
| 630 | 6 205,50 € |
| 690 | 6 796,50 € |
Primes et indemnités
Au-delà du salaire de base, plusieurs compléments de rémunération enrichissent le package salarial des professionnels du transport urbain. Les heures supplémentaires entrent dans un contingent annuel de 115 heures, tandis que le travail de nuit ouvre droit à une majoration de 5 % pour tous les salariés, portée à 25 % pour les travailleurs de nuit réguliers, assortie d’un repos compensateur de 4 % par heure nocturne.
bon à savoir
| Ancienneté | Majoration applicable |
| 6 mois | + 3 % |
| 1 an | + 7 % |
| 3 ans | + 10 % |
| 5 ans | + 12 % |
| 10 ans | + 14 % |
| 15 ans | + 17 % |
| 20 ans | + 20 % |
| 25 ans | + 23 % |
Évolutions
La progression salariale dans le secteur s’appuie sur un système de classification précis, permettant aux salariés d’évoluer d’un coefficient à l’autre selon leur montée en compétences et leur expérience. Les conducteurs peuvent ainsi passer du statut de receveur (coefficient 170) à celui de conducteur agent unique (coefficient 200), puis accéder à des fonctions d’encadrement comme chef conducteur (coefficient 240). Pour les métiers techniques et administratifs, les passerelles existent entre employé, agent de maîtrise, puis cadre, chaque échelon s’accompagnant d’une revalorisation substantielle. La formation professionnelle, inscrite dans les obligations de l’entreprise, facilite ces parcours ascendants et ouvre l’accès à des responsabilités élargies.
Congés et absences
Congés payés
Les salariés du transport urbain bénéficient des congés payés légaux, avec une durée annuelle de 30 jours ouvrables. La période de référence et les modalités de prise sont définies selon les règles habituelles, permettant à chacun de planifier ses temps de repos. Les droits s’acquièrent progressivement au fil de l’année de travail effectif.
Congés spécifiques
Différents événements de la vie donnent droit à des absences rémunérées, variant selon l’ancienneté et la nature de l’événement. Ces congés exceptionnels permettent d’accompagner les moments importants de votre vie personnelle et familiale.
bon à savoir
| Événement | Durée du congé | Condition d’ancienneté |
| Mariage du salarié | 5 jours | Après 6 mois |
| Mariage d’un enfant | 2 jours | Après 6 mois |
| Décès du conjoint | 3 jours (4 jours avec enfants à charge) | Sans condition |
| Décès d’un enfant, du père ou de la mère | 3 jours | Sans condition |
| Décès d’un frère, d’une sœur, beau-parent ou grand-parent | 1 jour | Sans condition |
Absences pour maladie et maternité
En cas d’arrêt maladie, le maintien de salaire dépend de votre catégorie professionnelle et de votre ancienneté. Les salariés disposant d’un an d’ancienneté bénéficient d’une rémunération à 100% pendant 90 jours, avec un délai de carence de 3 jours. Pour les agents de maîtrise et les cadres, cette protection s’étend davantage, avec des durées pouvant atteindre 6 mois à plein traitement selon l’ancienneté. Le congé maternité ouvre droit à un maintien intégral du salaire, déduction faite des indemnités de la sécurité sociale.
Conditions de travail et sécurité
Travailler dans les transports publics urbains implique des contraintes spécifiques, liées notamment aux horaires décalés, à la conduite de véhicules et au contact avec le public. Pour protéger la santé des salariés, plusieurs dispositifs sont prévus pour garantir un environnement de travail sûr et adapté.
L’employeur a l’obligation de veiller à la sécurité et à la santé physique et mentale de ses équipes. Cela passe par des mesures de prévention des risques professionnels, notamment pour les conducteurs exposés à la fatigue, au stress ou aux agressions. Des équipements de protection individuelle peuvent être fournis selon les postes : vêtements adaptés, chaussures de sécurité, dispositifs de communication d’urgence. Les véhicules et installations doivent également répondre à des normes strictes d’entretien et de conformité.
Les locaux mis à disposition des salariés doivent respecter les règles d’hygiène et d’ergonomie. Vestiaires, sanitaires, espaces de repos : autant d’aménagements essentiels pour permettre aux agents de récupérer entre deux services, surtout lorsque les amplitudes horaires sont importantes. Pour les postes nécessitant une vigilance accrue, comme la conduite, des pauses régulières et des temps de repos suffisants sont indispensables.
Enfin, la prévention repose aussi sur un dialogue permanent entre salariés et employeur. Tout incident, toute situation dangereuse doit pouvoir être signalé et traité rapidement. Cette culture de la sécurité collective contribue à réduire les accidents du travail et à améliorer durablement les conditions d’exercice au quotidien.
Maladie et prévoyance
Dans le secteur des transports publics urbains, la protection sociale occupe une place centrale pour accompagner les salariés face aux aléas de santé. Les dispositifs mis en place visent à garantir un maintien de revenu en cas d’arrêt de travail, tout en assurant une couverture adaptée aux risques professionnels.
En cas d’absence pour maladie, les conditions d’indemnisation varient selon votre catégorie professionnelle. Pour les salariés disposant d’au moins un an d’ancienneté, le maintien de salaire s’élève à 100 % pendant 90 jours, sous réserve d’un délai de carence de 3 jours. Les agents de maîtrise, techniciens et dessinateurs bénéficient quant à eux d’une prise en charge à 100 % durant trois mois, suivie de 50 % pour trois mois supplémentaires. Les cadres profitent d’un dispositif encore plus protecteur : avant 15 ans d’ancienneté, ils perçoivent 100 % de leur rémunération pendant trois mois puis 50 % pour trois autres mois. Au-delà de 15 ans, ces durées sont portées à six mois pour chaque période.
| Catégorie | Ancienneté requise | Maintien de salaire | Délai de carence |
| Dispositions générales | 1 an | 100 % pendant 90 jours | 3 jours |
| Agents de maîtrise, techniciens, dessinateurs | 1 an | 100 % pendant 3 mois + 50 % pendant 3 mois | 3 jours |
| Cadres (moins de 15 ans) | Aucune | 100 % pendant 3 mois + 50 % pendant 3 mois | 3 jours |
| Cadres (15 ans et plus) | 15 ans | 100 % pendant 6 mois + 50 % pendant 6 mois | 3 jours |
Les accidents du travail et maladies professionnelles bénéficient des mêmes modalités d’indemnisation que les arrêts maladie ordinaires. Cette harmonisation facilite la compréhension de vos droits, quelle que soit l’origine de votre absence. Le versement des indemnités s’effectue en complément des prestations de la Sécurité sociale, assurant ainsi une continuité de revenu appréciable.
bon à savoir
Fin de contrat
Rupture du contrat
La relation de travail peut prendre fin de différentes manières selon les circonstances et les volontés de chacun. Vous pouvez être concerné par un licenciement initié par l’employeur, une démission de votre propre initiative, un départ volontaire à la retraite, ou encore une rupture conventionnelle négociée d’un commun accord. Chaque modalité obéit à des règles précises qui encadrent les délais, les compensations financières et les formalités administratives. Comprendre ces mécanismes vous permet d’anticiper vos droits et d’aborder cette transition professionnelle avec sérénité.
Préavis de licenciement
Lorsque votre employeur décide de rompre votre contrat, il doit respecter un délai avant que la séparation ne devienne effective. Cette période varie selon votre ancienneté et votre statut dans l’entreprise. Pendant le stage probatoire, les règles diffèrent de celles applicables après la titularisation. Voici les durées à retenir :
- Durant le stage : 8 jours si vous avez moins de 6 mois d’ancienneté, 1 mois au-delà de cette période
- Après titularisation (personnel général) : 1 mois minimum
- Agents de maîtrise, techniciens et dessinateurs : 3 mois
- Cadres : 3 mois
- Cadres supérieurs : 6 mois
bon à savoir
Indemnités de licenciement
En cas de séparation à l’initiative de l’employeur, sauf faute grave de votre part, vous avez droit à une compensation financière. Son montant dépend de votre ancienneté et de votre catégorie professionnelle. Les calculs varient sensiblement selon votre statut :
- Personnel général (après 2 ans) : 1/10 de mois de salaire par année d’ancienneté, puis 1/15 de mois supplémentaire au-delà de 10 ans
- Agents de maîtrise, techniciens et dessinateurs : 3/10 de mois par année d’ancienneté dès l’embauche, avec une majoration de 50% si votre coefficient atteint au moins 250
- Cadres : 1 mois de traitement par année d’ancienneté, sans condition d’ancienneté minimale
Retraite
Lorsque vous décidez de partir à la retraite, une indemnité vient récompenser votre fidélité à l’entreprise. Son montant augmente progressivement avec les années passées à votre poste. Les cadres bénéficient de modalités spécifiques en cas de départ pour réforme ou invalidité. Le barème général prévoit une progression attractive : 1 jour par année avant 10 ans, puis trois quarts de mois après 10 ans, jusqu’à atteindre deux mois trois quarts après 30 ans de présence. Pour les agents de maîtrise et techniciens, le calcul s’établit à un quinzième de mois par année d’ancienneté.
Démission
Si vous souhaitez quitter volontairement l’entreprise, vous devez également respecter un délai avant votre départ effectif. Ce préavis permet à votre employeur d’organiser votre remplacement. Les durées varient selon votre fonction et votre ancienneté :
| Catégorie | Durée du préavis |
| Personnel général (durant le stage de moins de 6 mois) | 8 jours |
| Personnel général (durant le stage de plus de 6 mois) | 1 mois |
| Personnel général (après titularisation) | 1 mois |
| Agents de maîtrise, techniciens et dessinateurs | 3 mois |
| Cadres | 3 mois |
| Cadres supérieurs | 6 mois |
Comme pour le licenciement, vous disposez d’heures rémunérées pour chercher un nouvel emploi pendant cette période de transition.
Clauses spécifiques
La convention prévoit également des dispositions particulières concernant le maintien de salaire en cas de maladie ou d’accident. Selon votre catégorie et votre ancienneté, vous pouvez bénéficier d’un maintien à 100% de votre rémunération pendant 90 jours (personnel général avec 1 an d’ancienneté), voire jusqu’à 6 mois pour les cadres justifiant de 15 ans de présence. Un délai de carence de 3 jours s’applique généralement. Ces garanties assurent une protection financière appréciable en cas d’arrêt de travail, vous permettant de vous concentrer sur votre rétablissement sans inquiétude majeure concernant vos revenus.
Avantages sociaux
| Avantage | Description |
| Compte épargne temps | Ce dispositif vous permet d’accumuler des droits à congé rémunéré ou de bénéficier d’une rémunération en contrepartie des périodes de repos ou de congés non pris. Les modalités de mise en œuvre sont définies au niveau de chaque entreprise. |
| Majoration pour ancienneté | Votre salaire évolue automatiquement avec les années passées dans l’entreprise. Dès 6 mois, une première majoration de 3 % s’applique, puis celle-ci progresse régulièrement jusqu’à atteindre 23 % après 25 ans de présence. |
| Heures pour recherche d’emploi | En cas de rupture du contrat, vous disposez de deux heures rémunérées chaque jour pour chercher un nouvel emploi. Les cadres, agents de maîtrise et techniciens bénéficient quant à eux de 50 heures mensuelles payées. |
| Maintien de salaire maternité | Pendant toute la durée de votre congé maternité, votre rémunération est intégralement maintenue à 100 %, après déduction des indemnités journalières versées par la sécurité sociale. |
| Indemnisation maladie renforcée | Après un an d’ancienneté, votre salaire est maintenu à 100 % pendant 90 jours en cas d’arrêt maladie. Les agents de maîtrise et cadres profitent de durées encore plus avantageuses, pouvant aller jusqu’à 12 mois selon leur ancienneté. |
Classification des emplois de la CCN Transport urbain
Personnel des ateliers, des services techniques, du mouvement administratif et de gestion
| Emploi | Coefficient |
| Ouvrier 01 (manœuvre), garçon de bureau, planton, garçon de courses, gardien, veilleur de nuit, surveillant aux portes, concierge et personnel de nettoyage | 145 |
| Ouvrier 02, huissier, employé de bureau 1er échelon, dactylo 1er échelon | 155 |
| Ouvrier professionnel OP1, receveur, dactylo 2e échelon, aide magasinier, personnel de conduite des téléphériques et des funiculaires, téléphoniste-standardiste, guichetier, sténodactylo 1er échelon, sténotypiste 1er échelon, employé de comptabilité, employé de bureau 2e échelon | 170 |
| Wattman avec receveur, chauffeur poids lourd ou chauffeur voiture de service, encaisseur itinérant | 175 |
| Ouvrier professionnel confirmé OP2, conducteur d’autobus, trolleybus avec receveur, sténodactylo 2e échelon, magasinier, sténotypiste 2e échelon, wattman (titulaire du permis D) avec receveur, employé administratif 1er échelon, aide-comptable teneur de livres 1er échelon, agent d’information et de vente, perforateur-vérificateur | 185 |
| Wattman agent unique, vérificateur de perception, agent de station de métro à poste fixe, agent de station de métro itinérant | 190 |
| Ouvrier professionnel hautement qualifié OP3, conducteur receveur, conducteur agent seul, wattman agent unique (titulaire du permis D), conducteur de métro, secrétaire d’atelier ou de garage 1er échelon, sténodactylo-correspondancier ou sténotypiste correspondancier, caissier, employé administratif 2e échelon, mécanographe comptable 1er échelon, aide-comptable, teneur de livres 2e échelon | 200 |
| Contrôleur de recette | 205 |
| Chef d’équipe d’ouvriers 01 et 02, contrôleur de route, contrôleur chef de station, secrétaire-sténodactylo, mécanographe comptable 2e échelon, comptable 1er échelon, secrétaire d’atelier ou de garage 2e échelon, employé qualifié de service administratif ou d’exploitation, dessinateur détaillant | 210 |
| Contrôleur technique, chef conducteur, chef wattman, caissier comptable, employé E7, dessinateur d’exécution, préparateur d’entretien, agent de méthodes, technicien d’atelier | 220 |
Agents de maîtrise
| Emploi | Coefficient |
| Contrôleur d’exploitation | 230 |
| Chef d’équipe d’ouvriers professionnels, chef contrôleur, chef conducteur, instructeur d’école de conduite | 240 |
| Comptable 2e échelon, secrétaire de direction, rédacteur principal, dessinateur d’études 1er échelon | 250 |
| Comptable unique, dessinateur d’études 2e échelon | 270 |
| Contremaître, surveillant de travaux, sous-inspecteur, sous-chef de bureau | 280 |
| Sous-chef de garage, sous-chef de dépôt, chef de remise, contremaître principal, surveillant principal des travaux, inspecteur du mouvement 1er échelon, dessinateur projeteur 1er échelon | 300 |
| Chef de bureau, comptable principal, chef magasinier | 310 |
| Chef de garage, chef de dépôt, conducteur de travaux, inspecteur du mouvement 2e échelon, dessinateur projeteur 2e échelon, dessinateur principal | 320 |
| Chef des bureaux, chef magasinier principal, chef caissier principal | 340 |
| Chef de dépôt, chef de garage principal, chef d’atelier, chef d’entretien, dessinateur chef de groupe, chef de bureau d’études, inspecteur principal du mouvement | 360 |
Cadres
| Emploi | Coefficient |
| Ingénieur adjoint ou cadre adjoint du mouvement, ingénieur adjoint des services techniques, chef d’entretien principal, chef des approvisionnements, cadre adjoint de service administratif | 390 |
| Ingénieur du mouvement, ingénieur des services techniques, sous-chef de la comptabilité, chef du contentieux, chef du personnel | 430 |
| Ingénieur chef du service du mouvement, ingénieur chef de service technique, chef du service du personnel, chef du service de la comptabilité, chef du service du contentieux, chef du service administratif | 530 |
| Chef d’exploitation ou ingénieur principal ou ingénieur général administratif ou cadre principal administratif | 630 |
| Ingénieur en chef ou assimilé | 690 |
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