Aller au contenu principal
Panorama des conventions Sociétés financières
Convention collective Sociétés financières

Mis à jour le 20 janvier 2026

Convention collective Sociétés financières - IDCC 478

Cette page présente un résumé des dispositions générales de la convention collective Sociétés financières. Le contenu est conçu à partir des conventions collectives des Éditions Tissot.

Qu'est ce que la convention collective Sociétés financières ?

Vous travaillez dans une banque, un établissement de crédit ou une société de gestion ? Votre quotidien professionnel est encadré par un texte spécifique qui fixe vos droits et garanties. Ce document complète le Code du travail en apportant des règles adaptées aux métiers de la finance. Il définit notamment votre rémunération minimale, vos congés, votre temps de travail ou encore les conditions de rupture de contrat.

Négocié entre organisations patronales et syndicales du secteur, cet accord s’applique automatiquement dès lors que votre employeur relève de cette branche professionnelle. Concrètement, il vous protège et clarifie ce que vous pouvez attendre de votre relation de travail. Mieux le connaître, c’est mieux défendre vos intérêts au sein de votre entreprise.

Entreprises tenues d'appliquer la CCN Sociétés financières

Votre entreprise relève de la convention collective des sociétés financières dès lors qu’elle exerce une activité correspondant aux codes NAF listés ci-dessous. Ces codes, attribués par l’INSEE lors de l’immatriculation, déterminent automatiquement votre rattachement conventionnel et les droits qui en découlent pour vos collaborateurs.
 

Catégorie d’activitéCode APE (ou NAF)Description de l’activité
Activités holding6420ZActivités des sociétés holding
Gestion d’actifs financiers6430ZFonds de placement et entités financières similaires
Location financière6491ZCrédit-bail
Distribution de crédit6492ZAutre distribution de crédit
Services financiers divers6499ZAutres activités des services financiers, hors assurance et caisses de retraite, n.c.a.
Intermédiation financière6612ZCourtage de valeurs mobilières et de marchandises
Gestion de portefeuilles6630ZGestion de fonds

bon à savoir

Les établissements agréés en qualité de banque ne sont pas concernés par cette convention, sauf s’ils ont rejoint l’Association française des sociétés financières avant le 1er juillet 2004.

Contrat de travail

Période d’essai

La période d’essai permet à l’employeur comme au salarié de s’assurer que le poste correspond bien aux attentes de chacun. Dans la convention collective des sociétés financières, sa durée varie selon votre catégorie professionnelle. Les techniciens bénéficient d’une période de 3 mois, tandis que les cadres disposent de 4 mois pour faire leurs preuves. Cette phase de découverte mutuelle ne peut pas être renouvelée, mais elle peut être réduite si les deux parties en conviennent par écrit.
 

CatégorieDurée maximaleRenouvellement
Techniciens (coef. 230 à 340)3 moisNon
Cadres (coef. 350 à 900)4 moisNon

bon à savoir

Vous avez la possibilité de négocier une réduction de cette durée dès le départ ou en cours de route, à condition que votre accord soit formalisé par écrit.

Régimes applicables

La convention collective des sociétés financières établit des règles spécifiques selon que vous appartenez à la catégorie des techniciens ou des cadres. Cette distinction impacte plusieurs aspects de votre contrat : la durée de la période d’essai, le montant de votre rémunération minimale garantie, ou encore la durée de votre préavis en cas de départ. Chaque catégorie se décline elle-même en plusieurs niveaux, identifiés par des coefficients allant de 230 à 900. Ces coefficients déterminent votre positionnement dans la grille de classification et influencent directement votre salaire de base.

Les principales catégories concernées sont :

  • Les techniciens (niveaux A à E, coefficients 230 à 265)
  • Les techniciens confirmés (niveaux A à C, coefficients 265 à 295)
  • Les techniciens supérieurs (niveaux A à C, coefficients 310 à 340)
  • Les cadres (coefficients 350 à 900)

Votre coefficient apparaît normalement sur votre bulletin de paie et constitue la base de calcul de nombreux droits conventionnels. Il évolue généralement avec votre expérience et vos responsabilités au sein de l’entreprise.

Mobilité

Les cadres en mission prolongée bénéficient d’un dispositif spécifique appelé ""congé de détente"". Si vous êtes amené à vous déplacer en France métropolitaine pour une durée ininterrompue d’au moins un mois, vous avez droit à un jour de repos supplémentaire par mois d’absence. Ce jour doit être accolé à votre repos hebdomadaire ou à un jour férié, vous permettant ainsi de profiter d’une vraie coupure après une période d’éloignement. Cette mesure reconnaît les contraintes liées aux déplacements professionnels et vise à préserver votre équilibre entre vie professionnelle et personnelle.

Temps de travail

Durée du travail

La convention collective des sociétés financières ne fixe pas de durée de travail spécifique. Vous devez donc vous référer aux dispositions du Code du travail, qui prévoient une durée légale de 35 heures par semaine. Votre contrat de travail ou un accord d’entreprise peut toutefois préciser des modalités particulières adaptées à votre situation professionnelle.

Aménagements du temps de travail

Aucun dispositif d’aménagement du temps de travail n’est prévu par la convention collective. Les entreprises du secteur peuvent néanmoins mettre en place des organisations spécifiques comme l’annualisation ou le forfait jours, en respectant le cadre légal. Ces aménagements doivent être formalisés par accord collectif ou mentionnés dans votre contrat de travail pour être applicables.

Jours de repos et congés spécifiques

Les salariés cadres en déplacement prolongé bénéficient d’un avantage particulier : un jour de congé de détente par mois d’absence ininterrompue en mission sur le territoire métropolitain. Ce repos doit être accolé à votre jour de repos hebdomadaire ou à un jour férié. Cette disposition vise à compenser les contraintes liées aux déplacements professionnels de longue durée.

Heures supplémentaires

La convention collective ne définit pas de règles propres concernant les heures supplémentaires. Les dispositions légales s’appliquent donc intégralement :

  • Majoration de 25 % pour les 8 premières heures (de la 36e à la 43e heure hebdomadaire)
  • Majoration de 50 % au-delà de la 43e heure
  • Possibilité de remplacement par un repos compensateur équivalent majoré

bon à savoir

Même si votre convention collective reste silencieuse sur ce point, votre employeur doit respecter les plafonds légaux et vous rémunérer ou vous accorder un repos pour toute heure effectuée au-delà de la durée conventionnelle ou contractuelle.

Rémunération et avantages

Salaire

La convention collective des sociétés financières garantit une rémunération minimale calculée à partir d’une valeur de point multipliée par votre coefficient hiérarchique. Depuis le 1er août 2023, cette valeur s’élève à 62,495 € pour les coefficients 230 à 245, et à 62,433 € pour les coefficients supérieurs. Chaque catégorie professionnelle, technicien ou cadre, bénéficie ainsi d’un socle salarial clair et transparent qui évolue selon le niveau de qualification et les responsabilités exercées.
 

CoefficientRémunération annuelle minimale (au 1er août 2023)
230 (Technicien niveau A)21 470 €
250 (Technicien niveau D)22 697 €
280 (Technicien confirmé B)24 570 €
310 (Technicien supérieur A)26 443 €
350 (Cadre débutant)28 941 €
450 (Cadre confirmé)35 184 €
625 (Cadre expérimenté)46 110 €
850 (Cadre supérieur)60 157 €

Primes et indemnités

Au-delà du salaire de base, plusieurs dispositifs viennent enrichir votre rétribution. Une prime de diplôme récompense l’obtention de qualifications professionnelles : de 50 unités de référence pour un CAP jusqu’à 100 unités pour un diplôme de l’enseignement supérieur. Les indemnités de licenciement varient également selon votre statut et votre ancienneté, avec un maximum de 8 mois pour les techniciens et jusqu’à 18 mois pour les cadres.

bon à savoir

Les salariés de plus de 55 ans licenciés pour motif économique bénéficient d’une protection renforcée avec une indemnité minimale de 6 mois de salaire.
Type de diplômeNombre d’unités de référence
CAP50
BP, Bac70
Certificat complet du CNAM30
Diplômes de l’enseignement supérieur100

Évolutions

Votre parcours professionnel dans le secteur financier s’accompagne de perspectives concrètes d’amélioration salariale. La grille de classification distingue plusieurs niveaux au sein même des catégories technicien et cadre, permettant une progression graduelle selon l’expérience acquise et les compétences développées. Les entretiens professionnels organisés tous les deux ans constituent un moment privilégié pour identifier vos qualifications et envisager votre évolution, tandis que les dispositifs de formation continue vous ouvrent l’accès à de nouvelles responsabilités et aux coefficients supérieurs qui les accompagnent.

Congés et absences

Congés payés

La convention collective des sociétés financières prévoit des règles spécifiques pour certaines catégories de personnel. Les salariés cadres en mission bénéficient notamment d’un congé de détente particulier : ils peuvent prétendre à un jour ouvré supplémentaire par mois d’absence ininterrompue, dès lors que leur déplacement professionnel en France métropolitaine dépasse cette durée. Ce jour de repos doit impérativement précéder ou suivre le repos hebdomadaire ou un jour férié.

Congés spécifiques

Plusieurs événements familiaux ou personnels ouvrent droit à des congés exceptionnels, avec des durées variables selon votre ancienneté. Vous bénéficiez systématiquement de jours sans réduction de salaire, auxquels peuvent s’ajouter des prolongations après une année de présence dans l’entreprise.

bon à savoir

En cas d’hospitalisation d’un enfant en situation de handicap, vous disposez de deux jours fractionnables par an, sans limite d’âge pour l’enfant concerné.
ÉvénementDroit à congés exceptionnels (sans réduction d’appointements)Prolongation éventuelle (après 1 an d’ancienneté)
Mariage ou PACS du salarié4 jours+ 6 jours
Naissance ou adoption d’un enfant3 jours+ 1 jour ouvré
Mariage d’un enfant1 jour ouvré+ 1 jour
Mariage d’un ascendant2 jours ouvrés
Mariage d’un descendant (autre qu’au premier degré)2 jours ouvrés
Mariage d’un frère ou d’une sœurLe jour du mariage
Enfant malade de moins de 14 ans1 jour/an fractionnable
Enfant en situation de handicap (sans limite d’âge)2 jours/an fractionnables
Hospitalisation d’un enfant de moins de 18 ans2 jours/an fractionnables
Hospitalisation d’un enfant en situation de handicap2 jours/an fractionnables
Déménagement1 ou 2 jours ouvrés
Examen professionnelLa veille et le jour de l’examen
Décès du conjoint, partenaire de PACS ou concubin4 jours ouvrés+ 3 jours
Décès d’un enfant5 jours ouvrés+ 3 jours ouvrés
Décès du père, de la mère, d’un frère ou d’une sœur3 jours+ 1 jour ouvré
Décès du beau-père ou de la belle-mère3 jours
Décès d’un ascendant ou descendant (autre qu’au 1er degré)2 jours ouvrés

Les congés pour enfant malade ou hospitalisé peuvent être accordés successivement aux deux parents travaillant dans la même entreprise, dès lors qu’ils assument la charge effective et permanente de l’enfant. Ces jours supplémentaires ne s’imputent jamais sur vos congés annuels.

Conditions de travail et sécurité

Votre environnement professionnel dans le secteur des sociétés financières repose sur des principes de prévention et de protection, même si la convention collective reste assez discrète sur ce volet. L’employeur a l’obligation de garantir votre sécurité et de préserver votre santé physique et mentale, conformément aux règles générales du droit du travail. Cela passe notamment par l’évaluation des risques, la mise en place de mesures de prévention adaptées et l’information régulière des équipes sur les bonnes pratiques à adopter.

Les locaux doivent répondre aux normes d’hygiène en vigueur, avec des espaces de travail correctement aménagés, ventilés et éclairés. Si votre poste nécessite des équipements spécifiques, l’entreprise doit vous les fournir et veiller à leur bon état. Les aménagements peuvent également concerner l’ergonomie de votre bureau, l’adaptation de votre poste en cas de situation particulière ou encore l’accessibilité pour les personnes en situation de handicap.

Vous disposez d’un droit d’alerte si vous constatez un danger imminent ou une anomalie dans les dispositifs de protection. L’employeur, de son côté, doit organiser la formation nécessaire pour que chacun puisse identifier les risques et réagir de manière appropriée. Ces obligations partagées visent à créer un cadre de travail serein, où chacun peut exercer ses missions dans les meilleures conditions possibles.

Maladie et prévoyance

En cas d’arrêt maladie, vous bénéficiez d’un accompagnement financier dès votre première année d’ancienneté, sans délai de carence. Votre employeur complète les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale pour vous garantir le maintien de votre rémunération. Après un an dans l’entreprise, vous percevez l’intégralité de votre traitement pendant un mois. Cette durée s’allonge progressivement : à partir de trois ans d’ancienneté, vous conservez votre plein salaire durant un mois, puis les deux tiers le mois suivant. Les salariés justifiant de cinq ans reçoivent leur rémunération complète pendant deux mois, tandis qu’au-delà de dix ans, cette période s’étend à trois mois.

Si plusieurs arrêts surviennent au cours d’une même année civile, la durée totale d’indemnisation ne peut dépasser ces plafonds. En cas de longue maladie, des dispositions spécifiques s’appliquent. Après un an d’ancienneté, vous bénéficiez d’un mois à plein traitement, puis 70 % de votre salaire durant trente mois supplémentaires. Ce dispositif évolue selon votre parcours : cinq ans d’ancienneté ouvrent droit à deux mois complets suivis de six mois à 70 %, et dix ans permettent trois mois pleins puis neuf mois à taux réduit.
 

AnciennetéArrêt maladie classiqueLongue maladie
1 an1 mois à 100 %1 mois à 100 % + 30 mois à 70 %
3 ans1 mois à 100 % + 1 mois à 66 %
5 ans2 mois à 100 %2 mois à 100 % + 6 mois à 70 %
10 ans3 mois à 100 %3 mois à 100 % + 9 mois à 70 %

Concernant les accidents du travail, les mêmes règles d’indemnisation s’appliquent, avec un complément de salaire assuré par l’employeur ou un organisme de prévoyance. Votre contrat de travail reste protégé pendant les six premiers mois d’absence pour maladie : celle-ci ne peut justifier à elle seule une rupture. Toutefois, si votre remplacement devient indispensable au fonctionnement de l’entreprise, un licenciement reste possible dans le respect de la procédure légale.

bon à savoir

Aucun délai de carence n’est appliqué pour le versement des compléments de salaire, ce qui signifie que vous êtes indemnisé dès le premier jour de votre arrêt, sous réserve de respecter les obligations de justification auprès de votre employeur et de la Sécurité sociale.

Fin de contrat

Rupture du contrat

La relation de travail peut prendre fin de différentes manières au sein des sociétés financières. Vous pouvez être confronté à un licenciement, qu’il soit pour motif personnel, économique ou encore pour faute grave. La démission constitue une autre forme de rupture, à l’initiative du salarié cette fois. Le départ à la retraite, qu’il soit volontaire ou imposé par l’employeur, représente également une issue naturelle du contrat. Enfin, la rupture conventionnelle permet aux deux parties de convenir d’un commun accord des conditions de séparation.

Préavis de licenciement

La durée du préavis varie selon votre catégorie professionnelle et votre ancienneté dans l’entreprise. Cette période permet d’organiser votre départ dans de bonnes conditions et de rechercher un nouvel emploi. Attention toutefois : en cas de faute grave, cette obligation disparaît et la rupture intervient immédiatement.
 

CatégorieAnciennetéDurée
TechnicienMoins de 2 ans1 mois
TechnicienÀ partir de 2 ans2 mois
CadreQuelle que soit l’ancienneté3 mois

bon à savoir

Pendant votre préavis, vous bénéficiez d’heures pour rechercher un emploi. Les techniciens disposent de 2 heures par jour, tandis que les cadres profitent d’un temps équivalent à leur durée hebdomadaire de travail. En cas de licenciement collectif, ces heures sont même majorées de 50 %.

Indemnités de licenciement

Lorsque votre employeur met fin à votre contrat, vous avez droit à une compensation financière dès lors que vous justifiez d’au moins un an d’ancienneté. Le montant dépend de votre statut et de votre temps de présence dans l’entreprise. Ces sommes viennent adoucir la transition vers votre prochaine opportunité professionnelle.

  • Pour les techniciens : entre 1 et 5 ans d’ancienneté, vous percevez 1/5 de mois par année. Au-delà de 5 ans, ce montant double à 2/5 de mois par année, avec un plafond fixé à 8 mois de salaire.
  • Pour les cadres : vous recevez 1/2 mois par année d’ancienneté, puis 3/4 de mois pour chaque année au-delà de 10 ans. Le maximum s’établit à 18 mois de rémunération.
  • Protection renforcée : si vous avez plus de 55 ans et êtes licencié pour motif économique sans bénéficier d’une préretraite, une indemnité minimale de 6 mois vous est garantie, en tenant compte des sommes déjà versées par l’État et les organismes sociaux.

Retraite

Le passage à la retraite marque une étape importante de votre parcours. Vous pouvez faire valoir vos droits de manière volontaire lorsque vous remplissez les conditions d’âge et de cotisation. L’employeur peut également, dans certaines situations, vous mettre d’office à la retraite en respectant les dispositions légales en vigueur. Cette transition s’accompagne généralement d’une indemnité spécifique, distincte de celle prévue en cas de licenciement.

Démission

Vous souhaitez quitter votre poste de votre propre initiative ? La démission vous permet de tourner la page librement. Vous devez toutefois respecter un délai de prévenance pour permettre à votre employeur d’organiser votre remplacement. Durant cette période, vous continuez d’exercer vos fonctions normalement et percevez votre salaire habituel.
 

Catégorie professionnelleDurée du préavis
Technicien1 mois
Cadre3 mois

Comme pour le licenciement, la faute grave vous dispense de cette obligation et entraîne une rupture immédiate du contrat, sans maintien de rémunération pendant la période qui aurait dû être effectuée.

Clauses spécifiques

Votre contrat peut comporter des dispositions particulières qui survivent à la rupture. Une clause de non-concurrence peut vous interdire de rejoindre un concurrent pendant une certaine durée, moyennant généralement une contrepartie financière. Si vous avez bénéficié d’une formation coûteuse financée par l’entreprise, une clause de dédit-formation peut vous obliger à rembourser tout ou partie des frais en cas de départ anticipé. Ces engagements doivent être clairement formalisés par écrit et respecter un équilibre entre les intérêts de chacun.

Avantages sociaux

AvantageDescription
Compte épargne tempsVous pouvez accumuler des droits à congés ou bénéficier d’une rémunération différée grâce à ce dispositif d’épargne temporelle.
Prime de diplômeVotre réussite à un examen professionnel est valorisée financièrement, avec un montant variant selon le niveau du diplôme obtenu, du CAP aux formations supérieures.
Congés exceptionnels pour événements familiauxDes absences rémunérées vous sont accordées lors de moments importants : mariage, naissance, décès d’un proche, ou encore hospitalisation d’un enfant.
Congé de détenteSi vous êtes cadre en déplacement prolongé, un jour de repos supplémentaire par mois d’absence vous permet de récupérer après une mission éloignée.
Heures pour recherche d’emploiEn cas de rupture du contrat, du temps est spécifiquement dédié à la préparation de votre transition professionnelle, avec des durées adaptées à votre statut.
Maintien de salaire en cas de maternitéVotre rémunération est intégralement préservée pendant votre congé maternité ou d’adoption, après une année d’ancienneté au sein de l’entreprise.
Entretien professionnel régulierTous les deux ans, un moment d’échange structuré vous aide à identifier vos compétences et à construire votre évolution de carrière.

Classification des emplois de la CCN Sociétés financières

Niveau hiérarchiqueÉchelonCritère classant
Complexité / technicité de l’activitéAutonomie/initiativesAnimation/coordination
11Tâches simplesTâches effectuées à partir de consignes précises et détaillées, sous le contrôle régulier d’un salarié de niveau supérieur
21Tâches simples et/ou spécialiséesTâches effectuées à partir d’instructions, ne nécessitant pas d’initiatives importantes, sous le contrôle régulier d’un salarié de niveau supérieur
2Tâches spécialisées et variéesTâches nécessitant des initiatives dans un cadre limité, avec une autonomie, et assurées sous le contrôle d’un salarié de niveau supérieur
31Opérations complexesOpérations effectuées avec une autonomie, sous le contrôle d’un salarié de niveau supérieur Peut prendre des initiatives
2Opérations complexes et variéesOpérations effectuées avec une autonomie, sous le contrôle d’un salarié de niveau supérieur Peut prendre des initiatives
 

4

1Réalise des opérations techniques complexes Peut résoudre des problèmes complexesPeut prendre des initiatives de façon courantePeut assurer la coordination d’activités

Peut également assurer l’animation et/ou la coordination de collaborateurs de sa spécialité, essentiellement de niveau inférieur Peut également contribuer à leur perfectionnement technique

Fait respecter les règles

2Réalise des opérations techniques complexes Peut résoudre des problèmes complexesPrend des initiatives de façon courante Peut participer à la définition des procédures de travail ou au contrôle des opérations effectuéesPeut assurer la coordination d’activités

Peut également assurer l’animation et/ou la coordination de collaborateurs de sa spécialité, essentiellement de niveau inférieur Peut également contribuer à leur perfectionnement technique

Fait respecter les règles

51Analyse des données complexes Opère la synthèse de données complexes et propose des solutions aux problèmes posés Réalise des opérations techniques complexes et peut participer à l’élaboration de documents techniques Le technicien supérieur possède une expertise technique dans le domaine considéréPrend des initiatives en toute situation Peut participer à la mise en œuvre de projets et assure la conduite d’éléments de projetsAssure le suivi de l’exécution des travaux réalisés. Participe au développement des compétences de ses collaborateurs Fait respecter les règles L’agent d’encadrement encadre et anime les agents et techniciens qui lui sont rattachés
2Analyse des données complexes Opère la synthèse de données complexes et propose des solutions aux problèmes posés Réalise des opérations techniques complexes et étudie, prépare et rédige les documents techniques Le technicien supérieur possède une expertise technique dans le domaine considéréPrend des initiatives en toute situation Participe à la mise en œuvre de projets et assure la conduite d’éléments de projetsA la responsabilité de l’exécution des travaux réalisés par son équipe et en assure le contrôle Assure le développement des compétences de ses collaborateurs

Fait respecter les règles

L’agent d’encadrement encadre et anime les agents et techniciens qui lui sont rattachés. S’appuyant sur son expérience managériale, il a acquis les compétences lui permettant d’accompagner les agents d’encadrement nouvellement nommés

Questions fréquentes sur la convention collective Sociétés financières

Les sites
L'emploi
  • Offres d'emploi par métier
  • Offres d'emploi par ville
  • Offres d'emploi par entreprise
  • Offres d'emploi par mots clés
L'entreprise
  • Qui sommes-nous ?
  • On recrute
  • Accès client
Les apps
Nous suivre sur :
Informations légales CGU Politique de confidentialité Gérer les traceurs Accessibilité : non conforme Aide et contact