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Mis à jour le 10 février 2026
Convention collective Sérigraphie - IDCC 614
Cette page présente un résumé des dispositions générales de la convention collective Industries de la sérigraphie et des procédés d'impression numérique connexes. Le contenu est conçu à partir des conventions collectives des Éditions Tissot.
Sommaire
- Qu'est ce que la convention collective Sérigraphie ?
- Entreprises tenues d'appliquer la CCN Sérigraphie
- Contrat de travail
- Temps de travail
- Rémunération et avantages
- Congés et absences
- Conditions de travail et sécurité
- Maladie et prévoyance
- Fin de contrat
- Avantages sociaux
- Classification des emplois de la CCN Sérigraphie
- Questions fréquentes sur la convention collective Sérigraphie
Qu'est ce que la convention collective Sérigraphie ?
Vous travaillez dans l’impression textile, la décoration d’objets ou la signalétique ? Votre quotidien professionnel est probablement encadré par un texte spécifique : celui qui régit le secteur de la sérigraphie. Ce document définit vos droits et obligations au travail, bien au-delà de ce que prévoit le Code du travail classique.
Concrètement, il s’agit d’un accord négocié entre les organisations patronales et syndicales de la branche. Son rôle ? Adapter les règles générales à la réalité de votre métier. Salaires minimums, classifications des postes, congés, primes ou encore conditions de rupture du contrat : tout y est détaillé pour correspondre aux spécificités techniques et économiques de cette industrie créative.
Entreprises tenues d'appliquer la CCN Sérigraphie
| Catégorie d’activité | Code APE (ou NAF) | Description de l’activité |
| Imprimerie et reproduction | 1812Z | Autre imprimerie (labeur) |
| Activités de pré-presse | 1813Z | Activités de pré-presse |
| Édition | 5819Z | Autres activités d’édition |
Contrat de travail
Période d’essai
La période d’essai constitue une phase d’évaluation mutuelle entre vous et votre employeur. Dans la sérigraphie, sa durée varie selon votre statut professionnel. Les employés bénéficient d’un mois pour faire leurs preuves, tandis que les agents de maîtrise disposent de trois mois. Pour les cadres, cette phase s’étend jusqu’à six mois, reflétant la complexité et les responsabilités accrues du poste.
| Catégories | Durée maximum |
| Employés | 1 mois |
| Agents de maîtrise | 3 mois |
| Cadres | 6 mois |
bon à savoir
Régimes applicables
La convention collective de la sérigraphie établit plusieurs régimes selon les catégories professionnelles. Les ouvriers et techniciens, les employés, ainsi que les agents de maîtrise, ingénieurs et cadres relèvent de classifications distinctes, allant de la position A à la position I. Chaque niveau correspond à un ensemble de compétences, de responsabilités et de savoir-faire spécifiques. Cette grille permet d’adapter les conditions d’emploi à la réalité du poste occupé.
Les principales catégories se décomposent ainsi :
- Ouvriers et techniciens : de la position A (travaux simples) à la position F (travaux hautement techniques)
- Employés : de la position A (tâches élémentaires) à la position E (fonctions d’expertise)
- Agents de maîtrise, ingénieurs et cadres : positions supérieures avec responsabilités managériales et techniques accrues
Cette structuration garantit une reconnaissance professionnelle adaptée à votre parcours et à vos missions quotidiennes.
Temps de travail
Durée du temps de travail
Dans le secteur de la sérigraphie, la durée légale du travail est fixée à 35 heures par semaine. Cette organisation peut toutefois varier selon les besoins de votre entreprise, notamment grâce aux dispositifs d’aménagement prévus par la convention. Le repos quotidien est fixé à 11 heures consécutives, garantissant ainsi une récupération suffisante entre deux journées de travail. Des dérogations existent néanmoins pour certaines activités spécifiques, comme la sécurité ou la maintenance, où ce repos peut être réduit à 9 heures dans des conditions bien définies.
- Durée hebdomadaire : 35 heures
- Repos quotidien : 11 heures (ou 9 heures selon dérogations)
- Durée journalière maximale : 10 heures (12 heures pour le personnel d’entretien en cas d’incident)
- Durée annuelle de référence : 1 600 heures de travail effectif
Aménagements du temps de travail
Votre employeur peut mettre en place une modulation du temps de travail sur une période de 12 mois. Concrètement, cela signifie que votre horaire peut varier d’une semaine à l’autre en fonction de l’activité, tout en respectant une moyenne annuelle. Cette souplesse permet d’adapter le rythme de production aux fluctuations de la demande. La réduction d’horaire peut se faire soit en diminuant votre temps de travail quotidien ou hebdomadaire, soit en vous accordant des jours de repos. Dans ce cadre, la durée hebdomadaire ne peut excéder 44 heures par semaine, ni dépasser 42 heures en moyenne sur 12 semaines.
Travail du dimanche et jours fériés
Si vous êtes exceptionnellement amené à travailler un dimanche ou un jour férié, sachez que ces heures bénéficient d’une majoration de 100 %. Autrement dit, vous percevez le double de votre salaire horaire habituel pour ces journées particulières. Cette disposition vise à compenser le caractère exceptionnel de ce type d’horaire et à reconnaître votre disponibilité.
bon à savoir
Heures supplémentaires
Toute heure effectuée au-delà de la durée légale constitue une heure supplémentaire et donne droit à une majoration de salaire. La convention collective fixe un contingent annuel de 140 heures hors modulation (ou 120 heures en cas de modulation). Les majorations s’appliquent de la manière suivante :
- 25 % pour les 8 premières heures supplémentaires dans la même semaine
- 50 % pour les heures suivantes
Vous pouvez également opter pour un repos compensateur majoré en remplacement de ces heures supplémentaires, si vous préférez récupérer du temps libre plutôt qu’une rémunération additionnelle.
Rémunération et avantages
Salaire
La convention collective de la sérigraphie organise la rémunération autour d’une grille composée de neuf positions, allant de A à I, qui reflètent l’évolution des compétences et des responsabilités. Cette classification s’applique à l’ensemble des catégories professionnelles : ouvriers, techniciens, employés, agents de maîtrise, ingénieurs et cadres. Chaque position correspond à un salaire mensuel minimum garanti, qui varie en fonction du niveau de qualification et de l’autonomie exercée dans le poste.
| Position | Salaire mensuel minimum |
| Position A | 1 747,20 € |
| Position B | 1 783,74 € |
| Position C | 1 850,18 € |
| Position D | 1 994,31 € |
| Position E | 2 196,71 € |
| Position F | 2 439,99 € |
| Position G | 2 674,08 € |
| Position H | 3 165,75 € |
| Position I | 3 769,87 € |
Primes et indemnités
Au-delà du salaire de base, la convention prévoit une prime annuelle versée en deux fois : au 30 juin et au 31 décembre. Chaque versement équivaut à la moitié du salaire normal du mois concerné, ce qui représente un treizième mois réparti sur l’année. Les heures supplémentaires bénéficient de majorations attractives : 25 % pour les huit premières heures hebdomadaires, puis 50 % au-delà.
bon à savoir
Congés et absences
Congés payés
Comme toute convention collective, celle de la sérigraphie garantit aux salariés un droit au repos annuel. La durée légale de 30 jours ouvrables s’applique, calculée selon les règles habituelles du code du travail. Une particularité mérite votre attention : pour les ouvriers et employés, les périodes de maladie sont assimilées à du temps de travail effectif dans la limite de 3 mois, ce qui permet de préserver vos droits à congés même en cas d’absence pour raison de santé.
Congés spécifiques
La convention prévoit des jours d’absence rémunérés pour les événements importants de votre vie personnelle et familiale. Ces congés exceptionnels vous permettent de faire face aux moments marquants sans perte de salaire.
bon à savoir
| Motif de l’absence | Durée |
| Mariage du salarié | 4 jours |
| Mariage d’un enfant | 1 jour |
| Décès du conjoint | 4 jours |
| Décès d’un enfant, du père ou de la mère | 2 jours |
| Décès d’un frère ou d’une sœur, beau-parent, grand-parent | 1 jour |
| Maladie d’un enfant | 24 heures rémunérées par an |
Il convient de noter que le code du travail prévoit des durées minimales qui peuvent, dans certains cas, s’avérer plus favorables que les dispositions conventionnelles. Vous bénéficiez alors automatiquement des dispositions légales supérieures, notamment 3 jours pour le décès d’un parent proche ou 12 jours en cas de décès d’un enfant de moins de 25 ans.
Conditions de travail et sécurité
Travailler dans le secteur de la sérigraphie implique d’évoluer dans un environnement où la manipulation de produits chimiques, d’encres et de machines spécialisées fait partie du quotidien. Pour cette raison, la protection des salariés constitue une priorité encadrée par des dispositions précises. L’employeur doit veiller à ce que les postes de travail respectent les normes d’hygiène et de sécurité en vigueur, notamment en limitant l’exposition aux substances potentiellement nocives et en assurant une ventilation adaptée des locaux.
Les équipements de protection individuelle sont fournis par l’entreprise lorsque l’activité l’exige. Cela peut inclure des gants, des masques ou des vêtements adaptés aux contraintes spécifiques de l’impression. L’aménagement des espaces doit également tenir compte de l’ergonomie, afin de prévenir les troubles musculosquelettiques liés aux gestes répétitifs ou aux postures prolongées. Les salariés, de leur côté, sont tenus de respecter les consignes de sécurité qui leur sont communiquées, qu’il s’agisse de l’utilisation du matériel ou du respect des procédures en cas d’incident.
En cas d’anomalie ou de danger identifié, chacun a le devoir d’alerter sa hiérarchie. Cette vigilance partagée permet de maintenir un cadre de travail sécurisé et conforme aux exigences réglementaires. La prévention des risques professionnels repose ainsi sur une coopération active entre l’employeur, qui met en place les moyens nécessaires, et les salariés, qui veillent à leur bonne application au quotidien.
Maladie et prévoyance
Lorsque vous êtes contraint de vous absenter pour raison de santé, votre convention organise un dispositif de maintien de salaire qui varie selon votre statut professionnel. Les ouvriers bénéficient d’une protection dès la première année d’ancienneté : en cas d’arrêt maladie, leur rémunération est maintenue à hauteur de 93 % pendant les 150 premiers jours, puis à 85 % pour les 150 jours suivants. Pour les employés, il faut justifier de deux années de présence pour prétendre à un maintien intégral du salaire durant un mois. Les cadres et agents de maîtrise, quant à eux, profitent d’une couverture plus étendue : après deux ans d’ancienneté, leur salaire est préservé à 100 % pendant deux mois, durée qui s’allonge progressivement avec l’expérience pour atteindre un plafond de cinq mois.
En matière d’accidents du travail, les dispositions légales s’appliquent, garantissant une prise en charge spécifique par la Sécurité sociale. Les heures d’absence liées à une maladie ne sont pas perdues pour autant : pour les ouvriers et employés, elles sont assimilées à du temps de travail effectif dans la limite de trois mois, ce qui préserve vos droits aux congés payés. Cette règle témoigne d’une volonté de ne pas pénaliser les salariés confrontés à des aléas de santé.
bon à savoir
Concernant la prévoyance collective, les ouvriers sont affiliés à la Caisse de prévoyance inter-entreprises (CRI). Les cotisations se répartissent entre vous et votre employeur : 0,21 % minimum à votre charge, 0,34 % pour l’entreprise. Ce régime couvre notamment l’incapacité temporaire totale. Par ailleurs, tous les salariés, quelle que soit leur catégorie, bénéficient d’un régime de frais de santé obligatoire, financé à parts égales par l’employeur et le salarié. Cette mutuelle vient compléter les remboursements de la Sécurité sociale, vous assurant une meilleure prise en charge de vos dépenses de santé.
Les modalités de carence et les taux d’indemnisation varient donc selon votre ancienneté et votre classification. Il est essentiel de vous renseigner précisément sur votre situation pour connaître l’étendue exacte de vos garanties et anticiper au mieux les conséquences financières d’un arrêt de travail.
Fin de contrat
Rupture du contrat
Plusieurs modalités permettent de mettre un terme à la relation de travail. Vous pouvez opter pour un licenciement, qu’il soit motivé par une raison personnelle ou économique. La démission constitue une autre possibilité, tout comme le départ ou la mise à la retraite. La rupture conventionnelle offre également une alternative négociée entre les deux parties. Chaque forme de rupture obéit à des règles spécifiques qui encadrent les droits et obligations de chacun.
Préavis de licenciement
La durée du préavis varie selon votre catégorie professionnelle et votre ancienneté dans l’entreprise. Pour les ouvriers, comptez un mois si vous avez moins de deux ans d’ancienneté, et deux mois au-delà. Les employés bénéficient d’un délai de deux mois, puis suivent les dispositions légales après deux années de présence. Les agents de maîtrise et cadres disposent d’un préavis de deux mois, augmenté d’un quart de mois par année supplémentaire, dans la limite de trois mois. Ces délais s’appliquent également en cas de mise à la retraite.
- Ouvriers avec moins de 2 ans : 1 mois
- Ouvriers avec 2 ans et plus : 2 mois
- Employés : 2 mois, puis préavis légal après 2 ans
- Agents de maîtrise et cadres : 2 mois + 1/4 de mois par année au-delà (maximum 3 mois)
Indemnités de licenciement
Les compensations financières diffèrent sensiblement entre les catégories. Les ouvriers et employés perçoivent un sixième de mois par année d’ancienneté après deux ans de présence. Pour les agents de maîtrise, ingénieurs et cadres, le calcul s’avère plus progressif : un demi-mois après un an, un mois après deux ans, deux mois après quatre ans, puis deux mois plus un demi-mois par année supplémentaire dès la cinquième année. Des majorations existent pour les licenciements intervenus après 50 ans, avec un plafond fixé à quinze mois pour cette dernière catégorie.
- Ouvriers et employés : 1/6 de mois par année après 2 ans d’ancienneté
- Agents de maîtrise et cadres : progression de 1/2 mois (1 an) à 2 mois + 1/2 mois par année supplémentaire (dès 5 ans)
- Plafond maximal pour les cadres : 15 mois
- Majorations prévues après 50 ans
bon à savoir
Retraite
Deux situations se distinguent selon que vous partez volontairement ou que votre employeur vous met à la retraite. Pour un départ volontaire, les ouvriers et employés touchent la moitié de l’indemnité conventionnelle de licenciement, tandis que les ingénieurs, cadres et agents de maîtrise d’au moins 60 ans reçoivent 0,24 fois cette indemnité. En cas de mise à la retraite, les ouvriers et employés bénéficient de l’indemnité légale de licenciement. Les cadres de 60 à 65 ans obtiennent 0,5 fois l’indemnité conventionnelle, et ceux de 65 ans et plus perçoivent 0,25 fois ce montant.
Démission
Lorsque vous prenez l’initiative de quitter votre poste, vous devez respecter un délai de prévenance. Ce tableau récapitule les durées applicables selon votre statut :
| Catégorie professionnelle | Durée du préavis |
| Ouvriers | 1 mois |
| Employés | 1 mois |
| Agents de maîtrise et cadres | 2 mois + 1/4 de mois par année supplémentaire (maximum 3 mois) |
Pendant cette période, les ouvriers disposent chaque jour de deux heures consécutives rémunérées pour rechercher un nouvel emploi, uniquement en cas de licenciement. Les employés bénéficient de ce même avantage quelle que soit la forme de rupture. Les agents de maîtrise et cadres peuvent consacrer jusqu’à un quart de leur préavis à cette recherche.
Avantages sociaux
| Avantage | Description |
| Prime annuelle | Versée en deux fois, au 30 juin et au 31 décembre, chaque versement correspond à la moitié du salaire normal perçu durant ces mois. Cette gratification vient récompenser l’engagement tout au long de l’année. |
| Maintien de salaire en cas d’arrêt maladie | Selon votre catégorie et votre ancienneté, vous bénéficiez d’un maintien de rémunération pouvant atteindre 100 % pendant plusieurs mois. Les ouvriers ayant un an d’ancienneté perçoivent jusqu’à 93 % de leur salaire les 150 premiers jours. |
| Congés pour événements familiaux | Des jours d’absence rémunérés vous sont accordés lors de moments importants : mariage, naissance, ou décès d’un proche. Ces dispositions permettent d’être présent auprès de vos proches sans impact financier. |
| Assimilation maladie pour les congés payés | Pour les ouvriers et employés, les périodes de maladie sont comptabilisées comme du temps de travail effectif pour le calcul des congés annuels, dans la limite de trois mois. |
| Régime de prévoyance | Une couverture collective assure une protection en cas d’incapacité temporaire totale. Les cotisations sont partagées entre vous et votre employeur, garantissant une sécurité financière complémentaire. |
| Complémentaire santé | Un dispositif de remboursement des frais médicaux vient compléter les prestations de la Sécurité sociale. La cotisation est répartie à parts égales, facilitant l’accès aux soins pour tous. |
Classification des emplois de la CCN Sérigraphie
Employés
| Position A | Fonction nécessitant une simple adaptation aux conditions générales de travail (environ 2 semaines). Exécution d’opérations techniques et/ou administratives simples et répétitives. Travail effectué selon des consignes précises sous contrôle fréquent. Le salarié est responsable de la qualité du travail fourni et respecte les règles de sécurité relatives à son emploi. |
| Position B | Connaissances de techniques professionnelles de base (niveau CAP, BEP ou équivalent). Compétences acquises en position A ou par une formation de 1 à 2 ans. Exécution d’opérations diverses combinées nécessitant des ajustements courants. Autonomie limitée à l’exécution du travail. Le salarié détecte et alerte en cas d’anomalie. |
| Position C | Maîtrise de techniques professionnelles et de méthodes spécialisées (niveau BAC pro). Exploitation complexe d’une partie d’ensemble faisant appel à une technique parfaitement maîtrisée. Le salarié module son flux de travail et coopère en apportant une aide technique. Il met en œuvre l’autocontrôle et respecte les règles de sécurité de son environnement de travail. |
| Position D | Connaissances professionnelles supérieures et approfondies pour résoudre des problèmes complexes. Expérience confirmée acquise généralement en position C. Travaux d’ensemble associant plusieurs techniques complémentaires (production, administration, commerce). Le salarié définit son plan de travail selon des priorités fixées et peut coordonner l’activité de plusieurs employés. Responsabilité importante avec notion d’objectifs à atteindre. |
| Position E | Connaissances supérieures permettant de résoudre et d’anticiper les problèmes complexes de plusieurs domaines (niveau BTS). Expérience confirmée acquise généralement en position D. Travaux nécessitant synthèse, coordination et gestion de moyens. Le salarié définit son plan de travail, propose des solutions étudiées et coordonne généralement l’activité de plusieurs salariés. Responsabilité très importante avec rôle d’animation possible. |
Ouvriers et techniciens
| Position A | Adaptation simple aux conditions de travail (environ 2 semaines maximum). Aucune connaissance spécifique ni formation validée requise. Travaux classiques de simple exécution, manuels ou mécaniques, souvent répétitifs sans difficulté particulière. Consignes précises avec contrôles fréquents. Le salarié alerte en cas d’anomalies et respecte les règles de sécurité. |
| Position B | Techniques professionnelles de base nécessitant environ un mois d’adaptation (niveau CAP, BEP). Travaux courants faisant appel à des opérations combinées et répétitives avec vérifications simples. Autonomie limitée à l’exécution. Le salarié détecte les non-conformités et alerte en cas d’anomalie. |
| Position C | Capacité d’analyse pour maîtriser les problèmes courants (niveau CAP de sérigraphie). Compétences acquises en position B ou par formation de 1 à 2 ans. Travaux diversifiés faisant appel à des opérations combinées avec vérifications de conformité. Le salarié assume l’accueil des nouveaux salariés, met en œuvre des autocontrôles et fait face aux dysfonctionnements courants. |
| Position D | Capacité d’analyse et savoir-faire pour résoudre les problèmes complexes courants (niveau bac pro ou année complémentaire au CAP). Compétences acquises en position C. Travaux délicats caractérisés par des opérations présentant des difficultés de nature et de diversité. Le salarié met en œuvre systématiquement l’autocontrôle et exerce une responsabilité technique d’assistance sur d’autres ouvriers. |
| Position E | Capacité d’analyse et savoir-faire pour résoudre et anticiper les problèmes complexes (niveau BTS ou expérience confirmée en position D). Travaux particulièrement délicats d’une grande complexité. Le salarié définit son propre plan de travail, coopère en transférant du savoir-faire et coordonne sans responsabilité hiérarchique les salariés en apportant son expertise. Responsabilité technique sur des ouvriers de positions inférieures. |
| Position F | Haute technicité pour résoudre et anticiper les problèmes complexes. Formation technologique supérieure ou expérience confirmée de plusieurs années en position E. Travaux d’une grande complexité dans les techniques les plus avancées de la spécialité. Le salarié optimise les moyens d’exécution, assure conseil et assistance sur des savoir-faire de haute technicité. Capacité à assurer un tutorat. Coordination possible de l’activité d’autres ouvriers. |
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