- Trouver mon job s
- Trouver mon entreprise s
-
Accès recruteur
- Diffuser ma première offre
- Déjà client
-
Emploi
- Formation
-
Mon compte
- Se connecter Mon compte
- S'inscrire
-
- Mon espace
- Mes CV vus
- Mes candidatures
- Mes alertes
- Mon profil
- Paramètres
- Déconnexion
Lien copié
Mis à jour le 11 février 2026
Convention collective Retraite complémentaire - IDCC 1794
Cette page présente un résumé des dispositions générales de la convention collective Institutions de retraite complémentaire et de prévoyance. Le contenu est conçu à partir des conventions collectives des Éditions Tissot.
Sommaire
- Qu'est ce que la convention collective Retraite complémentaire ?
- Entreprises tenues d'appliquer la CCN Retraite complémentaire
- Contrat de travail
- Temps de travail
- Rémunération et avantages
- Congés et absences
- Conditions de travail et sécurité
- Maladie et prévoyance
- Fin de contrat
- Avantages sociaux
- Classification des emplois de la CCN Retraite complémentaire
- Questions fréquentes sur la convention collective Retraite complémentaire
Qu'est ce que la convention collective Retraite complémentaire ?
Vous travaillez dans le secteur des organismes de retraite complémentaire ? Votre quotidien professionnel est alors encadré par un texte spécifique qui définit vos droits et protections. Cette convention s’applique aux salariés des institutions gérant les pensions additionnelles, ces structures qui complètent la pension de base versée par la Sécurité sociale. Elle couvre un périmètre bien particulier : les collaborateurs qui administrent et distribuent ces prestations pour les futurs retraités.
Concrètement, ce document établit les règles du jeu entre employeurs et employés de ce secteur : rémunérations, congés, classifications professionnelles ou encore conditions de travail. Un cadre juridique pensé pour répondre aux spécificités d’un domaine où l’expertise technique et la rigueur administrative sont essentielles au bon fonctionnement du système de protection sociale français.
Entreprises tenues d'appliquer la CCN Retraite complémentaire
| Catégorie d’activité | Code APE (ou NAF) | Description de l’activité |
| Assurance vie | 6511Z | Organismes proposant des contrats d’assurance sur la vie, capitalisation et épargne |
| Autres assurances | 6512Z | Structures couvrant les risques divers hors assurance vie (dommages, responsabilité, santé) |
| Réassurance | 6520Z | Activités de réassurance pour le compte d’autres assureurs |
| Gestion des retraites complémentaires | 8430B | Institutions gérant les régimes de retraite complémentaire obligatoires ou facultatifs |
Contrat de travail
Période d’essai
La durée de votre période d’essai dépend directement de votre catégorie professionnelle. Cette phase permet à l’employeur comme au salarié de s’assurer que le poste correspond aux attentes de chacun. La convention collective prévoit des durées initiales modulables, avec la possibilité d’un renouvellement pour prolonger cette période d’observation.
| Catégorie | Durée initiale | Durée maximale avec renouvellement |
| Ouvriers, employés | 1 mois | 2 mois |
| Agents de maîtrise | 2 mois | 4 mois |
| Cadres | 3 mois | 6 mois |
bon à savoir
Régimes applicables
Votre contrat de travail peut s’inscrire dans différents régimes selon votre fonction et votre degré d’autonomie. La convention collective distingue notamment les salariés soumis à un horaire collectif de ceux bénéficiant d’une plus grande latitude dans l’organisation de leur activité. Plusieurs modalités coexistent :
- Le régime horaire classique, avec une durée hebdomadaire de 35 heures et un décompte précis du temps de présence
- Le forfait annuel en jours, réservé aux cadres et salariés autonomes dans la gestion de leur emploi du temps, nécessitant un accord d’entreprise
- Le forfait annuel en heures, destiné aux collaborateurs itinérants non-cadres se déplaçant régulièrement sur différents sites
Chaque régime s’accompagne de modalités spécifiques de suivi de la charge de travail et de garanties pour préserver votre santé. Les salariés en forfait jours bénéficient par exemple de jours de réduction du temps de travail (RTT), tandis que ceux en horaire classique peuvent effectuer des heures supplémentaires dans la limite d’un contingent annuel de 130 heures.
Temps de travail
Durée du travail
La durée légale de travail est fixée à 35 heures par semaine. La convention prévoit toutefois des aménagements spécifiques pour certains salariés. Vous bénéficiez ainsi d’une réduction d’horaire si vous avez 60 ans ou plus : 2h30 par semaine dès cet âge, puis 5 heures hebdomadaires au-delà de 63 ans. Les salariés en situation de handicap profitent également d’une réduction de 5 heures par semaine. Pour ceux soumis à un forfait jours, ces réductions se traduisent par des journées entières : 1 jour par mois à partir de 60 ans, 2 jours dès 63 ans, et 3 jours pour les personnes en situation de handicap.
Aménagements du temps de travail
Plusieurs dispositifs permettent d’adapter votre organisation professionnelle. Le forfait annuel en jours s’adresse aux cadres et salariés autonomes dans la gestion de leur emploi du temps, sous réserve d’un accord d’entreprise définissant les modalités de suivi de la charge de travail. Le forfait annuel en heures concerne quant à lui les itinérants non-cadres qui se déplacent fréquemment sur différents sites. Ces aménagements nécessitent un encadrement précis pour garantir le respect de votre équilibre entre vie professionnelle et personnelle.
Jours de repos
Vous avez droit à 2 jours de repos consécutifs chaque semaine, incluant obligatoirement le samedi ou le lundi. Cette disposition garantit une vraie coupure hebdomadaire pour préserver votre santé et votre bien-être. L’organisation de ces repos doit respecter ce principe de continuité, permettant ainsi une récupération optimale entre deux semaines de travail.
Heures supplémentaires
Le contingent annuel d’heures supplémentaires est limité à 130 heures. Au-delà de la durée légale, vous pouvez choisir entre deux formes de compensation : soit une rémunération majorée, soit un repos compensateur équivalent. Lorsque ce repos atteint 7 heures, vous disposez d’un délai de 6 mois pour le prendre. Cette souplesse vous permet d’adapter la gestion de votre temps selon vos besoins personnels.
bon à savoir
Rémunération et avantages
Salaire
La convention collective des institutions de retraite complémentaire et de prévoyance établit une grille de rémunérations mensuelles minimales garanties (RMMG) qui s’articule autour d’un système de classes et de niveaux. Chaque salarié se voit attribuer une classification en fonction de critères précis comme la technicité, l’autonomie ou encore l’impact de ses missions. Cette architecture permet d’assurer une transparence et une équité dans la détermination des salaires de base au sein de la branche.
| Classe niveau | RMMG mensuelle |
| 1A à 1C | De 1 803 € à 1 819 € |
| 2A à 2D | De 1 829 € à 1 959 € |
| 3A à 3D | De 1 877 € à 2 211 € |
| 4A à 4D | De 2 068 € à 2 344 € |
| 5A à 5D | De 2 365 € à 3 085 € |
| 6A à 6D | De 2 955 € à 3 380 € |
| 7B à 7D | De 4 056 € à 4 601 € |
| 8C à 8D | De 5 337 € à 5 551 € |
Primes et avantages
Au-delà du salaire de base, plusieurs dispositifs viennent enrichir la rémunération globale des collaborateurs. La prime d’ancienneté constitue un élément central : elle représente 1 % de la RMMG de classe 1A par année de présence, avec un pourcentage variable selon votre classification (20 % pour les classes 1 à 3, 15 % pour les classes 4 et 5, 10 % pour les classes 6 et 7). Les salariés bénéficient également d’une gratification lorsqu’ils obtiennent un diplôme ou une certification professionnelle, équivalant à 70 % de la RMMG de référence, portée à 80 % dans le cadre d’une validation des acquis de l’expérience.
bon à savoir
| Type de prime | Montant ou calcul |
| Prime d’ancienneté | 1 % RMMG classe 1A × années × coefficient classe |
| Prime diplôme | 70 % RMMG classe 1A (80 % si VAE) |
| Prime tutorat | 33 % à 50 % RMMG classe 1A selon nombre d’alternants |
Évolutions
La progression de carrière repose sur un système de classification par points qui valorise l’acquisition de compétences et l’élargissement des responsabilités. Cinq critères déterminants (technicité, impact, relations, autonomie, formation) permettent d’évaluer chaque poste et d’attribuer une classe correspondante, de 1 à 8. Cette grille offre une visibilité claire sur les paliers à franchir pour accéder à une rémunération supérieure. Les salariés de retour de congé maternité ou d’adoption bénéficient d’une garantie particulière : leur rémunération doit suivre les mêmes évolutions que celle de leurs collègues de même classe, avec une comparaison systématique lors des augmentations individuelles.
Congés et absences
Congés payés
Vous bénéficiez d’un crédit annuel de 25 jours ouvrés à prendre idéalement entre le 1er mai et le 31 octobre. Si vous fractionnez votre congé principal en dehors de cette période, deux journées supplémentaires vous sont accordées. L’ancienneté joue également en votre faveur : dès trois ans de présence, un jour s’ajoute, puis progressivement jusqu’à quatre jours après vingt ans de service.
bon à savoir
Congés spécifiques
La convention prévoit des absences rémunérées pour les événements marquants de votre vie personnelle et familiale. Ces congés exceptionnels varient selon la nature de l’événement et le lien de parenté concerné. Voici un récapitulatif complet des situations ouvrant droit à une autorisation d’absence.
| Motif de l’absence | Personnes concernées | Durée (en jours ouvrés) |
| Mariage / PACS | Salarié | 5 jours |
| Mariage | Ascendants, descendants, frères, sœurs du salarié ou de son conjoint | 1 jour |
| Naissance | Enfant | 1 jour (+3 jours de congé légal de naissance) |
| Décès | Conjoint, partenaire d’un PACS, enfant | 5 jours |
| Décès | Ascendants, descendants du salarié ou de son conjoint, conjoint d’un enfant | 3 jours |
| Décès | Frère, sœur | 2 jours |
| Décès | Beau-frère, belle-sœur | 1 jour |
| Déménagement | — | 2 jours |
| Rentrée scolaire | Enfant à la maternelle | Demi-journée |
| Enfant malade | Enfant de moins de 16 ans | 7 jours (1 ou 2 enfants) / 11 jours (3 enfants ou plus) |
| Soutien familial, solidarité familiale | — | 3 mois de suspension du contrat |
Absences pour circonstances particulières
Au-delà des congés classiques, certaines situations professionnelles spécifiques ouvrent droit à des aménagements horaires. Les salariés âgés de 60 ans voient leur temps de travail réduit de 2h30 par semaine, tandis que ceux de plus de 63 ans bénéficient de 5 heures hebdomadaires en moins. Une réduction identique s’applique aux personnes en situation de handicap, avec des adaptations pour ceux en forfait jours.
- Réduction d’horaire dès 60 ans : 2h30 par semaine ou 1 journée mensuelle en forfait jours
- Réduction d’horaire après 63 ans : 5 heures par semaine ou 2 jours mensuels en forfait jours
- Réduction pour les travailleurs handicapés : 5 heures par semaine ou 3 jours mensuels en forfait jours
Conditions de travail et sécurité
Votre environnement professionnel mérite une attention particulière, et cette convention collective le reconnaît pleinement. Elle prévoit notamment des aménagements spécifiques pour les salariés exerçant dans des conditions difficiles. Si vous travaillez habituellement en sous-sol, dans un local totalement aveugle ou dans un espace jugé insalubre, vous bénéficiez d’une compensation concrète : une journée et demie de congé supplémentaire pour chaque période de deux mois passée dans ces conditions.
Ces dispositions témoignent d’une volonté de préserver votre santé et votre bien-être au quotidien. L’employeur doit veiller à ce que les locaux respectent les normes d’hygiène et de sécurité, tout en assurant un suivi régulier des conditions d’exercice. De votre côté, vous disposez du droit de signaler toute situation préoccupante et de demander les équipements nécessaires à l’accomplissement de vos missions dans un cadre sécurisé. Cette approche partagée entre droits et responsabilités vise à créer un environnement professionnel sain, où chacun peut exercer son activité sereinement, quelle que soit la nature de son poste.
Maladie et prévoyance
En cas d’arrêt pour maladie, vous bénéficiez d’un maintien de salaire à condition de justifier d’une année d’ancienneté au sein de votre institution. Votre rémunération nette sera intégralement préservée pendant trois mois, après déduction des indemnités journalières de la Sécurité sociale et des prestations versées par le régime de prévoyance. Ce dispositif s’applique également aux sommes éventuellement perçues auprès de tiers responsables ou de leurs assureurs.
Pour les accidents du travail, les règles diffèrent sensiblement : aucune condition d’ancienneté n’est requise. Dès votre premier jour dans l’entreprise, vous pouvez prétendre au maintien intégral de votre salaire net durant la même période de trois mois. Cette protection immédiate témoigne de la volonté de sécuriser les parcours professionnels dès l’embauche.
Au-delà de l’indemnisation financière, la convention garantit également le maintien de votre emploi pendant une durée déterminée. Si vous êtes employé, cette garantie s’étend sur 24 mois. Pour les agents de maîtrise et cadres, elle atteint 30 mois. Toutefois, à partir du 15ème mois d’absence, votre employeur peut engager une procédure de licenciement s’il justifie d’un besoin impératif de remplacement définitif.
Concernant la prévoyance, l’ensemble des salariés bénéficie d’une couverture obligatoire financée par des cotisations réparties selon deux tranches : 2 % pour la première, 3 % pour la seconde. Ce régime couvre les situations de décès, d’invalidité permanente ou totale, ainsi que les arrêts liés à la maladie ou aux accidents professionnels. Le salaire de référence servant au calcul des prestations correspond à votre rémunération mensuelle brute du dernier mois précédant l’arrêt, majorée d’un douzième au titre du 13ème mois et d’une allocation vacances.
| Situation | Ancienneté requise | Maintien du salaire | Durée |
| Maladie | 1 an | 100 % du net | 3 mois |
| Accident du travail | Aucune | 100 % du net | 3 mois |
bon à savoir
Fin de contrat
Rupture du contrat
Plusieurs modalités existent pour mettre un terme à la relation de travail. Vous pouvez opter pour un licenciement, une démission, un départ volontaire à la retraite ou encore une rupture conventionnelle. Chaque situation obéit à des règles précises qui déterminent vos droits et obligations. La nature de la rupture influence directement la durée du préavis et le montant des indemnités auxquelles vous pouvez prétendre.
Préavis de licenciement
La durée du préavis varie selon votre catégorie professionnelle, votre ancienneté et votre âge. Cette période permet d’organiser votre départ et de rechercher un nouvel emploi dans des conditions favorables.
| Catégorie | Ancienneté | Âge | Durée du préavis |
| Employés | Moins de 2 ans | – | 1 mois |
| Employés | Plus de 2 ans | – | 2 mois |
| Employés | 3 ans | 45 ans | 4 mois |
| Employés | – | 55 ans | 6 mois |
| Agents de maîtrise | – | – | 3 mois |
| Agents de maîtrise | 3 ans | 45 ans | 6 mois |
| Cadres | – | – | 3 mois |
| Cadres | 3 ans | 45 ans | 6 mois |
bon à savoir
Indemnités de licenciement
Le montant de votre indemnité dépend de votre statut, de votre ancienneté et de votre âge. Ces compensations financières reconnaissent votre contribution à l’institution et facilitent votre transition professionnelle.
- Employés : 35 % des appointements mensuels après 2 ans d’ancienneté, passant à 35 % + 40 % au-delà de 12 ans, avec un plafond de 18 mois
- Agents de maîtrise : 40 % après 2 ans, puis 50 % après 12 ans, dans la limite de 21 mois
- Cadres : 50 % après 2 ans, évoluant à 62,5 % après 12 ans, plafonné à 24 mois
- Majoration : une bonification de 30 % s’applique à partir de 45 ans et de 50 % dès 55 ans
Retraite
Lorsque vous décidez de partir volontairement à la retraite, une indemnité spécifique vous est versée après 2 ans d’ancienneté minimum. Elle comprend une part fixe de 2 mois d’appointements (avec un minimum garanti) et une part variable calculée à raison d’un sixième de mois par année de présence. Le montant total ne peut excéder 9 mois de salaire. En cas de mise à la retraite par votre employeur, un préavis de 6 mois s’impose, quelle que soit votre catégorie professionnelle.
Démission
Si vous prenez l’initiative de quitter votre poste, la durée du préavis dépend de votre ancienneté. Ce délai permet à votre institution d’organiser votre remplacement dans des conditions optimales.
| Ancienneté | Durée du préavis |
| Moins de 2 ans | 1 mois |
| 2 ans ou plus | 2 mois |
Comme pour le licenciement, vous disposez d’heures dédiées à la recherche d’emploi durant cette période de transition.
Avantages sociaux
| Avantage | Description |
| Prime d’ancienneté | Calculée à hauteur de 1 % de la rémunération minimale garantie par année de présence, cette prime valorise votre fidélité à l’institution. Son montant évolue ensuite selon votre classe d’emploi, allant de 10 à 20 % de la base de calcul. |
| Prime à l’obtention d’un diplôme | Vous obtenez une certification professionnelle ou un titre de branche ? Vous recevez une gratification équivalant à 70 % de la rémunération minimale garantie. Ce montant grimpe à 80 % si votre diplôme fait suite à une validation des acquis de l’expérience. |
| Prime de tutorat | Accompagner un alternant dans son parcours professionnel donne droit à une reconnaissance financière annuelle. Si vous encadrez deux personnes simultanément, cette prime est majorée de moitié. |
| Réduction d’horaire pour les seniors | Dès 60 ans, votre temps de travail hebdomadaire diminue de 2h30, puis de 5 heures au-delà de 63 ans. Une mesure bienvenue pour mieux concilier activité professionnelle et rythme de vie. |
| Réduction d’horaire pour les travailleurs handicapés | Les salariés en situation de handicap bénéficient d’un allègement de 5 heures par semaine, ou de 3 jours par mois pour ceux en forfait jours. |
| Congés supplémentaires pour ancienneté | Plus vous restez, plus vous gagnez en jours de repos : de 1 jour après 3 ans jusqu’à 4 jours après 20 ans d’ancienneté. Un moyen concret de récompenser votre engagement sur la durée. |
| Congés supplémentaires pour conditions de travail difficiles | Exercer habituellement dans un local insalubre, aveugle ou en sous-sol ouvre droit à une journée et demie de repos supplémentaire tous les deux mois. Ce congé peut être fractionné par demi-journée. |
| Réduction d’horaire pendant et après la grossesse | Dès la remise du certificat de grossesse, vous bénéficiez d’une heure de moins par jour, portée à deux heures à partir du sixième mois. Au retour de congé maternité, cette souplesse se prolonge durant trois mois. |
| Maintien de salaire en cas d’arrêt maladie ou d’accident | Votre rémunération nette est intégralement préservée pendant trois mois, déduction faite des indemnités journalières. Une sécurité appréciable en cas de coup dur. |
| Garantie d’emploi en cas d’arrêt prolongé | Votre poste reste protégé durant 24 à 30 mois selon votre catégorie professionnelle, vous offrant une vraie tranquillité d’esprit face aux aléas de santé. |
Classification des emplois de la CCN Retraite complémentaire
Grille de classification par classes d’emploi
| Classe | Total de points | Profil type |
| Classe 1 | 1 000 à 1 150 points | Postes d’exécution avec activités simples et encadrées, autonomie limitée. |
| Classe 2 | 1 151 à 1 350 points | Emplois nécessitant une certaine polyvalence et une première expérience professionnelle. |
| Classe 3 | 1 351 à 1 550 points | Fonctions qualifiées demandant la maîtrise d’une technique et une autonomie dans l’organisation. |
| Classe 4 | 1 551 à 1 800 points | Postes complexes avec responsabilités étendues et impact sur plusieurs services. |
| Classe 5 | 1 801 à 2 050 points | Missions d’expertise ou de coordination, contribution significative aux résultats. |
| Classe 6 | 2 051 à 2 350 points | Fonctions d’encadrement ou d’expertise confirmée, décisions ayant un impact important. |
| Classe 7 | 2 351 à 2 650 points | Responsabilités stratégiques, management d’équipes ou de projets majeurs. |
| Classe 8 | Supérieur à 2 650 points | Fonctions de direction, décisions déterminantes pour l’avenir de l’institution. |
Cette grille de classification vous permet d’identifier précisément le positionnement de votre emploi au sein de l’organisation. Chaque classe correspond à un niveau de rémunération minimale garantie et ouvre des droits spécifiques en matière de préavis, de formation ou d’évolution professionnelle. Vous pouvez ainsi mieux appréhender vos perspectives d’évolution et les compétences à développer pour progresser dans votre parcours.
Questions fréquentes sur la convention collective Retraite complémentaire
{{title}}
{{message}}
{{linkLabel}}