Aller au contenu principal
Panorama des conventions Répartition pharmaceutique
Convention collective Répartition pharmaceutique

Mis à jour le 05 février 2026

Convention collective Répartition pharmaceutique - IDCC 1621

Cette page présente un résumé des dispositions générales de la convention collective Industries de la répartition pharmaceutique. Le contenu est conçu à partir des conventions collectives des Éditions Tissot.

Qu'est ce que la convention collective Répartition pharmaceutique ?

Vous travaillez dans une entreprise qui stocke et distribue des médicaments aux pharmacies ? Votre quotidien professionnel est alors encadré par un accord spécifique au secteur de la répartition pharmaceutique. Ce texte définit vos droits et obligations en matière de salaire, d’horaires ou encore de congés.


Contrairement à d’autres branches, celle-ci concerne uniquement les grossistes-répartiteurs qui assurent le lien entre les laboratoires et les officines. Leur mission : garantir l’approvisionnement rapide en produits de santé sur tout le territoire. L’accord collectif adapte les règles du travail aux particularités de cette activité logistique essentielle, où la réactivité et la rigueur sont indispensables pour répondre aux besoins des patients.

Entreprises tenues d'appliquer la CCN Répartition pharmaceutique

Cette convention s’adresse principalement aux structures spécialisées dans la distribution de médicaments et dispositifs médicaux auprès des officines et établissements de santé. Les grossistes-répartiteurs pharmaceutiques constituent le cœur de cette branche professionnelle, assurant un rôle stratégique dans la chaîne d’approvisionnement du secteur santé.
 

Catégorie d’activitéCode APE (ou NAF)Description de l’activité
Commerce de gros pharmaceutique4646ZCommerce de gros (commerce interentreprises) de produits pharmaceutiques

bon à savoir

Même si votre société possède plusieurs activités, c’est toujours celle considérée comme principale qui détermine la convention applicable à l’ensemble du personnel.

Contrat de travail

Période d’essai

La durée de votre période d’essai dépend directement de votre catégorie professionnelle. Pour les ouvriers et employés, elle est fixée à un mois maximum. Les techniciens, techniciens supérieurs et agents de maîtrise bénéficient quant à eux d’une période de deux mois. Enfin, si vous êtes cadre, comptez trois mois de période d’essai, renouvelable une fois pour une durée identique, sous réserve d’un accord mutuel et d’un délai de prévenance de 15 jours.
 

CatégoriesDurée maximum
Ouvriers et employés1 mois
Techniciens, Techniciens supérieurs et Agents de maîtrise2 mois
Cadres3 mois (renouvelable une fois)

bon à savoir

Pour les cadres uniquement, le renouvellement de la période d’essai nécessite un délai de prévenance de 15 jours et l’accord des deux parties.

Régimes applicables

La convention collective de la répartition pharmaceutique distingue clairement quatre grandes catégories professionnelles, chacune avec ses propres règles. Vous retrouverez ainsi les employés (niveaux 1 à 3, coefficients 135 à 185), les techniciens (niveau 4, coefficients 190 à 230), les techniciens supérieurs et agents de maîtrise (niveaux 5 et 6, coefficients 240 à 290), et enfin les cadres (niveaux 7 à 9, coefficients 300 à 800). Cette classification impacte directement vos droits en matière de salaire, de préavis, d’indemnités de licenciement ou encore de maintien de rémunération en cas d’arrêt maladie. Les grilles salariales sont revalorisées régulièrement, avec notamment des ajustements prévus en janvier et juillet 2025.


Voici les principaux éléments qui varient selon votre catégorie :

  • La durée du préavis en cas de démission ou de licenciement
  • Le montant de l’indemnité de licenciement
  • Le niveau de maintien de salaire durant un arrêt maladie
  • L’indemnité de départ volontaire à la retraite

Temps de travail

Durée du travail

Dans la répartition pharmaceutique, la durée légale de travail est fixée à 35 heures hebdomadaires. Cette organisation peut varier selon les besoins de l’activité, notamment pour le personnel travaillant par cycles ou affecté aux livraisons. Les entreprises peuvent également mettre en place une modulation du temps de travail sur 12 mois, permettant d’adapter les horaires aux périodes de forte ou faible activité.

  • Durée hebdomadaire standard : 35 heures
  • Possibilité de modulation annuelle sur l’année civile
  • Horaires adaptés selon les fonctions (livraison, cycles, encadrement)

Aménagements du temps de travail

La convention prévoit plusieurs dispositifs pour adapter l’organisation du travail aux contraintes du secteur. Un système de modulation peut être instauré par accord d’entreprise, avec une amplitude allant de 21 heures minimum à 40 heures maximum par semaine. La rémunération fait l’objet d’un lissage sur la base de l’horaire moyen, garantissant ainsi une stabilité du salaire mensuel. Ces aménagements concernent exclusivement les salariés à temps complet et s’inscrivent dans une période de référence de 12 mois consécutifs.

Repos hebdomadaire et quotidien

Le repos hebdomadaire s’organise différemment selon les catégories de personnel. Pour la plupart des salariés, il correspond à deux jours consécutifs incluant obligatoirement le samedi et le dimanche. Le personnel travaillant par cycles bénéficie d’une organisation spécifique : deux jours consécutifs le week-end au minimum deux fois sur trois, et 48 heures consécutives incluant le dimanche au maximum une fois sur trois. Les livreurs à temps complet disposent quant à eux d’une formule flexible, avec soit deux jours consécutifs, soit 48 heures incluant le dimanche, soit deux jours par semaine en moyenne sur six semaines maximum.

Heures supplémentaires

Les heures effectuées au-delà de la durée légale donnent lieu à majoration ou à repos compensateur. Le contingent annuel varie selon les fonctions exercées dans l’entreprise.

  • Contingent standard : 60 heures par an
  • Personnel travaillant par cycles : 90 heures
  • Personnel d’encadrement et chauffeurs : 150 heures (130 heures sans RTT)
  • Majoration de 25 % pour les 8 premières heures, puis 50 % au-delà
  • Alternative possible : repos compensateur de 1h15 ou 1h30 selon le cas

bon à savoir

Le travail du samedi après 14 heures fait l’objet d’une majoration spécifique de 25 %, portée à 50 % en cas de lundi férié. Aucune activité de répartition pharmaceutique autre que les livraisons déjà parties ne peut être effectuée après cette heure, sauf exceptions limitées comme les inventaires ou les opérations de déménagement.

Régimes spécifiques

Le travail de nuit, défini entre 21 heures et 6 heures du matin, bénéficie d’un encadrement particulier. Est considéré comme travailleur de nuit tout salarié effectuant au moins trois heures dans cette plage horaire deux fois par semaine, ou 270 heures par an. La durée quotidienne est limitée à 8 heures, et la durée hebdomadaire à 40 heures sur 12 semaines consécutives. Chaque heure de nuit donne droit à une majoration d’au moins 25 % du salaire, complétée par un jour de repos compensateur annuel pour les travailleurs de nuit réguliers et une indemnité de panier fixée à 1,5 fois le minimum garanti pour les postes encadrant minuit.


Le travail du dimanche et des jours fériés reste strictement interdit, sauf dérogations limitées à l’entretien, au gardiennage ou aux situations exceptionnelles autorisées par la préfecture. Toute heure effectuée ces jours-là ouvre droit au repos compensateur légal et à une majoration de 100 % du salaire.

Rémunération et avantages

Salaire

La convention collective de la répartition pharmaceutique définit des grilles salariales précises, articulées autour d’un système de coefficients hiérarchiques allant de 135 à 800. Chaque coefficient correspond à un salaire minimum garanti, révisé deux fois par an pour suivre l’évolution du coût de la vie. Cette structure garantit une équité de traitement entre les différents métiers du secteur, qu’il s’agisse d’employés, de techniciens, d’agents de maîtrise ou de cadres.
 

Catégorie professionnelleCoefficientsSalaire mensuel brut minimum (juillet 2025)
Employés niveau 1135 à 1501 871,34 € à 1 938,16 €
Employés niveau 2 et 3155 à 1851 960,45 € à 2 105,24 €
Techniciens190 à 2302 121,95 € à 2 378,16 €
Techniciens supérieurs / Agents de maîtrise240 à 2902 450,55 € à 2 829,27 €
Cadres niveau 7300 à 4502 872,82 € à 4 062,40 €
Cadres niveau 8 et 9500 à 8004 494,92 € à 7 090,27 €

bon à savoir

Les rémunérations sont actualisées en janvier et juillet de chaque année, permettant aux collaborateurs de bénéficier régulièrement d’ajustements salariaux sans attendre la négociation annuelle obligatoire.

Primes et avantages

Au-delà du salaire de base, la convention prévoit une prime d’ancienneté qui débute à 3 % après trois années de présence et progresse d’un point par an jusqu’à atteindre un plafond de 15 %. Les salariés bénéficient également de majorations substantielles pour les heures effectuées dans des conditions particulières : 25 % pour le travail de nuit, 100 % pour les dimanches et jours fériés, ainsi que des compensations spécifiques pour le travail du samedi après-midi. Des indemnités de panier de nuit viennent compléter ces dispositifs pour les postes encadrant minuit.
 

AnciennetéTaux de prime
3 ans3 %
4 ans4 %
5 ans5 %
10 ans10 %
15 ans et plus15 % (plafond)
  • Majoration de 25 % minimum pour toute heure de nuit (entre 21h et 6h)
  • Majoration de 100 % pour le travail dominical et les jours fériés
  • Majoration de 25 % à 50 % selon les conditions pour le travail du samedi
  • Indemnité de panier de nuit équivalant à 1,5 fois le minimum garanti
  • Repos compensateurs pour les travailleurs de nuit à raison d’un jour par an

Évolutions

La progression salariale s’appuie sur le passage d’un coefficient à un autre, reflétant l’acquisition de compétences et l’évolution des responsabilités. Pour les agents de maîtrise et techniciens supérieurs, un changement de niveau intervient généralement après dix années d’ancienneté, s’accompagnant d’un allongement du préavis et d’une revalorisation automatique. Les cadres disposent quant à eux d’une grille étendue sur trois niveaux, permettant une reconnaissance progressive de leur expertise et de leur contribution stratégique à l’entreprise. Cette structuration offre une visibilité claire sur les perspectives d’évolution tout au long du parcours professionnel.

Congés et absences

Congés payés

Les salariés de la répartition pharmaceutique bénéficient des dispositions légales en matière de congés annuels. La convention collective fixe les modalités de prise de ces périodes de repos, essentielles pour garantir un équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Les droits à congés s’acquièrent progressivement au cours de l’année de référence, selon les règles habituelles du code du travail.

Congés spécifiques

La convention prévoit des autorisations d’absence rémunérées pour accompagner les moments importants de votre vie. Ces jours exceptionnels vous permettent d’être présent lors d’événements familiaux marquants, sans perte de salaire.

bon à savoir

Pour certains événements, les durées conventionnelles peuvent être plus avantageuses que les minimums légaux.
ÉvénementDurée conventionnelle
Mariage du salarié5 jours
Décès du conjoint ou d’un enfant5 jours
Décès du père, de la mère ou d’un beau-parent3 jours
Décès d’un grand-parent, frère ou sœur1 jour
Naissance ou adoption d’un enfant3 jours
Mariage d’un enfant1 jour

Compte épargne-temps

Un dispositif d’épargne temporelle peut être mis en place par accord d’entreprise. Il vous offre la possibilité d’accumuler des jours de repos issus notamment de la réduction du temps de travail, pour financer ultérieurement des projets personnels. Vous pouvez ainsi utiliser ces droits épargnés pour un congé sabbatique, une création d’entreprise, un congé parental ou toute convenance personnelle. La valorisation de ces jours suit l’évolution de votre rémunération, et en cas de départ de l’entreprise, le solde vous est versé sous forme d’indemnité.

Conditions de travail et sécurité

Travailler dans la répartition pharmaceutique implique le respect de règles strictes en matière d’hygiène et de sécurité. Votre employeur doit veiller à ce que votre environnement professionnel soit conforme aux normes en vigueur, notamment pour prévenir les risques liés à la manipulation de produits sensibles. Ces mesures protègent à la fois votre santé et celle des patients qui recevront les médicaments que vous distribuez.


Plusieurs dispositifs encadrent votre quotidien. Votre entreprise a l’obligation de mettre à disposition les équipements nécessaires à votre protection : vêtements adaptés, matériel de manutention ergonomique, protections individuelles selon les postes occupés. Les locaux doivent également répondre à des critères précis d’aménagement, garantissant des conditions optimales pour exercer vos missions en toute sérénité. Si vous travaillez en entrepôt, en livraison ou dans un environnement spécifique, des adaptations particulières peuvent s’appliquer pour limiter la pénibilité et prévenir les accidents.


La prévention repose sur un engagement partagé. Vous avez le droit de signaler toute situation dangereuse et de bénéficier d’actions de sensibilisation régulières. De son côté, votre employeur doit identifier les risques professionnels, former les équipes et actualiser les dispositifs de sécurité. Cette vigilance collective contribue à un cadre de travail plus sûr, où chacun peut évoluer dans des conditions respectueuses de son intégrité physique.

Maladie et prévoyance

En cas d’arrêt de travail pour maladie ou accident, la convention collective prévoit des garanties qui varient selon votre catégorie professionnelle et votre ancienneté. Les non-cadres bénéficient d’un maintien de salaire composé de deux tranches (TA et TB) dès le quatrième jour d’absence. Du 4e au 30e jour, vous percevrez 20 % de la tranche A et 70 % de la tranche B. À partir du 31e jour, ces taux passent respectivement à 25 % et 75 %.


Pour les cadres, le dispositif s’avère plus protecteur. Sans ancienneté minimale, vous recevez 30 % de la tranche A et 80 % de la tranche B du 4e au 90e jour. Au-delà, les pourcentages évoluent progressivement jusqu’à atteindre 30 % et 90 % à partir du 275e jour. Après un an d’ancienneté, cette couverture renforcée s’applique directement dès le 91e jour.
 

CatégoriePériodeTaux TATaux TB
Non-cadres4e au 30e jour20 %70 %
Non-cadresÀ partir du 31e jour25 %75 %
Cadres (< 1 an)4e au 90e jour30 %80 %
CadresÀ partir du 275e jour30 %90 %

Lorsqu’il s’agit d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle, les règles diffèrent avantageusement. Les non-cadres reçoivent un complément garantissant 70 % du salaire brut, dès le premier jour si l’arrêt dure au moins quatre jours (ou à partir du quatrième jour avec un an d’ancienneté). Les cadres, quant à eux, voient leur rémunération maintenue à 90 % dès le quatrième jour sans ancienneté, ou dès le 91? jour après un an de présence.


Concernant la prévoyance, tous les salariés bénéficient obligatoirement d’une couverture gérée par l’APGIS. Cette protection inclut des garanties en cas d’invalidité, d’incapacité, ainsi qu’un capital décès et des allocations éducation pour vos proches. Les cotisations se répartissent équitablement : 50 % à votre charge, 50 % financés par l’employeur. Un régime complémentaire santé, assuré par Allianz, fonctionne selon le même principe de répartition des contributions.

bon à savoir

Ces indemnités complémentaires s’ajoutent aux prestations de la Sécurité sociale, déduites en brut, pour vous assurer un revenu stable pendant votre convalescence.

Fin de contrat

Rupture du contrat

La séparation entre un salarié et son employeur peut intervenir sous différentes formes. Le licenciement constitue la voie la plus fréquente, qu’il soit motivé par des raisons personnelles, économiques ou disciplinaires. La démission permet au collaborateur de quitter volontairement l’entreprise, tandis que le départ à la retraite marque la fin naturelle de la carrière professionnelle. D’autres modalités existent également, comme la rupture conventionnelle qui nécessite l’accord des deux parties, ou encore la mise à la retraite décidée par l’employeur.

Préavis de licenciement

Lorsque la relation de travail prend fin à l’initiative de l’employeur, un délai de prévenance doit être respecté. Cette période permet au salarié de préparer sa transition professionnelle et de rechercher un nouvel emploi. Les durées varient selon la catégorie professionnelle et l’ancienneté acquise dans l’entreprise.
 

CatégoriesDurée du préavis
Ouvriers1 mois
Employés1 mois (2 mois après 2 ans d’ancienneté)
Agents de maîtrise2 mois (3 mois après 10 ans d’ancienneté pour les techniciens supérieurs et agents de maîtrise)
Cadres3 mois

bon à savoir

Durant cette période de transition, vous bénéficiez de 2 heures par jour rémunérées pour rechercher un nouvel emploi, à condition que la rupture soit à l’initiative de votre employeur.

Indemnités de licenciement

Sauf en cas de faute grave, la rupture du contrat ouvre droit à une compensation financière. Le montant dépend de votre catégorie professionnelle et de votre ancienneté dans l’entreprise. Cette indemnité vient reconnaître les années de service accomplies.

  • Ouvriers et employés : 3/10 de mois par année de présence à partir de 3 ans d’ancienneté (plafonnée à 12 mois de salaire)
  • Techniciens, techniciens supérieurs et agents de maîtrise : 3/10 de mois par année de présence dès 3 ans, majoré d’1/10 de mois par an au-delà de 15 ans, puis d’1/10 supplémentaire au-delà de 24 ans (plafonnée à 12 mois de salaire)
  • Cadres : 3/10 de mois par année de présence dès 3 ans, majoré de 2/10 de mois par an au-delà de 15 ans (sans plafond)

Retraite

Le passage à la retraite peut s’effectuer de deux manières distinctes. Le départ volontaire résulte d’une initiative personnelle, tandis que la mise à la retraite est décidée par l’employeur. Dans les deux cas, une indemnité est versée, son montant variant selon l’âge de départ et la catégorie professionnelle. Les collaborateurs partant entre 60 et 65 ans bénéficient d’une compensation dégressive : plus le départ est précoce, plus l’indemnité est élevée. Au-delà du premier jour du trimestre civil suivant le 65ème anniversaire, seule l’indemnité légale subsiste.
 

CatégorieEntre 60-61 ansEntre 61-62 ansEntre 62-63 ansEntre 63-64 ansEntre 64-65 ans
Ouvriers et employés12/100 mois/an10/100 mois/an8/100 mois/an6/100 mois/an4/100 mois/an
Techniciens et agents de maîtrise14/100 mois/an12/100 mois/an10/100 mois/an8/100 mois/an6/100 mois/an
Cadres18/100 mois/an16/100 mois/an14/100 mois/an12/100 mois/an10/100 mois/an

Démission

Lorsque vous décidez de quitter volontairement votre poste, un délai de prévenance doit également être observé. Cette période permet à votre employeur d’organiser votre remplacement et d’assurer la continuité du service. Les durées sont identiques à celles prévues en cas de licenciement.
 

CatégoriesDurée du préavis
Ouvriers1 mois
Employés1 mois
Agents de maîtrise2 mois (3 mois après 10 ans d’ancienneté pour les techniciens supérieurs et agents de maîtrise)
Cadres3 mois

Avantages sociaux

AvantageDescription
Compte épargne tempsVous pouvez alimenter votre compte avec les jours issus de la réduction du temps de travail, selon les modalités définies par votre entreprise. Ces droits sont exprimés en jours de repos et suivent l’évolution de votre salaire. Vous pourrez les mobiliser pour un congé création d’entreprise, un congé sabbatique, un congé parental ou encore pour convenance personnelle.
Prime d’anciennetéDès trois années passées au sein de l’entreprise, votre rémunération bénéficie d’une majoration de 3 %. Ce pourcentage progresse ensuite de 1 % par année supplémentaire, jusqu’à atteindre un plafond de 15 %. Cette reconnaissance valorise votre fidélité et votre expérience accumulée.
Indemnité de panier de nuitLes salariés occupant un poste encadrant minuit perçoivent une compensation forfaitaire équivalente à 1,5 fois le minimum garanti. Cette allocation vient compenser les contraintes liées aux horaires atypiques et facilite l’organisation des repas.
Repos compensateur pour travail de nuitSi vous avez le statut de travailleur de nuit, vous bénéficiez d’un jour de repos supplémentaire par année civile. Ce repos peut être pris de préférence durant le premier trimestre suivant l’année de référence, afin de préserver votre équilibre et votre santé.
Heures de recherche d’emploiEn cas de licenciement, deux heures rémunérées par jour sont accordées pendant le préavis pour faciliter vos démarches et préparer votre transition professionnelle. Ces moments dédiés vous permettent d’anticiper sereinement votre avenir.

Questions fréquentes sur la convention collective Répartition pharmaceutique

Les sites
L'emploi
  • Offres d'emploi par métier
  • Offres d'emploi par ville
  • Offres d'emploi par entreprise
  • Offres d'emploi par mots clés
L'entreprise
  • Qui sommes-nous ?
  • On recrute
  • Accès client
Les apps
Nous suivre sur :
Informations légales CGU Politique de confidentialité Gérer les traceurs Accessibilité : non conforme Aide et contact