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Panorama des conventions Remontées mécaniques
Convention collective Remontées mécaniques

Mis à jour le 09 février 2026

Convention collective Remontées mécaniques - IDCC 454

Cette page présente un résumé des dispositions générales de la convention collective Remontées mécaniques. Le contenu est conçu à partir des conventions collectives des Éditions Tissot.

Qu'est ce que la convention collective Remontées mécaniques ?

Vous travaillez dans une station de ski ou un domaine skiable ? Votre quotidien tourne autour des télésièges, téléphériques et autres équipements qui transportent les skieurs vers les sommets ? Alors ce texte réglementaire vous concerne directement. Il encadre les relations professionnelles dans ce secteur bien particulier, où la saisonnalité rythme l’activité et où les métiers vont du pilote de cabine au technicien de maintenance.


Concrètement, cet accord de branche définit vos droits et obligations au travail. Salaires, horaires, congés, primes liées à l’altitude ou aux conditions climatiques : tout y est précisé. L’objectif ? Adapter les règles générales du droit du travail aux spécificités d’un univers professionnel où l’on opère souvent en montagne, dans des conditions exigeantes et selon un calendrier qui suit les saisons touristiques.

Entreprises tenues d'appliquer la CCN Remontées mécaniques

Catégorie d’activitéCode APE (ou NAF)Description de l’activité
Transport de voyageurs4931ZTransports urbains et suburbains de voyageurs
Installations de montagne4939CTéléphériques et remontées mécaniques

Contrat de travail

Période d’essai

La période d’essai vous permet, à vous comme à votre employeur, de vérifier que le poste correspond bien à vos attentes. Dans le secteur des remontées mécaniques, sa durée varie selon votre catégorie professionnelle. Les ouvriers et employés bénéficient d’une période initiale de 2 mois, renouvelable une fois pour atteindre 4 mois maximum. Pour les agents de maîtrise et techniciens, comptez 3 mois au départ, extensibles jusqu’à 6 mois. Quant aux cadres, la durée s’établit à 4 mois, avec possibilité d’aller jusqu’à 8 mois après renouvellement.
 

CatégoriesDurée initialeDurée maximum (renouvellement compris)
Ouvriers et employés2 mois4 mois
Agents de maîtrise et techniciens3 mois6 mois
Cadres4 mois8 mois

bon à savoir

Le renouvellement de la période d’essai n’est pas automatique. Il doit faire l’objet d’un accord écrit entre vous et votre employeur avant l’expiration de la durée initiale.

Régimes applicables

La convention collective des remontées mécaniques distingue clairement plusieurs catégories de personnel, chacune bénéficiant de règles adaptées à ses fonctions. Vous retrouverez ainsi :

  • Les ouvriers et employés, qui occupent des postes d’exécution (contrôleurs, agents de service, hôtes d’accueil)
  • Les techniciens et agents de maîtrise, qui assurent l’encadrement intermédiaire et les missions techniques
  • Les ingénieurs et cadres, responsables de la gestion et de la coordination des activités

Cette classification influe directement sur vos droits en matière de rémunération, de préavis, d’indemnités de licenciement ou encore de maintien de salaire en cas d’arrêt maladie. Les saisonniers disposent également d’un statut spécifique, avec notamment une prime d’ancienneté calculée différemment des permanents. Chaque catégorie bénéficie d’une grille de salaire précise, identifiée par un numéro de position (NP) allant de 200 à 409, voire hors classe pour certains postes de direction.

Mobilité

Le secteur des remontées mécaniques présente des particularités géographiques liées à l’exploitation des domaines skiables en altitude. Si votre poste vous amène à travailler sur différents sites ou à des altitudes variables, certaines indemnités compensatrices peuvent s’appliquer. Vous pourrez ainsi percevoir une indemnité de dénivellation lorsque vous subissez des déplacements verticaux importants, ou une indemnité d’altitude pour les travaux effectués en haute montagne. Les trajets à ski entre différents points du domaine donnent également droit à une indemnisation spécifique pour l’équipement nécessaire.

Temps de travail

Durée du travail

Dans le secteur des remontées mécaniques, la durée hebdomadaire de travail est fixée à 35 heures. Cette référence constitue la base pour l’organisation des plannings et le calcul des heures supplémentaires. Le contingent annuel d’heures supplémentaires s’élève à 150 heures par salarié, permettant une certaine souplesse pour faire face aux variations d’activité liées à la saisonnalité.

  • Durée hebdomadaire : 35 heures
  • Contingent annuel d’heures supplémentaires : 150 heures

Aménagements du temps de travail

La convention prévoit plusieurs modalités d’aménagement pour s’adapter aux spécificités du métier. Le temps de repas est fixé à une heure, mais peut être réduit à 45 minutes dans certaines situations particulières définies par la convention. Par ailleurs, la journée de solidarité fait l’objet de dispositions spécifiques quant à sa date d’application et ses conséquences sur la durée effective de travail.

Travail de nuit

Le travail de nuit s’étend entre 21 heures et 6 heures du matin. Est considéré comme travailleur de nuit tout salarié qui accomplit au moins deux fois par semaine un minimum de 3 heures durant cette plage horaire, ou qui effectue au moins 25 heures de nuit par mois civil, ou encore 270 heures sur douze mois consécutifs. Les travailleurs de nuit habituels bénéficient d’un repos compensateur équivalent à 20 % des heures de nuit accomplies, tandis que les travailleurs de nuit exceptionnels perçoivent une majoration de 100 %.

Heures supplémentaires

Les heures effectuées au-delà de la durée légale sont considérées comme supplémentaires dans la limite du contingent de 150 heures annuelles. Pour les salariés à temps partiel, des heures complémentaires peuvent être réalisées dans la limite d’un tiers de la durée contractuelle, avec une majoration de 10 %. Un avenant temporaire peut également augmenter la durée contractuelle jusqu’à 8 fois par an maximum.

  • Contingent annuel : 150 heures
  • Heures complémentaires : limitées à 1/3 de la durée contractuelle
  • Majoration des heures complémentaires : 10 %
  • Complément d’heures : possible 8 fois par an par avenant

Jours fériés

Les salariés justifiant d’au moins trois mois d’ancienneté qui travaillent lors d’un jour férié (1er novembre, 11 novembre, Noël, 1er janvier, lundi de Pâques, 8 mai, Ascension, lundi de Pentecôte, 14 juillet ou 15 août) bénéficient d’un jour de repos compensateur. Cette disposition reconnaît les contraintes liées à l’activité saisonnière et aux périodes de forte affluence.

bon à savoir

La convention collective prévoit des indemnités spécifiques pour compenser les contraintes liées au travail en montagne, comme l’indemnité de dénivellation (10 % du salaire de base pour les trajets supérieurs à 1 000 mètres) ou l’indemnité d’altitude (10 % pour les ouvriers, employés, techniciens et agents de maîtrise).

Rémunération et avantages

Salaire

La convention collective des remontées mécaniques structure la rémunération autour d’une grille de niveaux de repère (NR) qui détermine votre taux horaire en fonction de votre qualification et de vos responsabilités. Cette classification s’étend du niveau 380 au niveau 409, garantissant ainsi une progression cohérente tout au long de votre parcours professionnel. Votre salaire de base s’établit selon votre positionnement dans cette grille, qui prend en compte la complexité de vos missions et votre expertise.
 

Niveau de repère (NR)Taux horaire minimum
38029,1666 €
38529,6480 €
39030,1280 €
39530,6067 €
40031,0841 €
40531,5840 €
40931,9834 €

bon à savoir

Les métiers de la montagne bénéficient d’une reconnaissance salariale adaptée aux contraintes spécifiques du secteur, notamment pour les postes exposés à l’altitude ou à la dénivellation.

Primes et avantages

Votre rémunération globale s’enrichit de plusieurs compléments financiers qui valorisent vos conditions d’exercice et votre fidélité. L’indemnité de dénivellation majore votre salaire de 10 % si vous subissez quotidiennement une dénivellation supérieure à 1 000 mètres, et de 3 % entre 800 et 1 000 mètres. Une prime d’altitude de 10 % s’applique également pour les ouvriers, employés, techniciens et agents de maîtrise travaillant en haute montagne. L’ancienneté constitue un autre levier de progression : dès trois ans, les salariés permanents perçoivent 2,25 % supplémentaires, montant qui atteint 17,50 % après vingt ans de présence.
 

Ancienneté (permanents)Taux de prime
3 ans2,25 %
6 ans5,25 %
9 ans7,875 %
12 ans10,50 %
15 ans13,125 %
20 ans17,50 %

D’autres compensations viennent compléter ce dispositif : une indemnité de panier de 7,40 € pour les repas pris au poste, ainsi qu’une indemnité d’équipement atteignant 48,03 € pour les skis et 20,35 € pour les chaussures lorsque vos déplacements professionnels l’exigent.

Évolutions

Votre parcours professionnel dans les remontées mécaniques s’inscrit dans une logique d’évolution progressive, notamment grâce au système de classification qui compte plusieurs niveaux de qualification. De l’agent de service (NR 200) au directeur d’exploitation (jusqu’au NR 400), chaque échelon franchi se traduit par une revalorisation salariale concrète. Les responsabilités croissantes, l’acquisition de compétences techniques ou la prise en charge d’équipes constituent autant de leviers pour accéder aux niveaux supérieurs. La convention encourage également la formation professionnelle comme moteur d’évolution, permettant ainsi de transformer votre expérience terrain en progression de carrière tangible.

Congés et absences

Congés payés

Vous bénéficiez des congés légaux, auxquels s’ajoutent des jours supplémentaires liés à votre ancienneté dans l’entreprise. Dès quatre ans de présence, un jour de repos additionnel vous est accordé. Cette durée augmente progressivement pour atteindre quatre jours supplémentaires après seize années de service.

bon à savoir

Ces congés d’ancienneté constituent un avantage non négligeable qui récompense votre fidélité à votre employeur.

Congés spécifiques

Certains événements de la vie vous ouvrent droit à des absences rémunérées, sans que celles-ci n’affectent votre salaire. Ces congés pour circonstances familiales permettent de concilier vie professionnelle et moments importants. Voici les principales situations donnant lieu à un congé exceptionnel :
 

Mariage ou PACS du salarié4 jours
Mariage d’un enfant1 jour
Naissance ou adoption d’un enfant3 jours
Décès d’un enfant12 jours
Décès du conjoint, partenaire de PACS ou concubin3 jours
Décès du père ou de la mère3 jours
Décès du beau-père ou de la belle-mère3 jours
Décès d’un frère ou d’une sœur3 jours
Survenue d’un handicap chez son enfant5 jours

En cas de décès d’un enfant de moins de 25 ans ou d’une personne à votre charge, vous disposez d’un congé de deuil de huit jours minimum, porté à douze jours selon les situations.

Conditions de travail et sécurité

Travailler dans le secteur des remontées mécaniques implique d’évoluer dans des environnements exigeants, souvent en altitude et en extérieur. La convention collective encadre donc avec attention les mesures destinées à protéger votre santé et garantir votre sécurité au quotidien.


Votre employeur a l’obligation de mettre en place des actions de prévention adaptées aux risques professionnels spécifiques du métier : exposition au froid, dénivelés importants, manipulation d’installations techniques ou conduite d’engins. Ces dispositions concernent aussi bien l’aménagement des postes que la formation aux gestes de sécurité. En contrepartie, vous devez respecter les consignes et utiliser correctement les protections fournies.


Plusieurs équipements sont pris en charge par l’entreprise pour vous permettre d’exercer dans de bonnes conditions. Il peut s’agir de vêtements adaptés aux conditions climatiques, de matériel de protection individuelle, ou encore d’équipements spécifiques comme des skis et chaussures si vos fonctions nécessitent des déplacements sur le domaine. Une indemnisation peut également compenser l’usage de votre propre matériel.


Les locaux mis à disposition doivent répondre aux normes d’hygiène et offrir des espaces de repos appropriés. Les temps de pause et de repas sont organisés pour permettre une récupération suffisante, notamment lors de journées intenses ou de travail en altitude. Enfin, des aménagements particuliers peuvent être envisagés pour adapter certains postes aux contraintes physiques ou aux situations individuelles.

Maladie et prévoyance

En cas d’arrêt pour raison de santé, le maintien de votre rémunération dépend principalement de votre ancienneté et de votre catégorie professionnelle. Pour les employés, ouvriers, techniciens et agents de maîtrise justifiant d’au moins un an de présence dans l’entreprise, un délai de carence de 7 jours s’applique avant le déclenchement des indemnisations. Passé ce délai, vous percevez 100 % de votre salaire pendant trois mois, sous réserve que vous n’ayez pas cumulé des absences répétées de moins d’un mois sur une période de douze mois consécutifs. Les ingénieurs et cadres bénéficient quant à eux d’un maintien intégral durant trois mois, puis de 50 % pendant trois mois supplémentaires.


Lorsqu’il s’agit d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle, les règles diffèrent avantageusement. Le délai de carence ne s’applique pas, ce qui signifie que le maintien de salaire débute immédiatement. Vous conservez ainsi 100 % de votre rémunération pendant trois mois, quelle que soit votre catégorie, à condition de justifier d’une année d’ancienneté. Cette disposition protège efficacement les salariés confrontés à des incidents survenus dans le cadre de leur activité professionnelle.
 

CatégorieAncienneté requiseDélai de carence (hors AT/MP)Maintien en cas d’AT/MPMaintien en cas de maladie
Employés, ouvriers, techniciens, agents de maîtrise1 an7 jours100 % pendant 3 mois100 % pendant 3 mois*
Ingénieurs et cadres1 an100 % pendant 3 mois puis 50 % pendant 3 mois100 % pendant 3 mois puis 50 % pendant 3 mois

Au-delà des indemnisations d’arrêt, un régime de prévoyance obligatoire couvre l’ensemble des salariés. Les cotisations, réparties à parts égales entre l’employeur et vous-même, financent plusieurs garanties essentielles : versement d’un capital en cas de décès, rentes d’éducation pour vos enfants, rente de conjoint, prise en charge de l’incapacité temporaire et versement d’une rente en cas d’invalidité. Les taux appliqués varient selon que vous êtes cadre ou non-cadre, assurant une protection adaptée à chaque situation.

bon à savoir

Les indemnités versées par la Sécurité sociale sont systématiquement déduites du maintien de salaire assuré par l’employeur, garantissant ainsi une complémentarité entre les deux sources de revenus.

Fin de contrat

Rupture du contrat

La séparation entre un employeur et un salarié peut prendre plusieurs formes. Vous pouvez être à l’initiative de votre départ en démissionnant, ou l’entreprise peut décider de mettre fin à votre collaboration par un licenciement. Le départ à la retraite constitue également une modalité de rupture, qu’il soit volontaire de votre part ou à l’initiative de l’employeur sous certaines conditions d’âge. Chaque situation entraîne des droits et obligations spécifiques, notamment en matière de préavis et d’indemnités.

Préavis de licenciement

Lorsque vous êtes licencié en dehors d’un cas de faute grave, votre employeur doit respecter un délai de prévenance. Cette durée varie selon votre catégorie professionnelle et votre ancienneté dans l’entreprise.

  • Ouvriers : une semaine si vous avez moins de 6 mois d’ancienneté, un mois entre 6 mois et 2 ans, deux mois au-delà de 2 ans
  • Employés : un mois si vous comptez moins de 2 ans d’ancienneté, deux mois ensuite
  • Techniciens et agents de maîtrise : deux mois quelle que soit l’ancienneté
  • Ingénieurs et cadres : trois mois systématiquement

Indemnités de licenciement

Sauf en cas de faute grave, vous percevez une compensation financière lors de votre licenciement. Le montant dépend de votre statut et de vos années de service.

  • Ouvriers, employés, techniciens et agents de maîtrise : un quart de mois de salaire par année jusqu’à 10 ans, puis un tiers de mois supplémentaire par année au-delà
  • Ingénieurs et cadres : un demi-mois par année jusqu’à 10 ans, un mois entier par année entre 10 et 17 ans, un mois et demi par année au-delà de 17 ans

bon à savoir

Les cadres bénéficient d’une progression d’indemnités particulièrement avantageuse après 10 ans d’ancienneté, reconnaissant ainsi la valeur de leur fidélité à l’entreprise.

Retraite

Le passage à la retraite ouvre droit à une indemnité de départ dont le calcul diffère selon que vous partez de votre propre initiative ou que l’employeur vous met à la retraite. Pour les ouvriers, employés, techniciens et agents de maîtrise, l’indemnité représente entre 10 % et 25 % d’un mois par année d’ancienneté selon la durée de présence. Les ingénieurs et cadres perçoivent entre un huitième et trois huitièmes de mois par année, dans la limite de 8 mois de salaire. Une majoration s’applique pour les départs anticipés avant 65 ans, pouvant atteindre 12,5 % si vous partez avant 61 ans.

Démission

Si vous décidez de quitter volontairement l’entreprise, vous devez respecter un délai de prévenance qui varie selon votre fonction. Ce préavis permet à votre employeur d’organiser votre remplacement.
 

Catégorie professionnelleDurée du préavis
Ouvriers1 semaine
Employés1 mois
Techniciens et agents de maîtrise2 mois
Ingénieurs et cadres3 mois

Avantages sociaux

AvantageDescription
Compte épargne temps (CET)Dispositif permettant d’accumuler des droits à congé rémunéré ou de bénéficier d’une rémunération différée, offrant ainsi une souplesse dans l’organisation de votre temps de travail et de vos projets personnels.
Indemnité compensatrice de panierVersement de 7,40 € pour compenser les repas pris sur le lieu de travail lorsque vous êtes dans l’impossibilité de regagner votre domicile ou un restaurant.
Indemnité compensatrice d’équipementPrise en charge financière de votre matériel de ski professionnel : 48,03 € pour les skis et bâtons, 20,35 € pour les chaussures, si vos déplacements nécessitent leur utilisation régulière.
Indemnité de dénivellationMajoration de salaire pouvant atteindre 10 % pour les ouvriers et employés confrontés à des dénivellations importantes dans l’exercice de leurs fonctions (au-delà de 1 000 mètres avec une fréquence élevée de trajets).
Indemnité d’altitudeBonification salariale de 10 % accordée aux ouvriers, employés, techniciens et agents de maîtrise dont les missions s’effectuent en haute altitude, reconnaissant ainsi les contraintes physiques spécifiques.
Congés pour anciennetéJours de repos supplémentaires octroyés progressivement selon votre fidélité à l’entreprise : de 1 à 4 jours additionnels après respectivement 4, 8, 12 et 16 années de présence.
Régime de prévoyanceProtection sociale couvrant l’ensemble des salariés avec des garanties incluant capital décès, rentes éducation et conjoint, ainsi qu’une couverture en cas d’incapacité ou d’invalidité, financée à parts égales par l’employeur et le collaborateur.

Questions fréquentes sur la convention collective Remontées mécaniques

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