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Panorama des conventions Produits alimentaires élaborés
Convention collective Produits alimentaires élaborés

Mis à jour le 09 février 2026

Convention collective Produits alimentaires élaborés - IDCC 1396

Cette page présente un résumé des dispositions générales de la convention collective Industries de produits alimentaires élaborés. Le contenu est conçu à partir des conventions collectives des Éditions Tissot.

Qu'est ce que la convention collective Produits alimentaires élaborés ?

Vous travaillez dans la fabrication de plats cuisinés, de pizzas surgelées ou de salades préparées ? Ce texte réglementaire s’applique probablement à votre situation professionnelle. Il encadre les relations entre employeurs et salariés du secteur de la transformation alimentaire, là où les matières premières deviennent des produits prêts à consommer.

Concrètement, cet accord définit vos droits en matière de rémunération, d’horaires ou encore de congés. Il va au-delà du Code du travail en proposant des garanties spécifiques à votre branche d’activité. Des milliers de professionnels bénéficient ainsi de règles adaptées aux réalités de leur métier, qu’ils évoluent en usine, en laboratoire ou dans la logistique.

Entreprises tenues d'appliquer la CCN Produits alimentaires élaborés

Catégorie d’activitéCode APE (ou NAF)Description de l’activité
Transformation de viande1013APréparation industrielle de produits à base de viande
Produits de la mer1020ZTransformation et conservation de poisson, de crustacés et de mollusques
Produits végétaux1031ZTransformation et conservation de pommes de terre
Légumes transformés1039AAutre transformation et conservation de légumes
Fruits transformés1039BTransformation et conservation de fruits
Pâtes alimentaires1073ZFabrication de pâtes alimentaires
Plats préparés1085ZFabrication de plats préparés
Autres produits alimentaires1089ZFabrication d’autres produits alimentaires n.c.a.

Contrat de travail

Période d’essai

Lorsque vous rejoignez une entreprise du secteur des produits alimentaires élaborés, la durée de votre période d’essai dépend directement de votre statut. Cette phase permet à chacun de vérifier que le poste correspond bien aux attentes. Pour les ouvriers et employés, comptez 1 mois, renouvelable une fois pour atteindre 2 mois maximum. Les techniciens et agents de maîtrise (TAM) bénéficient de 2 mois, extensibles à 3 mois. Quant aux cadres, leur période s’étend sur 3 mois, avec possibilité de prolongation jusqu’à 6 mois.
 

CatégorieDurée initialeDurée maximale (renouvellement inclus)
Ouvriers et employés1 mois2 mois
TAM2 mois3 mois
Cadres3 mois6 mois

bon à savoir

Si les dispositions légales s’avèrent plus avantageuses que celles de la convention, c’est toujours la règle la plus favorable au salarié qui s’applique.

Régimes applicables

La convention collective distingue plusieurs catégories professionnelles, chacune soumise à des règles spécifiques. Les ouvriers et employés relèvent du niveau I au niveau VII de la grille de classification, avec des coefficients allant de 120 à 345. Les techniciens et agents de maîtrise (TAM) se situent généralement dans les niveaux intermédiaires, tandis que les ingénieurs et cadres occupent les niveaux VIII à X, avec des coefficients de 350 à 700. Cette classification détermine non seulement votre salaire minimum, mais aussi vos droits en matière de préavis, d’indemnités ou encore de prévoyance. Chaque catégorie bénéficie d’un régime adapté : les cadres profitent par exemple d’une couverture prévoyance renforcée et de modalités de licenciement distinctes.

  • Les ouvriers et employés : niveaux I à VII
  • Les TAM : positionnement intermédiaire avec des responsabilités d’encadrement
  • Les ingénieurs et cadres : niveaux VIII à X, avec autonomie accrue

Le passage d’une catégorie à l’autre s’accompagne souvent d’une évolution des responsabilités, mais aussi d’avantages conventionnels supplémentaires, notamment en matière de formation professionnelle et de mobilité interne.

Temps de travail

Durée du travail

La convention fixe la durée légale hebdomadaire à 35 heures, avec une amplitude journalière pouvant atteindre 12 heures. Votre journée de travail ne peut toutefois excéder 10 heures effectives. Sur une semaine, vous pouvez travailler jusqu’à 56 heures maximum, tandis que la durée hebdomadaire moyenne est plafonnée à 44 heures, voire 46 heures en cas d’annualisation du temps de travail.

Aménagements du temps de travail

Plusieurs formules d’aménagement existent pour adapter votre rythme aux besoins de l’entreprise. La modulation permet de faire varier vos horaires sur l’année : en période basse, vous travaillez au minimum 30 heures par semaine réparties sur 4 jours, tandis qu’en période haute, vous pouvez atteindre 45 heures hebdomadaires (48 heures maximum sur une semaine isolée). Un délai de prévenance de 3 jours calendaires s’applique en cas de modification de planning en cours de mois. Les cadres et techniciens autonomes peuvent bénéficier d’un forfait annuel en jours plafonné à 215 jours ou d’un forfait en heures limité à 1 827 heures.

Jours de repos et pauses

Vous bénéficiez d’un repos quotidien de 11 heures consécutives entre deux journées de travail, exceptionnellement réductible à 9 heures. Une pause d’un quart d’heure vous est accordée lors d’une journée de travail manuel d’au moins 8 heures impliquant une vacation continue de 5 heures. Si vous travaillez à temps partiel, votre durée minimale d’intervention quotidienne est fixée à 2 heures, portée à 4 heures en cas de passage d’un temps complet à un temps partiel à l’initiative de votre employeur.

Heures supplémentaires

Les heures supplémentaires peuvent être compensées de deux manières :

  • Sous forme de repos compensateur : 1h15 pour chaque heure effectuée entre la 36ème et la 43ème heure, puis 1h30 à partir de la 44ème heure
  • Sous forme de majoration salariale : 25 % pour les heures au-delà de 1 607 heures annuelles dans le cadre d’un forfait

Le contingent annuel d’heures supplémentaires varie selon l’organisation choisie, oscillant entre 30 et 70 heures selon que la limite hebdomadaire se situe entre 41 et 48 heures.

bon à savoir

Les jours fériés travaillés (hors 1er mai) bénéficient d’une majoration de 20 %, tandis que le travail exceptionnel du dimanche ou d’un jour férié est majoré à 50 %.

Régimes spécifiques

Le travail de nuit fait l’objet de majorations particulières : 25 % pour les heures normalement effectuées la nuit, portées à 50 % lorsqu’il s’agit d’heures exceptionnelles, ces majorations s’ajoutant à celles des heures supplémentaires. Le 1er mai constitue un cas à part avec une majoration de 100 % de votre rémunération. Enfin, si vous travaillez sur 4 jours par semaine, aucune heure supplémentaire ne peut être réalisée au-delà de cet aménagement.

Rémunération et avantages

Salaire

La convention collective des produits alimentaires élaborés fixe des salaires minimaux garantis selon une grille détaillée qui distingue plusieurs catégories professionnelles. Pour les ouvriers, employés et techniciens, agents de maîtrise (TAM), la rémunération s’établit sur une base horaire convertie en mensuel, tandis que les ingénieurs et cadres bénéficient d’une grille annuelle. Chaque coefficient correspond à un niveau de qualification précis, permettant une progression salariale claire au fil de la carrière.
 

CatégorieCoefficientSalaire mensuel (151,67h)
Niveau I – Ouvriers/Employés120 à 1351 807,91 € à 1 824,59 €
Niveau III – Ouvriers qualifiés175 à 1951 915,59 € à 2 006,59 €
Niveau V – TAM235 à 2552 268,22 € à 2 447,20 €
Niveau VII – TAM confirmés305 à 3452 889,62 € à 3 197,51 €
Niveau VIII – Cadres350 à 39538 540,74 € à 43 140,69 € annuel
Niveau X – Cadres supérieurs605 à 70065 361,91 € à 75 605,71 € annuel

bon à savoir

Les jeunes travailleurs de moins de 18 ans ne peuvent voir leur salaire réduit de plus de 10 % par rapport au minimum conventionnel applicable aux adultes, offrant ainsi une protection salariale dès l’entrée dans la vie active.

Primes et indemnités

Au-delà du salaire de base, la convention prévoit plusieurs compléments de rémunération valorisant l’ancienneté et la fidélité. La prime annuelle constitue l’avantage le plus significatif : après un an de présence, vous percevez l’équivalent de 100 % de votre salaire mensuel de base, versé une fois par an. Cette gratification substantielle récompense l’engagement et améliore sensiblement le pouvoir d’achat.
 

AnciennetéPrime d’ancienneté
3 ans3 % du salaire
6 ans6 % du salaire
9 ans9 % du salaire
12 ans12 % du salaire
15 ans et plus15 % du salaire

Les travailleurs saisonniers ne sont pas oubliés : dès 10 mois d’ancienneté, ils reçoivent une prime de reconduction représentant 3 % des salaires bruts de la dernière saison, majorée de 10 % par année d’ancienneté. Les heures supplémentaires, le travail de nuit (majoration de 25 à 50 %), les jours fériés (majoration de 20 à 100 % pour le 1er mai) et le dimanche (majoration de 50 %) font également l’objet de compensations financières attractives.

Évolutions

La progression salariale s’articule autour d’un système de classification comportant dix niveaux et des coefficients allant de 120 à 700. Chaque poste est évalué selon cinq critères : capacités professionnelles, durée d’apprentissage nécessaire, autonomie requise, responsabilités d’encadrement et exigences relationnelles. Cette grille objective permet d’identifier les opportunités d’évolution et de négocier des changements de coefficient lors d’une montée en compétences ou d’une prise de responsabilités nouvelles. Les entretiens professionnels, organisés régulièrement, constituent le moment privilégié pour discuter de ces perspectives et construire un parcours professionnel cohérent au sein de la branche.

Congés et absences

Congés payés

Les salariés bénéficient de congés payés annuels selon les modalités légales, enrichis de dispositions conventionnelles avantageuses. La durée des congés s’allonge en fonction de l’ancienneté : après 15 ans, vous obtenez un jour supplémentaire, puis deux jours après 20 ans, trois jours après 25 ans et quatre jours après 30 ans. Les jeunes parents de moins de 24 ans profitent également de jours additionnels par enfant à charge.

Congés spécifiques

La convention prévoit des autorisations d’absence rémunérées pour les événements familiaux importants. Ces congés varient selon l’ancienneté du salarié et la nature de l’événement.

bon à savoir

Pour la garde d’un enfant malade de moins de 16 ans, les personnes seules exerçant l’autorité parentale peuvent bénéficier jusqu’à 18 jours ouvrables indemnisés à 100 % du salaire brut par an.
ÉvénementDès l’embaucheAprès 6 mois d’ancienneté
Mariage du salarié4 jours ouvrés1 semaine
Congé de naissance3 jours ouvrés3 jours ouvrés
Mariage d’un enfant1 jour ouvré1 jour ouvré
Décès du conjoint ou d’un enfant2 jours ouvrés3 jours ouvrés
Décès du père ou de la mère1 jour ouvré3 jours ouvrés
Décès du beau-père ou de la belle-mère1 jour ouvré2 jours ouvrés
Décès d’un frère ou d’une sœur1 jour ouvré1 jour ouvré
Mariage d’un frère, d’une sœur, d’un beau-frère, d’une belle-sœur1 jour ouvré
Décès de descendants ou ascendants en ligne directe1 jour ouvré
Rentrée scolaire (enfant jusqu’en 6ème, parent seul)1 heure récupérable rémunérée1 heure récupérable rémunérée

Congés de morte saison

Un dispositif original encourage la prise de repos en dehors de la période estivale. Lorsque vous prenez entre 3 et 6 jours de congés hors de la période du 1er mai au 31 octobre, vous bénéficiez d’un jour supplémentaire. Cette bonification passe à deux jours si vos congés pris durant cette période atteignent au moins 7 jours.

Conditions de travail et sécurité

Travailler dans le secteur des produits alimentaires élaborés implique de respecter des règles strictes en matière d’hygiène et de sécurité. Ces exigences protègent à la fois votre santé et celle des consommateurs. Votre employeur doit mettre en place des mesures adaptées pour garantir un environnement de travail sain et sécurisé.


Plusieurs dispositifs encadrent votre quotidien professionnel. L’entreprise a l’obligation de vous fournir les équipements nécessaires à votre protection : vêtements de travail adaptés, matériel de sécurité, protections individuelles selon votre poste. Les locaux doivent être aménagés de manière ergonomique, avec des installations conformes aux normes sanitaires. Des temps de pause sont prévus pour préserver votre bien-être : un quart d’heure minimum après cinq heures de travail manuel continu. Le repos quotidien s’établit à onze heures consécutives, pouvant exceptionnellement être réduit à neuf heures avec compensation.


Vous partagez avec votre employeur la responsabilité du respect des règles d’hygiène. L’entreprise organise la prévention des risques professionnels, tandis que vous devez appliquer les consignes établies. Cette collaboration garantit la sécurité de tous au sein de l’établissement.

Maladie et prévoyance

Lorsque vous traversez une période de maladie ou d’accident, votre convention prévoit un accompagnement adapté pour préserver votre rémunération. Les dispositifs mis en place visent à vous protéger financièrement tout en tenant compte de votre ancienneté au sein de l’entreprise.


En cas d’arrêt maladie, le maintien de votre salaire intervient après déduction des indemnités journalières de la Sécurité sociale et du régime de prévoyance. Pour bénéficier de cette garantie, vous devez justifier d’au moins un an d’ancienneté. La durée d’indemnisation varie selon que vous êtes hospitalisé ou non. Sans hospitalisation, vous percevrez 90 % de votre salaire brut pendant 45 jours, puis 75 % durant 105 jours supplémentaires. Avec hospitalisation, ces durées s’allongent respectivement à 45 et 135 jours. Plus votre ancienneté augmente, plus ces périodes s’étendent : un collaborateur présent depuis 31 ans bénéficie ainsi de 90 jours à 90 %, suivis de 90 jours à 75 %.


Les accidents du travail font l’objet d’un traitement spécifique. Dès deux mois d’ancienneté, vous êtes couvert pendant 180 jours à 90 % de votre rémunération brute, que vous soyez hospitalisé ou non. Cette protection s’applique également aux accidents de trajet : avec six mois d’ancienneté, vous percevez 90 % de votre salaire pendant 150 jours en l’absence d’hospitalisation, puis 10 jours aux deux tiers de votre rémunération. En cas d’hospitalisation suite à un accident de trajet, la durée d’indemnisation atteint 180 jours à 90 %.


Concernant la prévoyance, l’ensemble des salariés bénéficie d’une couverture obligatoire financée conjointement par l’employeur et vous-même. Le maintien de salaire en cas d’incapacité temporaire est intégralement pris en charge par l’entreprise. Pour les garanties décès, invalidité de troisième catégorie et rente éducation, la répartition est équitable : 50 % à votre charge, 50 % à celle de votre employeur. Les garanties longue maladie suivent une clé de répartition différente, avec 23,3 % à votre charge et 76,7 % pour l’entreprise.


La convention impose également une mutuelle santé avec des garanties minimales obligatoires. Les cotisations sont partagées à parts égales entre vous et votre employeur. Cette couverture complémentaire vient renforcer les remboursements de la Sécurité sociale et s’applique à l’ensemble du personnel ne disposant pas déjà d’un contrat à adhésion obligatoire.

bon à savoir

Les travailleurs saisonniers et intermittents accèdent aux garanties d’incapacité temporaire après avoir effectué au moins 1 200 heures, réparties sur 8 mois maximum pour les saisonniers et 10 mois pour les intermittents au cours d’une même année civile.

Fin de contrat

Rupture du contrat

Votre collaboration peut prendre fin de différentes manières. Vous pouvez choisir de démissionner, de partir à la retraite, ou encore de convenir avec votre employeur d’une rupture conventionnelle. De son côté, l’employeur peut décider de vous licencier ou de vous mettre à la retraite lorsque vous atteignez l’âge légal. Chaque situation obéit à des règles précises qui protègent vos droits et encadrent les obligations de chacun.

Préavis de licenciement

Lorsque votre employeur met fin à votre contrat, il doit respecter une durée de préavis qui varie selon votre catégorie professionnelle et votre ancienneté. Cette période vous permet de rechercher un nouvel emploi tout en percevant votre salaire. Les durées applicables sont les suivantes :

  • Ouvriers et employés : 1 mois de préavis, porté à 2 mois après 2 ans d’ancienneté
  • Techniciens et agents de maîtrise (TAM) : 2 mois quelle que soit l’ancienneté
  • Cadres : 3 mois de préavis

bon à savoir

Pendant votre période d’essai, les délais de prévenance sont beaucoup plus courts et dépendent de votre temps de présence dans l’entreprise.

Indemnités de licenciement

Si vous comptez au moins un an d’ancienneté, vous avez droit à une indemnité lors de votre licenciement ou d’une rupture conventionnelle. Son montant varie selon votre statut et augmente avec les années passées dans l’entreprise. Voici comment elle se calcule :

  • Pour les ouvriers, employés et TAM : 1/5 de mois de salaire par année d’ancienneté, majoré de 2/15 de mois par année au-delà de 10 ans
  • Pour les ingénieurs et cadres : le calcul s’effectue par tranches progressives : 2/10 de mois pour les 5 premières années, 3/10 entre 5 et 10 ans, 4/10 entre 10 et 20 ans, puis 5/10 au-delà de 20 ans

Cette compensation financière reconnaît votre engagement et facilite votre transition professionnelle.

Retraite

Le départ à la retraite peut être volontaire ou imposé par l’employeur. Dans les deux cas, vous bénéficiez d’une indemnité dont le montant augmente progressivement avec votre ancienneté. Si vous décidez de partir volontairement, l’indemnité commence dès la première année et peut atteindre jusqu’à 4 mois de salaire après 40 ans de présence. En cas de mise à la retraite par l’employeur à partir de 65 ans, vous percevez une indemnité équivalente à celle du licenciement. Le préavis à respecter est identique à celui du licenciement selon votre catégorie professionnelle.

Démission

Lorsque vous prenez l’initiative de quitter l’entreprise, vous devez également respecter un délai de préavis. Ce délai permet à votre employeur d’organiser votre remplacement. Le tableau suivant récapitule les durées applicables :
 

CatégorieAnciennetéDurée du préavis
Ouvriers et employés de niveau IMoins de 6 mois8 jours
Ouvriers et employés de niveau IPlus de 6 mois15 jours
Ouvriers et employés de niveau IÀ l’initiative du salarié1 mois
Techniciens et agents de maîtriseQuelle que soit l’ancienneté2 mois
CadresQuelle que soit l’ancienneté6 mois

Contrairement au licenciement, la démission ne donne généralement pas droit à une indemnité de rupture, sauf accord particulier avec votre employeur.

Clauses spécifiques

Certaines situations particulières méritent votre attention. Si vous êtes salarié saisonnier et totalisez au moins 10 mois d’ancienneté, vous pouvez prétendre à une prime de reconduction représentant 3 % de vos salaires bruts de la dernière saison, majorée de 10 % par année d’ancienneté. En cas de rupture pendant votre arrêt maladie, vous conservez le reliquat de vos droits à indemnisation. Enfin, pour les salariés en forfait jours, un dépassement du forfait annuel de 1 607 heures ouvre droit à des heures supplémentaires majorées à 25 %.

Avantages sociaux

AvantageDescription
Prime annuelleVersée aux salariés justifiant d’au moins 1 an d’ancienneté, cette gratification représente 100 % du salaire de base. En cas de départ en cours d’année, vous percevez la fraction acquise jusqu’à la date de cessation du contrat.
Prime de reconduction des contrats saisonniersRéservée aux salariés saisonniers comptant au moins 10 mois d’ancienneté, elle s’élève à 3 % des salaires bruts perçus lors de la dernière saison, majorée de 10 % par année d’ancienneté.
Prime d’anciennetéCette rémunération complémentaire progresse par paliers : 3 % après 3 ans, 6 % après 6 ans, 9 % après 9 ans, 12 % après 12 ans, et 15 % à partir de 15 ans d’ancienneté.
Indemnisation des frais de déplacementLes frais de voyage et de séjour engagés pour les besoins du service sont pris en charge par l’employeur, selon des modalités définies par l’entreprise ou par accord entre les parties.
Congés pour événements familiauxDes autorisations d’absence rémunérées sont accordées pour mariage, naissance, décès ou autres événements familiaux, avec des durées variant selon l’ancienneté et la nature de l’événement.
Congés supplémentaires pour anciennetéAu-delà des congés légaux, vous bénéficiez de jours additionnels : 1 jour après 15 ans, 2 jours après 20 ans, 3 jours après 25 ans, et 4 jours après 30 ans d’ancienneté.
Congés de morte saisonLorsque vous prenez entre 3 et 6 jours de congés en dehors de la période du 1er mai au 31 octobre, un jour supplémentaire vous est accordé. Ce bonus passe à 2 jours si vous en prenez au moins 7.
Régime de prévoyanceL’ensemble des salariés bénéficie d’une couverture garantissant le maintien de salaire en cas d’incapacité temporaire, ainsi que des prestations en cas de longue maladie, invalidité, décès ou rente éducation.
Régime de frais de santéUn système de garanties minimales obligatoires couvre les frais de santé, avec une répartition à parts égales entre l’employeur et le salarié pour les cotisations.

Questions fréquentes sur la convention collective Produits alimentaires élaborés

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