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Mis à jour le 23 janvier 2026
Convention collective Médecine du travail - IDCC 897
Cette page présente un résumé des dispositions générales de la convention collective Services de santé au travail interentreprises. Le contenu est conçu à partir des conventions collectives des Éditions Tissot.
Sommaire
- Qu'est ce que la convention collective Médecine du travail ?
- Entreprises tenues d'appliquer la CCN Médecine du travail
- Contrat de travail
- Temps de travail
- Rémunération et avantages
- Congés et absences
- Conditions de travail et sécurité
- Maladie et prévoyance
- Fin de contrat
- Avantages sociaux
- Classification des emplois de la CCN Médecine du travail
- Questions fréquentes sur la convention collective Médecine du travail
Qu'est ce que la convention collective Médecine du travail ?
Vous travaillez dans un service de prévention et de santé au travail ? Vos droits professionnels sont encadrés par un texte spécifique. Cette convention s’adresse aux médecins, infirmiers, secrétaires et techniciens qui veillent quotidiennement à la santé des salariés en entreprise. Elle définit vos conditions d’emploi, votre rémunération et vos avancées de carrière.
Ce document adapte les règles générales du Code du travail aux particularités de votre secteur. Les services de santé au travail, qu’ils soient autonomes ou interentreprises, appliquent ces dispositions pour garantir un cadre harmonisé à leurs équipes. Concrètement, cela signifie que votre contrat, vos congés ou encore votre formation professionnelle suivent des règles pensées pour votre métier.
Entreprises tenues d'appliquer la CCN Médecine du travail
| Catégorie d’activité | Code APE (ou NAF) | Description de l’activité |
| Santé au travail | 8621Z | Activité des médecins généralistes |
| Santé au travail | 8622A | Activités de radiodiagnostic et de radiothérapie |
| Santé au travail | 8622B | Activités chirurgicales |
| Santé au travail | 8622C | Autres activités des médecins spécialistes |
Contrat de travail
Période d’essai
La période d’essai permet à l’employeur et au salarié de vérifier que le poste correspond bien aux attentes de chacun. Dans les services de santé au travail inter-entreprises, cette durée varie selon votre statut professionnel. Pour les non-cadres, elle s’étend initialement sur deux mois et peut être renouvelée une fois, portant la durée maximale à trois mois. Les cadres bénéficient quant à eux d’une période initiale de quatre mois, renouvelable jusqu’à six mois au total. Ces délais vous offrent le temps nécessaire pour vous adapter à vos nouvelles fonctions et évaluer sereinement votre environnement de travail.
| Catégorie | Durée initiale | Durée maximale (renouvellement inclus) |
| Non-cadres | 2 mois | 3 mois |
| Cadres | 4 mois | 6 mois |
bon à savoir
Régimes applicables
La convention collective de la médecine du travail organise une classification précise des emplois, répartis en plusieurs filières distinctes. Vous trouverez d’un côté la filière support, qui regroupe les métiers administratifs, comptables, informatiques et de gestion, et de l’autre la filière prévention, dédiée aux professionnels de santé et aux experts en risques professionnels. Chaque poste se voit attribuer une classe, de 1 à 21, qui détermine votre rémunération minimale garantie. Cette grille s’applique à tous les salariés, qu’ils exercent comme agent de propreté, secrétaire médical, infirmier en santé au travail, ergonome ou médecin du travail. Les cadres bénéficient en outre d’une garantie d’évolution salariale liée à leur ancienneté dans le service, avec des augmentations automatiques prévues tous les trois à cinq ans.
- Filière support : emplois administratifs, comptables, techniques et de coordination
- Filière prévention : professionnels de santé, préventeurs et experts spécialisés
- Classification de 1 à 21 selon le niveau de responsabilité et d’expertise
- Rémunérations minimales annuelles garanties revalorisées chaque année
Mobilité
Les salariés des services inter-entreprises de santé au travail peuvent être amenés à se déplacer régulièrement pour intervenir dans différentes entreprises adhérentes. La convention prévoit une indemnisation kilométrique attractive pour compenser ces déplacements professionnels : 0,58 euro par kilomètre pour les véhicules automobiles et motocyclettes, 0,31 euro pour les cyclomoteurs, et également 0,31 euro pour les vélos. Cette dernière indemnité s’inscrit dans le cadre du forfait mobilités durables et reste exonérée de cotisations sociales dans la limite de 500 euros annuels. Certains postes, comme les conducteurs de centres mobiles, intègrent naturellement cette dimension itinérante dans leurs missions quotidiennes.
Temps de travail
Durée du travail
La durée légale de travail est fixée à 35 heures par semaine pour l’ensemble du personnel des services de santé au travail inter-entreprises. Au quotidien, vous ne pouvez pas travailler plus de 10 heures, sauf dispositions légales particulières. Cette limite protège votre équilibre entre vie professionnelle et personnelle tout en garantissant une organisation adaptée aux besoins des services.
- Durée hebdomadaire : 35 heures
- Durée quotidienne maximale : 10 heures
- Repos quotidien : 11 heures consécutives (réductible à 9 heures en cas de surcroît d’activité)
- Repos hebdomadaire : 2 jours consécutifs
Aménagements du temps de travail
La convention prévoit une certaine souplesse dans l’organisation de votre emploi du temps. La réduction du temps de travail peut être mise en place sous forme de jours de repos, communément appelés RTT. Cette formule vous permet de bénéficier de journées complètes de congé plutôt que de réduire votre temps de présence chaque semaine. L’aménagement se fait en tout ou partie selon les besoins du service et votre situation personnelle.
Travail à temps partiel
Si vous travaillez à temps partiel, votre durée minimale quotidienne est fixée à 3 heures, sauf exceptions dûment justifiées. Vous pouvez effectuer des heures complémentaires dans la limite de 30 % de votre durée contractuelle. Un point important : les heures réalisées entre 10 % et 30 % de votre temps de travail contractuel bénéficient d’une majoration de 25 %. Cette disposition valorise votre flexibilité et votre engagement auprès de votre employeur.
Heures supplémentaires
Le contingent annuel d’heures supplémentaires est établi à 170 heures. Pour les salariés en contrat à durée déterminée d’usage (CDDU), un système spécifique s’applique : les heures effectuées entre 35 et 39 heures par semaine peuvent donner lieu soit à un repos compensateur, soit à une majoration salariale. À partir de la 40e heure, vous avez la possibilité de remplacer tout ou partie du paiement des heures supplémentaires et de leurs majorations par un repos compensateur équivalent.
- Contingent annuel : 170 heures
- Heures entre 35h et 39h : repos ou majoration au choix
- À partir de 40h : possibilité de repos compensateur en remplacement du paiement
bon à savoir
Rémunération et avantages
Salaire
La convention collective de la médecine du travail structure les rémunérations autour d’une grille de classification comportant 13 classes, de A à M, couvrant l’ensemble des métiers du secteur. Ces niveaux s’échelonnent du personnel de support aux fonctions médicales, avec des montants minimaux garantis allant de 24 137 € annuels pour la classe A jusqu’à 85 593 € pour la classe M. Pour les cadres, un dispositif spécifique assure une progression régulière : dès deux ans d’ancienneté, votre salaire minimal augmente automatiquement de 5 %, puis de 10 % à cinq ans, et jusqu’à 24 % après 24 années de présence dans le service.
| Classe | Rémunération minimale annuelle garantie (2025) |
| A | 24 137 € |
| B | 24 620 € |
| C | 25 866 € |
| D | 26 957 € |
| E | 28 934 € |
| F | 29 975 € |
| G | 32 171 € |
| H | 34 530 € |
| I | 35 773 € |
| J | 38 394 € |
| K | 41 214 € |
| L | 72 963 € |
| M | 85 593 € |
Primes et indemnités
Votre fidélité au service est récompensée par une prime d’ancienneté qui démarre à 3 % après trois ans et grimpe progressivement jusqu’à 21 % au bout de 21 années. Si vous cumulez deux emplois au sein de la même structure, une majoration de 5 % s’applique sur la base de la classe la plus élevée.
bon à savoir
| Ancienneté | Taux de la prime |
| 3 ans | 3 % |
| 6 ans | 6 % |
| 9 ans | 9 % |
| 12 ans | 12 % |
| 15 ans | 15 % |
| 18 ans | 18 % |
| 21 ans | 21 % |
Évolutions
Les perspectives d’évolution salariale sont particulièrement encadrées pour le personnel cadre, avec des paliers garantis tous les deux à trois ans. Au-delà de l’ancienneté, votre parcours professionnel peut vous faire progresser entre les différentes classes, notamment grâce aux dispositifs de formation continue prévus par la convention. Les indemnités de départ sont également avantageuses : après 20 ans de présence, vous bénéficiez de trois mois d’appointements à la retraite, augmentés d’un dixième supplémentaire par année au-delà. Cette reconnaissance financière valorise votre engagement sur le long terme dans le secteur de la santé au travail.
Congés et absences
Congés payés
Au-delà des congés légaux, cette convention valorise l’ancienneté de ses salariés par l’attribution de jours supplémentaires. Vous bénéficiez ainsi d’un jour ouvré après 4 ans de présence, puis d’un jour additionnel tous les 4 ans, jusqu’à atteindre 4 jours supplémentaires après 16 années de services. Ce dispositif progressif récompense votre fidélité et votre engagement au sein de votre structure.
Congés spécifiques
La convention prévoit différents types d’absences rémunérées pour les événements marquants de votre vie personnelle et familiale. Ces autorisations d’absence s’appliquent sans condition d’ancienneté pour la plupart des situations. Le tableau ci-dessous récapitule l’ensemble des congés exceptionnels auxquels vous pouvez prétendre.
| Événement | Durée | Rémunération |
| Mariage du salarié | 6 jours | Payés |
| PACS du salarié | 4 jours | Payés |
| Mariage d’un enfant | 2 jours | Payés |
| Mariage d’un frère, d’une sœur, d’un beau-frère ou d’une belle-sœur | 1 jour ouvrable | Payé |
| Décès du conjoint | 3 jours | Payés |
| Décès d’un enfant | 6 jours | Payés |
| Décès du père, de la mère, du beau-père, de la belle-mère, d’un frère, d’une sœur, d’un beau-frère, d’une belle-sœur, d’un gendre ou d’une bru | 3 jours | Payés |
| Décès d’un autre ascendant en ligne directe | 2 jours | Payés |
| Enfant malade de moins de 12 ans | 6 jours par an | Payés |
| Enfant malade de 12 à 16 ans | 6 jours par an | Non payés |
| Enfant handicapé de moins de 17 ans | 4 jours par an | Non payés |
bon à savoir
RTT
La réduction du temps de travail peut être organisée, en totalité ou partiellement, sous forme de jours de repos. Ce dispositif offre une souplesse d’aménagement du temps de travail adaptée aux besoins de votre organisation et à votre rythme professionnel.
Compte épargne temps
Vous avez la possibilité de mettre en place un compte épargne temps au sein de votre structure. Ce mécanisme vous permet d’accumuler des droits à congés ou des périodes de rémunération, offrant ainsi une gestion personnalisée de votre temps et de vos projets professionnels ou personnels.
Conditions de travail et sécurité
Travailler dans un service de santé au travail interentreprises implique d’évoluer dans un environnement où la prévention des risques professionnels occupe naturellement une place centrale. Les employeurs doivent veiller à ce que les locaux, les équipements et les postes de travail répondent aux exigences d’hygiène et de sécurité, notamment pour les personnels amenés à se déplacer régulièrement ou à intervenir dans des contextes variés.
La convention encourage la mise en place de mesures adaptées pour protéger la santé physique et mentale des salariés. Cela passe par la fourniture du matériel nécessaire à l’exercice des missions, l’aménagement ergonomique des espaces de travail, ou encore l’organisation des déplacements dans des conditions optimales. Les professionnels bénéficient également d’un cadre permettant d’alerter sur les situations à risque et de participer activement à l’amélioration continue des pratiques.
Les droits et obligations en matière de sécurité sont partagés : l’employeur garantit un environnement conforme aux normes en vigueur, tandis que chaque salarié contribue à la vigilance collective. Cette approche collaborative vise à prévenir les accidents du travail, à limiter la pénibilité et à favoriser le bien-être au quotidien. L’ensemble de ces dispositions reflète la volonté du secteur de conjuguer efficacité professionnelle et respect de la santé de ceux qui œuvrent pour celle des autres.
Maladie et prévoyance
En cas d’arrêt de travail pour maladie ou suite à un accident du travail, vous bénéficiez d’un accompagnement financier destiné à compenser la perte de revenus. La convention prévoit un maintien de salaire à hauteur de 90 % de votre rémunération pendant toute la période d’incapacité temporaire. Cette garantie s’applique après un délai de carence de 4 jours, durant lesquels aucune indemnisation conventionnelle n’est versée. Ce dispositif complète les indemnités journalières de la Sécurité sociale et vous permet de traverser cette période avec davantage de sérénité.
Pour que ce maintien soit effectif, vous devez respecter certaines obligations : transmettre rapidement votre arrêt de travail à votre employeur et à la caisse d’assurance maladie, et vous conformer aux prescriptions médicales. En cas d’accident du travail, une déclaration doit également être effectuée dans les délais légaux pour permettre la prise en charge spécifique de votre situation.
Au-delà des arrêts de travail, la convention impose à votre employeur d’adhérer à un régime de prévoyance collectif, offrant des garanties en cas d’invalidité, d’incapacité prolongée ou de décès. Le financement de ce régime repose sur une répartition des cotisations : pour les arrêts de travail, l’employeur prend en charge 60 % et vous contribuez à hauteur de 40 %. Pour les autres garanties (invalidité, décès), la répartition est équilibrée à 50/50 entre les deux parties.
| Situation | Délai de carence | Taux de maintien |
| Arrêt maladie | 4 jours | 90 % du salaire |
| Accident du travail | 4 jours | 90 % du salaire |
bon à savoir
Fin de contrat
Rupture du contrat
Plusieurs situations peuvent conduire à la fin de votre collaboration au sein d’un service de santé au travail inter-entreprises. Le licenciement, qu’il soit à l’initiative de l’employeur pour motif personnel ou économique, constitue la forme la plus encadrée. La démission vous permet de partir de votre propre initiative, tandis que le départ à la retraite marque la fin naturelle de votre carrière. La rupture conventionnelle offre une alternative négociée, permettant aux deux parties de se séparer d’un commun accord. Chacune de ces modalités obéit à des règles précises en matière de délais et d’indemnisation.
Préavis de licenciement
La durée du préavis varie selon votre statut et votre ancienneté dans l’entreprise. Cette période permet d’organiser sereinement votre départ et de rechercher un nouvel emploi.
| Catégorie professionnelle | Ancienneté | Durée du préavis |
| Employés | Moins de 2 ans | 1 mois |
| Employés | 2 ans et plus | 2 mois |
| Cadres | Quelle que soit l’ancienneté | 3 mois |
bon à savoir
Indemnités de licenciement
Sauf en cas de faute grave, votre départ ouvre droit à une indemnité calculée selon votre ancienneté et votre statut. Les règles diffèrent sensiblement entre les employés et les cadres, avec des majorations prévues pour les salariés seniors.
- Pour les employés : un cinquième de mois de salaire par année de présence jusqu’à 9 ans, puis un tiers au-delà de cette durée
- Pour les cadres : un mois d’appointements pour les 5 premières années, puis deux cinquièmes de mois par an entre 5 et 10 ans, et trois cinquièmes au-delà de 10 ans
- Majoration senior : les taux sont augmentés de 50 % lorsque le licenciement intervient après votre 57ème anniversaire
- Base de calcul : l’indemnité se fonde sur vos appointements mensuels, incluant votre salaire de base et les éléments de rémunération habituels
Retraite
Votre départ volontaire à la retraite vous ouvre droit à une indemnité qui récompense votre fidélité au service. Le montant progresse avec les années passées dans l’entreprise. Après 10 ans de présence, vous percevez un mois d’appointements, deux mois après 15 ans, et trois mois après 20 ans. Au-delà de cette durée, chaque année supplémentaire vous apporte un dixième de mois additionnel. Cette reconnaissance financière valorise votre parcours professionnel et facilite votre transition vers une nouvelle étape de vie.
Démission
Si vous souhaitez quitter volontairement votre poste, vous devez respecter un délai de préavis identique à celui prévu en cas de licenciement. Cette réciprocité assure un équilibre entre vos droits et ceux de votre employeur.
| Statut | Ancienneté | Préavis |
| Employé | Moins de 2 ans | 1 mois |
| Employé | 2 ans et plus | 2 mois |
| Cadre | Toute ancienneté | 3 mois |
Contrairement au licenciement, la démission ne génère aucune indemnité de départ, sauf accord particulier avec votre employeur. Vous conservez néanmoins vos droits aux congés payés non pris, qui doivent vous être versés lors de votre solde de tout compte.
Avantages sociaux
| Avantage | Description |
| Compte épargne temps (CET) | Vous pouvez accumuler des jours de congés ou de repos non pris pour les utiliser plus tard, selon les modalités définies par votre service. |
| Indemnisation des frais de déplacement | Vos trajets professionnels sont remboursés selon un barème kilométrique : 0,58 €/km pour un véhicule automobile, 0,31 €/km pour un cyclomoteur ou un vélo. |
| Prime d’ancienneté | À partir de 3 ans de présence, une prime progressive s’ajoute à votre rémunération, pouvant atteindre 21 % après 21 années de service. |
| Prime pour cumul de deux emplois | Si vous exercez deux fonctions simultanément (jusqu’à la classe 6), une majoration de 5 % s’applique sur la rémunération minimale garantie de la classe la plus élevée. |
| Congés pour enfant malade | Vous bénéficiez de 6 jours rémunérés par an pour accompagner un enfant de moins de 12 ans, et de 6 jours non payés pour un enfant de 12 à 16 ans. |
| Régime de prévoyance | Une couverture obligatoire protège l’ensemble des salariés, avec une répartition des cotisations entre l’employeur et vous. |
Classification des emplois de la CCN Médecine du travail
| Filière | Emploi | Classe |
| Support | Agent de propreté | 1 |
| Employé administratif | 3 | |
| Agent d’entretien 3 | 3 | |
| Aide-comptable | 5 | |
| Secrétaire administratif | 5 | |
| Hôte d’accueil/ standardiste | 5 | |
| Conducteur centre mobile | 5 | |
| Agent des services généraux | 6 | |
| Prévention
| ASST/ secrétaire médical | 6 |
| ASST/ assistant de l’équipe pluridisciplinaire | 7 | |
| Support
| Coordonnateur de centre | 8 |
| Assistant de direction | 9 | |
| Prévention | Formateur en santé au travail | 9 |
| ASST/ assistant en santé au travail | 9 | |
| Documentaliste | 9 | |
| Support
| Technicien informatique | 9 |
| Chargé des services généraux | 9
| |
| Gestionnaire ressources humaines | 10 | |
| Prévention | Technicien hygiène, sécurité | 10 |
| Support | Comptable | 10 |
| Prévention
| Infirmier en santé au travail | 12
|
| Assistant de service social | 12 | |
| Support
| Chargé de communication | 12
|
| Responsable de service | 14
| |
| Responsable technique | 14 | |
| Prévention
| Ergonome | 16 |
| Psychologue du travail | 16 | |
| Toxicologue | 16 | |
| Epidémiologiste | 16 | |
| Ingénieur hygiène, sécurité/ chimiste | 16 | |
| Support | Adjoint au directeur, directeur de département | 19 |
| Prévention
| Collaborateur médecin | 20
|
| Médecin du travail | 21 |
Questions fréquentes sur la convention collective Médecine du travail
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