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Mis à jour le 10 février 2026
Convention collective Industrie laitière - IDCC 112
Cette page présente un résumé des dispositions générales de la convention collective Industrie laitière. Le contenu est conçu à partir des conventions collectives des Éditions Tissot.
Sommaire
- Qu'est ce que la convention collective Industrie laitière ?
- Entreprises tenues d'appliquer la CCN Industrie laitière
- Contrat de travail
- Temps de travail
- Rémunération et avantages
- Congés et absences
- Conditions de travail et sécurité
- Maladie et prévoyance
- Fin de contrat
- Avantages sociaux
- Questions fréquentes sur la convention collective Industrie laitière
Qu'est ce que la convention collective Industrie laitière ?
Vous travaillez dans une entreprise qui transforme, conditionne ou distribue des produits laitiers ? Alors ce texte réglementaire s’applique probablement à votre situation professionnelle. Il encadre les relations entre employeurs et salariés de tout le secteur : des fromageries artisanales aux grandes usines de yaourts, en passant par les centres de collecte.
Concrètement, ce document définit vos droits en matière de rémunération, d’horaires, de congés ou encore d’évolution de carrière. Il complète le Code du travail en ajoutant des règles spécifiques adaptées aux réalités du métier. Chaque branche professionnelle possède son propre accord. Celui-ci répond aux particularités d’une industrie où les contraintes de production et les savoir-faire techniques nécessitent un cadre sur mesure.
Entreprises tenues d'appliquer la CCN Industrie laitière
| Catégorie d’activité | Code APE (ou NAF) | Description de l’activité |
| Produits frais | 1051A | Fabrication de lait liquide et de produits frais |
| Matières grasses laitières | 1051B | Fabrication de beurre |
| Fromages | 1051C | Fabrication de fromage |
| Autres produits laitiers | 1051D | Fabrication d’autres produits laitiers (lactose, caséine, babeurre, lactosérum…) |
| Nutrition infantile | 1086Z | Fabrication d’aliments homogénéisés et diététiques (laits pour nourrissons) |
bon à savoir
Contrat de travail
Période d’essai
La période d’essai constitue une phase d’évaluation mutuelle entre vous et votre employeur. Dans l’industrie laitière, sa durée varie selon votre statut professionnel.
| Catégorie professionnelle | Durée de la période d’essai |
| Ouvriers / Employés | 1 mois |
| Techniciens et agents de maîtrise (TAM) | 3 mois |
| Cadres et ingénieurs | 4 mois (exceptionnellement 5 ou 6 mois) |
Durant cette phase probatoire, chaque partie peut mettre fin au contrat moyennant un délai de prévenance. Pour les ouvriers et employés, le préavis correspond à la journée en cours. Les TAM doivent respecter 3 jours, tandis que les cadres observent 7 jours, portés à 15 jours si la période d’essai excède 3 mois.
bon à savoir
Régimes applicables
La convention collective de l’industrie laitière distingue plusieurs catégories de personnel, chacune bénéficiant de dispositions adaptées. On retrouve ainsi les ouvriers et employés (niveaux 1 à 5), les techniciens et agents de maîtrise ou TAM (niveaux 6 à 8), et enfin les cadres (niveaux 9 à 12). Cette classification détermine non seulement votre rémunération minimale, mais également l’ensemble de vos droits conventionnels.
Votre positionnement dans la grille s’effectue selon plusieurs critères classants :
- Le niveau de connaissances théoriques requis (du brevet des collèges au diplôme d’ingénieur)
- Le savoir-faire pratique et la technicité de vos missions
- Votre degré d’autonomie et de prise d’initiative
- Vos responsabilités en matière de qualité, hygiène, sécurité et environnement (QHSE)
- Vos éventuelles fonctions d’encadrement ou d’animation d’équipe
L’évolution professionnelle s’organise par échelons au sein de chaque niveau. L’échelon 1 marque l’entrée dans un nouveau niveau, l’échelon 2 s’acquiert après une période de pratique effective, et l’échelon 3 sanctionne soit la maîtrise d’une expertise particulière, soit une polyvalence complète et autonome. Les passages de statut (d’ouvrier à TAM, ou de TAM à cadre) peuvent s’accompagner d’un accès direct à l’échelon 2 du niveau supérieur.
Temps de travail
Durée du travail
Dans l’industrie laitière, la durée légale du travail est fixée à 35 heures par semaine, soit 1 600 heures par an. La journée de travail ne peut excéder 7 heures en temps normal. Ces limites peuvent toutefois être modulées en fonction des besoins spécifiques liés à la transformation des produits laitiers, qui nécessitent une grande réactivité face au caractère périssable des matières premières.
Aménagements du temps de travail
La convention prévoit plusieurs dispositifs d’aménagement pour répondre aux contraintes de production. La modulation du temps de travail permet de faire varier les horaires selon les périodes d’activité, avec une amplitude hebdomadaire pouvant aller jusqu’à 44 heures sur 12 semaines consécutives, voire 46 heures en cas de modulation. Le travail à temps partiel est également encadré : la durée minimale quotidienne est fixée à 4 heures, et les interruptions ne peuvent dépasser 2 heures par jour. Pour les salariés en contrat intermittent, la durée annuelle minimale représente 50 % de l’horaire légal.
Jours travaillés et jours fériés
Le travail le dimanche donne droit à une majoration de 80 % du salaire de base, qui peut être remplacée par un repos compensateur. Les jours fériés bénéficient d’un traitement particulier : le 1er mai est payé en double s’il est travaillé, tandis que les autres jours fériés ouvrent droit à une majoration de 100 %. Ces dispositions reconnaissent les contraintes liées aux cycles de production continus dans le secteur laitier.
Heures supplémentaires
Les heures supplémentaires sont encadrées par un contingent annuel qui varie selon l’organisation du travail. Voici comment elles sont rémunérées :
- 25 % de majoration pour les 8 premières heures (de la 36e à la 43e heure)
- 50 % de majoration pour les heures suivantes
- 100 % de majoration au-delà de la durée annuelle maximale conventionnelle
Le contingent annuel s’élève à 110 heures avec annualisation ou 150 heures sans annualisation. Les heures supplémentaires peuvent être remplacées par un repos compensateur si le salarié et l’employeur en conviennent.
Régimes spécifiques
Le travail de nuit bénéficie d’un cadre protecteur particulier. Il concerne la plage horaire située entre 21 heures et 6 heures du matin. Les travailleurs de nuit ne peuvent effectuer plus de 9h30 par jour et 46 heures par semaine. Ils perçoivent une majoration de 25 % de leur salaire de base, ainsi qu’une prime de panier de nuit. Une pause de 20 minutes est obligatoire après 5 heures consécutives de travail. Ces salariés bénéficient également d’un accès prioritaire à la formation professionnelle.
bon à savoir
Rémunération et avantages
Salaire
La convention collective de l’industrie laitière établit des salaires minima selon une grille de classification précise, répartie entre ouvriers/employés, techniciens et agents de maîtrise (TAM), et cadres. Chaque catégorie se divise en niveaux et échelons, permettant une progression adaptée aux compétences acquises. Cette structure garantit une reconnaissance salariale cohérente avec l’expérience et les responsabilités exercées.
| Catégories | Niveau | Echelon | Montant |
| Ouvriers/Employés | 1 | 1 | 1 811,52 |
| 2 | 1 821,72 | ||
| 2 | 1 | 1 831,92 | |
| 2 | 1 842,12 | ||
| 3 | 1 852,32 | ||
| 3 | 1 | 1 852,32 | |
| 2 | 1 862,52 | ||
| 3 | 1 872,72 | ||
| 4 | 1 | 1 872,72 | |
| 2 | 1 882,92 | ||
| 3 | 1 894,14 | ||
| 5 | 1 | 1 894,14 | |
| 2 | 1 907,40 | ||
| 3 | 1 920,66 | ||
| TAM | 6 | 1 | 1 920,66 |
| 2 | 2 012,46 | ||
| 3 | 2 104,35 | ||
| 7 | 1 | 2 104,35 | |
| 2 | 2 209,41 | ||
| 3 | 2 314,47 | ||
| 8 | 1 | 2 314,47 | |
| 2 | 2 432,14 | ||
| 3 | 2 597,08 | ||
| Cadres | 9 | 1 | 2 597,08 |
| 2 | 2 891,25 | ||
| 10 | – | 3 532,12 | |
| 11 | – | 4 258,08 | |
| 12 | – | 4 872,68 |
Primes et indemnités
Au-delà du salaire de base, plusieurs compléments de rémunération viennent enrichir la feuille de paie. La prime d’ancienneté s’échelonne dès 3 ans de présence, avec des montants progressifs jusqu’à 15 ans pour les ouvriers et ETAM, et jusqu’à 7 ans pour les cadres. Une prime annuelle équivalant à un mois de salaire minimum récompense les collaborateurs justifiant d’au moins un an d’ancienneté. D’autres indemnités spécifiques s’appliquent : temps d’habillage (104 euros), double ramassage pour les contraintes horaires particulières, ou encore majoration pour occupation temporaire d’un poste supérieur.
| Ancienneté | Prime mensuelle – Niveau 1 (€) | Prime mensuelle – Niveau 8 (€) |
| 3 ans | 41,68 | 66,19 |
| 6 ans | 83,36 | 131,16 |
| 12 ans | 166,71 | 261,10 |
| 15 ans | 208,39 | 326,07 |
Évolutions
La progression professionnelle s’organise autour d’une double logique : le passage d’échelon valorise la maîtrise croissante du poste, tandis que le changement de niveau sanctionne l’acquisition de nouvelles compétences.
bon à savoir
Congés et absences
Congés payés
Les salariés de l’industrie laitière bénéficient de leurs congés payés selon une période de référence spécifique, courant du 1er mai au 31 octobre. En cas de rappel exceptionnel pendant les vacances, les cadres, ingénieurs de maîtrise et techniciens perçoivent un congé supplémentaire de 2 jours par tranche de 4 jours de rappel, auxquels s’ajoutent les délais de route et frais de déplacement. L’ancienneté ouvre droit à des jours de repos additionnels : 2 jours après 20 ans, 3 jours après 25 ans et 4 jours après 30 ans de présence dans l’entreprise.
Congés spécifiques
La convention prévoit différents congés exceptionnels pour accompagner les événements marquants de la vie personnelle. Ces absences rémunérées permettent de concilier obligations familiales et activité professionnelle.
bon à savoir
| Événement | Durée |
| Mariage du salarié (moins de 1 an d’ancienneté) | 4 jours |
| Mariage du salarié (après 1 an d’ancienneté) | 6 jours |
| Mariage d’un enfant | 2 jours |
| Naissance ou adoption | 3 jours |
| Décès du conjoint, partenaire de PACS ou enfant | 4 jours (5 jours si obsèques à plus de 200 km) |
| Décès du père, mère, beau-père ou belle-mère | 3 jours (4 jours si obsèques à plus de 200 km) |
| Décès d’un grand-parent, frère ou sœur | 2 jours |
Un congé de détente particulier s’applique également : lors de déplacements professionnels excédant un mois en France métropolitaine, empêchant le retour au domicile pour le repos hebdomadaire, vous obtenez 1 jour de repos par mois de mission.
Conditions de travail et sécurité
Dans l’industrie laitière, les conditions de travail et la sécurité des salariés font l’objet d’une attention particulière. Le secteur, marqué par la manipulation de produits périssables et l’utilisation d’équipements spécifiques, impose des règles strictes en matière d’hygiène et de prévention des risques professionnels. L’employeur a l’obligation de garantir un environnement sain et sécurisé, tout en respectant les contraintes inhérentes à l’activité.
Les mesures de protection s’articulent autour de plusieurs dispositifs essentiels. L’entreprise doit fournir aux salariés les équipements nécessaires à l’exercice de leurs fonctions, notamment les tenues adaptées aux zones de production. Une indemnité spécifique couvre d’ailleurs le temps d’habillage et de déshabillage, reconnaissant ainsi cette contrainte professionnelle. Les locaux doivent répondre aux normes d’hygiène alimentaire, avec des installations permettant le respect des protocoles sanitaires. La prévention des risques occupe également une place centrale, avec des formations régulières et un suivi médical adapté aux spécificités du métier.
Le texte conventionnel encadre également les situations particulières liées à l’organisation du travail. Les salariés en poste de nuit ou travaillant le dimanche bénéficient de majorations salariales et de contreparties en repos. Les déplacements professionnels donnent lieu à un remboursement des frais engagés. Enfin, la responsabilité partagée entre employeur et salariés garantit le respect des consignes de sécurité à tous les niveaux de l’entreprise, créant ainsi une culture collective de la prévention.
Maladie et prévoyance
Dans le secteur de l’industrie laitière, les dispositifs de protection en cas d’arrêt de travail offrent une sécurité appréciable. En cas de maladie ou d’accident du travail, vous bénéficiez d’un maintien de salaire sous certaines conditions d’ancienneté, avec des modalités qui varient selon votre situation.
Pour prétendre à une indemnisation, il vous faut justifier d’au moins un an de présence dans l’entreprise. Ce délai est réduit à six mois si votre absence résulte d’une hospitalisation suite à une maladie ou un accident de trajet, et même à deux mois en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle sans hospitalisation. Un délai de carence s’applique : huit jours pour une maladie ou un accident classique, ramené à trois jours si vous êtes hospitalisé.
Les taux d’indemnisation diffèrent selon la nature de votre arrêt. En cas d’accident du travail, de maladie professionnelle ou d’hospitalisation, vous percevez 90 % de votre salaire brut pendant 180 jours. Pour une maladie sans hospitalisation, le taux descend à 80 % sur une durée de 150 jours. Ces montants s’entendent déduction faite des indemnités journalières versées par la Sécurité sociale.
| Nature de l’arrêt | Délai de carence | Taux d’indemnisation | Durée |
| Accident du travail / Maladie professionnelle | 3 jours | 90 % | 180 jours |
| Maladie avec hospitalisation | 3 jours | 90 % | 180 jours |
| Maladie sans hospitalisation | 8 jours | 80 % | 150 jours |
| Accident de trajet | 8 jours | 80 % | 150 jours |
Les techniciens, agents de maîtrise et cadres bénéficient de conditions plus avantageuses, avec des durées d’indemnisation et des taux qui évoluent en fonction de l’ancienneté. Par exemple, avec cinq à dix ans de présence, vous pouvez prétendre à trois mois à 100 % puis trois mois à 90 % en cas d’accident du travail avec hospitalisation.
Concernant la mutuelle, l’adhésion devient obligatoire après six mois d’ancienneté. La cotisation se partage équitablement entre vous et votre employeur, à hauteur de 50 % chacun. Cette couverture santé inclut les frais d’hospitalisation, les soins courants, les dépenses dentaires et optiques. Un régime de prévoyance complète ce dispositif, avec des garanties en cas de décès, d’invalidité permanente ou d’incapacité prolongée. L’organisme recommandé, ISICA Prévoyance, assure cette protection moyennant une répartition des cotisations à 56 % pour l’employeur et 44 % pour le salarié.
bon à savoir
Fin de contrat
Rupture du contrat
Plusieurs voies s’offrent à vous pour mettre un terme à votre collaboration. Le licenciement intervient à l’initiative de l’employeur, tandis que la démission émane du salarié. La rupture conventionnelle permet aux deux parties de se séparer d’un commun accord. Le départ à la retraite constitue également une modalité de fin de contrat, qu’il soit volontaire ou imposé. Chaque mode de rupture obéit à des règles précises en matière de délais, de formalisme et de compensations financières.
Préavis de licenciement
La durée du préavis varie selon votre statut professionnel et votre ancienneté. Cette période permet d’organiser sereinement la transition et de rechercher un nouvel emploi. Voici les délais applicables :
- Personnel ouvrier et employé : 1 mois de préavis, porté à 2 mois si vous totalisez au moins 2 ans d’ancienneté
- Techniciens et agents de maîtrise (TAM) : 2 mois quelle que soit l’ancienneté
- Cadres et ingénieurs : 3 mois de préavis obligatoire
- Bon à savoir : durant cette période, vous bénéficiez de 50 heures d’absence rémunérées pour rechercher un nouvel emploi, jusqu’à ce que vous en trouviez un
Indemnités de licenciement
Le montant de votre indemnité dépend de votre ancienneté, de votre âge et de votre catégorie professionnelle. Ces sommes compensent la perte d’emploi et reconnaissent votre fidélité à l’entreprise. Les règles de calcul s’établissent comme suit :
- Moins de 5 ans d’ancienneté : 1/10ème du salaire mensuel par année de présence
- À partir de 5 ans : 1/5ème du salaire mensuel par année d’ancienneté
- Majoration de 20 % entre 50 et 55 ans révolus
- Majoration de 10 % entre 55 et 60 ans révolus
- Pour les TAM et cadres : 1/30ème du salaire annuel par année, avec des majorations spécifiques pouvant atteindre 50 % selon l’âge
Retraite
Le départ à la retraite marque la fin naturelle de votre carrière professionnelle. Que vous preniez cette décision ou que votre employeur vous la propose, des compensations financières vous accompagnent. L’indemnité versée récompense vos années de service et facilite cette transition importante. Pour les ouvriers et employés, elle correspond à la moitié de l’indemnité de licenciement (sans majoration d’âge). Les TAM et cadres bénéficient d’un barème progressif : 1 mois de salaire après 10 ans, jusqu’à 4 mois après 25 ans d’ancienneté. L’âge légal de départ se situe à 65 ans, ou 60 ans en cas d’inaptitude reconnue.
Démission
Lorsque vous décidez de quitter volontairement votre poste, certaines obligations s’imposent à vous. Le respect du préavis garantit une séparation professionnelle et permet à votre employeur d’anticiper votre remplacement. Le tableau ci-dessous récapitule les durées applicables :
| Catégorie professionnelle | Durée du préavis |
| Ouvriers et employés | 1 mois |
| Techniciens et agents de maîtrise | 2 mois |
| Cadres et ingénieurs | 3 mois |
Le non-respect de ce délai peut entraîner une indemnisation équivalente au salaire correspondant à la période restante. Toutefois, un accord écrit entre les parties permet d’écourter ou de supprimer ce préavis. Durant cette période, vous conservez vos 50 heures d’absence rémunérées pour prospecter de nouvelles opportunités.
Avantages sociaux
| Avantage | Description |
| Compte épargne temps (CET) | Ce dispositif vous permet d’accumuler des droits à congé rémunéré ou de bénéficier d’une rémunération différée, en épargnant certains jours de repos non pris ou des éléments de rémunération. |
| Prime annuelle | Sous réserve d’une année d’ancienneté, vous percevez une gratification équivalente au salaire minimum mensuel de votre positionnement, calculée au prorata de votre temps de travail effectif sur la période de référence. |
| Indemnité temps d’habillage et de déshabillage | Si vous portez une tenue spécifique pour exercer votre métier, une compensation financière vous est versée pour tenir compte du temps consacré à vous changer avant et après le travail. |
| Remboursement des frais de déplacement | Lorsque vous effectuez des trajets professionnels pour le compte de votre employeur, les frais engagés vous sont intégralement remboursés, sous réserve d’un accord préalable sur les devis. |
| Prise en charge du changement de résidence | En cas de mutation impliquant un déménagement, les frais de transport de vos biens et de votre famille peuvent être remboursés, après validation des devis et déduction des aides éventuelles. |
| Congés supplémentaires d’ancienneté | Votre fidélité à l’entreprise est reconnue par l’octroi de jours de repos additionnels, progressivement accordés à partir de vingt années de présence. |
| Congé de détente en cas de long déplacement | Si vous êtes en mission prolongée loin de chez vous, sans possibilité de rentrer le week-end, un jour de repos supplémentaire par mois vous est attribué pour compenser cette contrainte. |
Questions fréquentes sur la convention collective Industrie laitière
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