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Mis à jour le 10 février 2026
Convention collective Industrie de la chaussure - IDCC 1580
Cette page présente un résumé des dispositions générales de la convention collective Industrie de la chaussure et des articles chaussants. Le contenu est conçu à partir des conventions collectives des Éditions Tissot.
Sommaire
- Qu'est ce que la convention collective Industrie de la chaussure ?
- Entreprises tenues d'appliquer la CCN Industrie de la chaussure
- Contrat de travail
- Temps de travail
- Rémunération et avantages
- Congés et absences
- Conditions de travail et sécurité
- Maladie et prévoyance
- Fin de contrat
- Avantages sociaux
- Questions fréquentes sur la convention collective Industrie de la chaussure
Qu'est ce que la convention collective Industrie de la chaussure ?
Vous travaillez dans la fabrication de chaussures, de pantoufles ou d’articles chaussants ? Un accord spécifique encadre vos droits et vos obligations professionnelles. Ce texte définit les règles du jeu entre employeurs et salariés du secteur : rémunérations minimales, durée du travail, congés, classifications des postes ou encore conditions de rupture du contrat.
Pensé comme un complément au Code du travail, cet accord adapte la législation générale aux réalités d’une industrie aux savoir-faire particuliers. Il protège les personnes qui fabriquent, assemblent ou finissent ces produits que nous portons tous les jours. Comprendre ses dispositions vous permet de mieux connaître vos avantages et de faire valoir vos droits au quotidien.
Entreprises tenues d'appliquer la CCN Industrie de la chaussure
| Catégorie d’activité | Code APE (ou NAF) | Description de l’activité |
| Fabrication de chaussures | 1520Z | Fabrication de chaussures de ville, d’espadrilles, de pantoufles, de talons hauts et de chaussures sur mesure |
| Fabrication d’objets divers en bois | 1629Z | Fabrication de patrons pour chaussures en carton, cartonnettes, zinc et tôle, ainsi que d’objets en liège, vannerie et sparterie |
| Fabrication d’articles de sport | 3230Z | Fabrication d’articles chaussants spécifiques au domaine sportif |
| Autres activités manufacturières | 3299Z | Fabrication d’articles chaussants non classés ailleurs |
bon à savoir
Contrat de travail
Période d’essai
Lorsque vous rejoignez une entreprise de l’industrie de la chaussure, la période d’essai constitue un moment clé pour évaluer si le poste vous convient. Cette durée varie selon votre statut professionnel et peut être renouvelée une fois, sous réserve d’un accord écrit préalable.
| Catégorie | Durée initiale | Durée maximale avec renouvellement |
| Ouvriers | 2 mois | 4 mois |
| Employés (niveaux 1 à 3) | 2 mois | 4 mois |
| Agents de maîtrise et techniciens (niveaux 4 à 6) | 3 mois | 6 mois |
| Cadres | 4 mois | 6 mois |
bon à savoir
Régimes applicables
La convention collective distingue plusieurs catégories de salariés, chacune bénéficiant de droits spécifiques adaptés à son niveau de responsabilité et d’autonomie. Cette classification repose sur des critères précis :
- Les ouvriers et employés (niveaux 1 à 3) : ils réalisent des tâches d’exécution ou d’application, avec une autonomie limitée et un encadrement rapproché
- Les techniciens et agents de maîtrise (niveaux 4 à 6) : ils coordonnent des activités, supervisent des équipes et disposent d’une marge d’initiative dans l’organisation du travail
- Les cadres (positions 1 à 4) : ils exercent des fonctions d’expertise ou de management, avec une autonomie élargie et une responsabilité sur les résultats
Chaque niveau correspond à des grilles salariales, des durées de préavis et des avantages sociaux différenciés. L’appartenance à une catégorie détermine également les modalités d’indemnisation en cas de maladie, de licenciement ou de départ à la retraite. Cette structuration garantit une progression professionnelle cohérente tout au long de votre parcours dans le secteur.
Temps de travail
Durée du travail
Dans l’industrie de la chaussure, la durée hebdomadaire de travail est fixée à 35 heures. Cette référence s’applique à l’ensemble des salariés, quelle que soit leur catégorie professionnelle. La convention prévoit toutefois une durée maximale de 44 heures par semaine, calculée sur une période de 12 semaines consécutives. Cette souplesse permet aux entreprises de s’adapter aux variations d’activité propres au secteur.
Aménagements du temps de travail
Pour répondre aux fluctuations de la demande et maintenir leur compétitivité, les entreprises peuvent aménager le temps de travail sur une période supérieure à la semaine. La convention autorise ainsi une modulation sur 3 mois, offrant une flexibilité bienvenue face aux variations saisonnières. Ce dispositif permet d’ajuster les plannings tout en garantissant le respect des 35 heures hebdomadaires en moyenne.
Heures supplémentaires
Le contingent annuel d’heures supplémentaires s’élève à 130 heures. Les modalités de compensation varient selon le volume réalisé :
- De la 35ème à la 39ème heure : application des majorations légales
- De la 40ème à la 44ème heure : choix entre un repos compensateur majoré de 125% ou une compensation financière équivalente
- À partir de la 91ème heure : majoration de 25%
bon à savoir
Rémunération et avantages
Salaire
La convention collective de l’industrie de la chaussure établit des grilles salariales précises selon le niveau de qualification et l’échelon occupé. Ces barèmes garantissent une rémunération minimale adaptée aux compétences et responsabilités exercées dans le secteur.
Pour les salariés non-cadres, la rémunération mensuelle s’échelonne du niveau 1 au niveau 3, avec des échelons intermédiaires reconnaissant la progression professionnelle. Les niveaux 4 à 6 bénéficient quant à eux d’une rémunération annuelle, reflétant des missions de coordination ou d’encadrement.
| Niveau | Échelon | Rémunération mensuelle minimale |
| 1 | 1 | 1 801,80 € |
| 2 | 1 816 € | |
| 2 | 1 | 1 826 € |
| 2 | 1 844 € | |
| 3 | 1 865 € | |
| 3 | 1 | 1 873 € |
| 2 | 1 889 € | |
| 3 | 1 909 € |
| Niveau | Échelon | Rémunération annuelle minimale |
| 4 | 1 | 22 948 € |
| 2 | 23 602 € | |
| 3 | 25 563 € | |
| 5 | 1 | 25 811 € |
| 2 | 27 660 € | |
| 3 | 29 788 € | |
| 6 | 1 | 30 077 € |
| 2 | 34113 € |
| Position | Échelon | Rémunération annuelle minimale |
| 1 | 1 | 31 915 € |
| 2 | 34 280 € | |
| 2 | – | 39 520 € |
| 3 | – | 45 871 € |
| 4 | – | 54 341 € |
Primes et indemnités
Au-delà du salaire de base, plusieurs indemnités viennent sécuriser le parcours professionnel des salariés. L’indemnité de licenciement varie selon la catégorie et l’ancienneté, avec des modalités spécifiques pour les ouvriers, techniciens et cadres.
Les employés et ouvriers perçoivent un cinquième de mois par année d’ancienneté jusqu’à dix ans, puis deux quinzièmes supplémentaires au-delà. Pour les techniciens et agents de maîtrise, le calcul intègre des majorations pouvant atteindre 30 % après 55 ans, dans la limite d’un plafond déterminé.
bon à savoir
| Catégorie | Ancienneté | Indemnité de départ à la retraite |
| Employés et ouvriers | 10 ans | 1 mois |
| Employés et ouvriers | 20 ans | 2 mois |
| Employés et ouvriers | 30 ans | 3 mois |
| TAM (niveau 5-6) | 20 ans | 2,5 mois |
| TAM (niveau 5-6) | 35 ans | 5 mois |
| Cadres | 25 ans | 4 mois |
| Cadres | 35 ans | 6 mois |
Évolutions
La progression salariale dans l’industrie de la chaussure s’appuie sur une grille de classification détaillée, valorisant à la fois les compétences techniques et l’expérience acquise. Chaque niveau comporte plusieurs échelons permettant une reconnaissance financière régulière du développement professionnel.
Les possibilités d’avancement reposent sur six critères principaux : connaissances théoriques et pratiques, technicité, autonomie, animation d’équipe et encadrement. Cette approche multicritère favorise des parcours diversifiés, qu’il s’agisse d’une spécialisation technique ou d’une orientation managériale. Les congés supplémentaires pour ancienneté, allant jusqu’à cinq jours après trente ans de présence, constituent également un avantage évolutif non négligeable.
Congés et absences
Congés payés
Au-delà des congés légaux, cette convention collective prévoit des jours supplémentaires liés à l’ancienneté. Vous bénéficiez ainsi d’un jour additionnel après 10 ans de présence, puis ce nombre augmente progressivement pour atteindre 5 jours après 30 ans. Cette reconnaissance de la fidélité permet aux salariés les plus expérimentés de profiter de périodes de repos étendues tout au long de leur carrière.
Congés spécifiques
Des autorisations d’absence rémunérées sont accordées lors d’événements familiaux importants. Les durées varient selon la nature de l’événement et parfois selon l’ancienneté du salarié.
bon à savoir
| Événement | Durée sans condition d’ancienneté | Durée avec ancienneté |
| Mariage du salarié | 4 jours | – |
| Mariage d’un enfant | 1 jour | – |
| Naissance ou adoption | 3 jours | – |
| Décès du conjoint, partenaire ou concubin | 2 jours | 4 jours après la période d’essai |
| Décès d’un enfant | 2 jours | 3 jours après la période d’essai |
| Décès du père, de la mère ou d’un beau-parent | 1 jour | 2 jours après 6 mois |
| Décès d’un frère ou d’une sœur | 1 jour | – |
| Décès du grand-parent, petit-enfant, beau-frère ou belle-sœur | – | 1 jour après 1 an |
| Hospitalisation d’un enfant de moins de 12 ans (Pays de la Loire et Deux-Sèvres) | 2 jours | – |
Conditions de travail et sécurité
Travailler dans l’industrie de la chaussure implique d’évoluer dans un environnement où la prévention des risques professionnels occupe une place centrale. Les entreprises du secteur veillent à garantir des conditions adaptées pour préserver la santé et la sécurité de leurs équipes, qu’elles œuvrent en atelier de fabrication, en zone de coupe ou au sein des services techniques.
L’hygiène constitue un pilier essentiel. Les locaux doivent répondre à des normes strictes en matière de propreté et de ventilation, particulièrement dans les espaces où s’effectuent la manipulation de colles, teintures ou autres produits chimiques. L’employeur met à disposition les équipements de protection individuelle nécessaires : gants, masques respiratoires, lunettes de sécurité ou chaussures de protection adaptées aux postes occupés. Ces équipements sont fournis gratuitement et leur port reste obligatoire dans les zones à risque.
Les aménagements de postes tiennent compte de l’ergonomie, notamment pour les salariés effectuant des gestes répétitifs ou travaillant en station debout prolongée. Des pauses régulières permettent de limiter la pénibilité. Pour les ouvrières enceintes, une réduction d’horaire de cinq minutes matin et soir s’applique dès le début de la grossesse. L’entreprise peut également proposer des adaptations spécifiques selon les situations individuelles, en lien avec la médecine du travail. La formation aux consignes de sécurité, l’information sur les risques et le dialogue avec les représentants du personnel contribuent à créer un environnement de travail sain et protecteur pour tous.
Maladie et prévoyance
En cas d’arrêt pour raison de santé, le secteur prévoit un accompagnement financier qui varie selon votre statut et votre ancienneté. Pour les ouvriers, le maintien de rémunération débute après un an de présence dans l’entreprise. Un employé de niveau 1 à 2 bénéficie ainsi de 30 jours à 100 % dès la première année, cette durée s’allongeant progressivement jusqu’à 80 jours pour les collaborateurs justifiant de 14 ans d’ancienneté. Les ouvriers de niveau 3 voient leur protection renforcée avec 90 jours de maintien intégral après cinq ans de service.
Les employés et techniciens, agents de maîtrise (TAM) disposent également d’une couverture adaptée. Un employé de niveau 1 à 3 perçoit son salaire pendant un mois dès la première année, deux mois après cinq ans. Les TAM de niveau 4 et 5 profitent de deux mois de maintien initialement, portés à trois mois avec cinq années d’ancienneté. Pour les niveaux 6, la durée grimpe jusqu’à quatre mois après dix ans. Les cadres bénéficient quant à eux de trois mois à taux plein dès la première année, complétés par des périodes à 50 % selon l’ancienneté.
| Catégorie | Ancienneté | Durée d’indemnisation |
| Ouvriers niveau 1-2 | 1 an | 30 jours à 100 % |
| Ouvriers niveau 1-2 | 14 ans et + | 80 jours à 100 % |
| Ouvriers niveau 3 | 5 ans | 90 jours à 100 % |
| Employés niveau 1-3 | Moins de 5 ans | 1 mois |
| TAM niveau 4-5 | 5 ans et + | 3 mois |
| Cadres | Dès 1 an | 3 mois à 100 % |
Concernant la maternité, les employées, techniciennes, agents de maîtrise et cadres voient leur salaire maintenu intégralement durant toute la période légale, sous réserve d’avoir accompli au moins un an dans l’entreprise. Les ouvrières bénéficient d’un aménagement horaire avec une réduction de cinq minutes matin et soir. Ces dispositions témoignent d’une volonté d’accompagner les moments clés de la vie personnelle tout en préservant l’équilibre financier des foyers.
bon à savoir
Fin de contrat
Rupture du contrat
La relation de travail peut prendre fin de plusieurs manières dans le secteur de la chaussure. Vous pouvez être concerné par un licenciement pour motif personnel ou économique, une démission, un départ volontaire à la retraite, une mise à la retraite par l’employeur, ou encore une rupture conventionnelle. Chaque mode de rupture obéit à des règles spécifiques en matière de délais, de procédures et de compensations financières. La convention collective encadre précisément ces situations pour garantir vos droits, que vous soyez ouvrier, employé, technicien, agent de maîtrise ou cadre.
Préavis de licenciement
La durée du préavis en cas de licenciement varie selon votre catégorie professionnelle et votre ancienneté. Cette période permet d’organiser votre départ et de rechercher un nouvel emploi. Voici les délais applicables :
- Ouvriers : aucun préavis pour moins de 2 ans d’ancienneté ; 1 mois à partir de 2 ans
- Employés (niveaux 1 à 3) : 1 mois pour moins de 2 ans d’ancienneté ; 2 mois à partir de 2 ans
- Techniciens et agents de maîtrise (niveau 4) : 2 mois quelle que soit l’ancienneté
- Techniciens et agents de maîtrise (niveaux 5 et 6) : 2,5 mois pour 2 ans d’ancienneté et plus ; 2 mois en deçà
- Cadres : 3 mois quelle que soit l’ancienneté
bon à savoir
Indemnités de licenciement
En cas de licenciement, sauf faute lourde, vous bénéficiez d’une indemnité dont le montant dépend de votre catégorie professionnelle et de votre ancienneté. Le calcul diffère sensiblement selon que vous êtes ouvrier, employé, technicien ou cadre.
- Employés et ouvriers (niveaux 1 à 3 et TAM de niveau 4) : 1/5 de mois de salaire par année d’ancienneté jusqu’à 10 ans, puis 1/5 + 2/15 de mois au-delà
- Techniciens et agents de maîtrise (niveaux 5 et 6) : 2/10 de mois par année pour les 5 premières années, puis 3/10 par année ensuite, avec majoration de 25% à partir de 50 ans (plafonné à 7,5 mois) et de 30% à partir de 55 ans (plafonné à 7,8 mois)
- Cadres : barème progressif allant de 2/10 de mois pour la première année jusqu’à 45/10 pour 15 ans, puis 4/10 par année supplémentaire, avec majoration de 25% à partir de 50 ans (plafonné à 12 mois) et de 30% à partir de 55 ans (plafonné à 12 mois)
Retraite
Le départ à la retraite peut être volontaire ou imposé par l’employeur (mise à la retraite). Dans les deux cas, vous percevez une indemnité de départ dont le montant augmente avec votre ancienneté. Les ouvriers et employés reçoivent entre 1 et 3 mois de salaire selon leurs années de présence (de 10 à 30 ans). Les techniciens et agents de maîtrise bénéficient d’indemnités comprises entre 0,5 et 5 mois (de 5 à 35 ans d’ancienneté). Les cadres perçoivent entre 1 et 6 mois de salaire (de 10 à 35 ans). Un préavis spécifique s’applique également, variant de 1 à 3 mois selon votre statut et votre ancienneté.
Démission
Si vous souhaitez quitter volontairement votre emploi, vous devez respecter un préavis dont la durée dépend de votre catégorie professionnelle. Ce délai permet à votre employeur d’organiser votre remplacement.
| Catégorie | Durée du préavis |
| Ouvrier | 1 mois (à partir de 2 ans d’ancienneté) |
| Employés (niveaux 1 à 3) | 1 mois |
| Techniciens et agents de maîtrise (niveau 4) | 2 mois |
| Techniciens et agents de maîtrise (niveaux 5 et 6) | 2 mois |
| Cadres | 3 mois |
Contrairement au licenciement, la démission ne donne généralement pas droit à une indemnité, sauf situations particulières prévues par la loi (démission légitime).
Avantages sociaux
| Avantage | Description |
| Congés supplémentaires pour ancienneté | Vous bénéficiez de jours de repos additionnels qui s’ajoutent progressivement à vos congés légaux : 1 jour après 10 ans de présence, jusqu’à 5 jours dès 30 ans d’ancienneté dans l’entreprise. |
| Congés pour événements familiaux | Des absences rémunérées vous sont accordées lors de moments importants de votre vie personnelle : mariage, naissance, hospitalisation d’un enfant ou décès d’un proche. Ces durées peuvent varier selon votre ancienneté et votre région d’exercice. |
| Maintien de salaire en cas de maladie | Lorsque vous êtes en arrêt pour raisons médicales, votre rémunération est maintenue pendant une durée définie selon votre catégorie professionnelle et vos années de service. Cette protection financière s’étend de 30 à 90 jours pour les ouvriers, et peut atteindre plusieurs mois pour les autres statuts. |
| Accompagnement de la maternité | Les collaboratrices enceintes profitent d’aménagements horaires spécifiques. Les employées et cadres voient leur salaire intégralement préservé durant l’intégralité du congé maternité, après une année de présence. |
| Formation professionnelle continue | Vous disposez de plusieurs dispositifs pour développer vos compétences tout au long de votre parcours : compte personnel de formation, contrats de professionnalisation, accompagnement par tutorat et entretiens dédiés à votre évolution. |
Questions fréquentes sur la convention collective Industrie de la chaussure
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