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Mis à jour le 03 février 2026
Convention collective Industrie charcuterie - IDCC 1586
Cette page présente un résumé des dispositions générales de la convention collective Industries charcutières (salaisons, charcuteries, conserves de viandes). Le contenu est conçu à partir des conventions collectives des Éditions Tissot.
Sommaire
- Qu'est ce que la convention collective Industrie charcuterie ?
- Entreprises tenues d'appliquer la CCN Industrie charcuterie
- Contrat de travail
- Temps de travail
- Rémunération et avantages
- Congés et absences
- Conditions de travail et sécurité
- Maladie et prévoyance
- Fin de contrat
- Avantages sociaux
- Questions fréquentes sur la convention collective Industrie charcuterie
Qu'est ce que la convention collective Industrie charcuterie ?
Vous travaillez dans la fabrication de saucissons, de pâtés ou de jambons ? Ce texte réglementaire a été spécialement pensé pour votre secteur d’activité. Il vient compléter le Code du travail en définissant des règles adaptées aux métiers de la transformation de la viande.
Concrètement, ce document encadre vos conditions professionnelles : salaires minimums, horaires, congés, primes ou encore classifications des postes. Négocié entre organisations patronales et syndicats de salariés, il garantit des droits supplémentaires propres à l’industrie de la charcuterie. Une sorte de guide pratique qui précise ce que votre employeur doit respecter au quotidien.
Entreprises tenues d'appliquer la CCN Industrie charcuterie
| Catégorie d’activité | Code APE (ou NAF) | Description de l’activité |
| Préparation industrielle de produits carnés | 1013A | Préparation industrielle de produits à base de viande |
| Fabrication de plats cuisinés | 1085Z | Fabrication de plats préparés |
| Commerce interentreprises | 4632B | Commerce de gros (commerce interentreprises) de produits à base de viande |
bon à savoir
Contrat de travail
Période d’essai
Lorsque vous intégrez une entreprise de l’industrie charcutière, la période d’essai varie selon votre statut professionnel. Cette phase de découverte mutuelle permet à l’employeur comme au salarié de s’assurer que le poste correspond bien aux attentes de chacun.
| Catégorie | Durée initiale | Renouvellement possible | Durée maximale |
| Ouvriers et employés | 1 mois | Non | 1 mois |
| Techniciens et agents de maîtrise (TAM) | 2 mois | 2 mois | 4 mois |
| Cadres | 3 mois | 3 mois | 6 mois |
bon à savoir
Régimes applicables
La convention collective distingue plusieurs catégories professionnelles, chacune bénéficiant de droits spécifiques adaptés à leur niveau de responsabilité. Les ouvriers et employés relèvent des niveaux I à III avec des coefficients allant de 125 à 199. Les techniciens et agents de maîtrise se situent aux niveaux IV à VII (coefficients 200 à 349), tandis que les cadres occupent les niveaux VIII à X (coefficients 350 à 700). Cette classification détermine non seulement votre rémunération minimale, mais également vos avantages sociaux comme les durées de préavis, les indemnités de licenciement ou encore les modalités d’indemnisation en cas d’arrêt maladie. Les cadres bénéficient notamment d’un maintien de salaire intégral durant leur congé maternité, alors que les autres catégories doivent se référer à la convention collective de l’alimentation.
Temps de travail
Durée du travail
Dans l’industrie charcutière, la durée annuelle du travail est fixée à 1 587 heures. Cette organisation permet de répartir le temps de travail sur l’année en tenant compte des variations d’activité du secteur. Le repos quotidien est en principe de 11 heures, mais peut être réduit à 9 heures en cas de surcroît d’activité ou pour les équipes successives, avec une compensation par un repos équivalent. Si votre employeur modifie vos horaires ou vos jours travaillés, il doit vous prévenir au moins 7 jours à l’avance.
Aménagements du temps de travail
La convention prévoit plusieurs formules d’aménagement pour s’adapter aux réalités du terrain. Le travail à temps partiel impose une durée quotidienne minimale de 2 heures, avec des heures complémentaires possibles dans la limite d’un tiers du temps contractuel. La modulation permet de faire varier les horaires entre 15 et 46 heures par semaine (exceptionnellement 47 heures), avec un délai de prévenance de 3 jours en cas de changement. Pour le personnel en horaire continu d’au moins 8 heures, une pause casse-croûte payée de 30 minutes est accordée (20 minutes entre 7 et 8 heures).
Jours travaillés
Les jours fériés travaillés de manière exceptionnelle donnent droit à un jour de repos compensateur ou, si cela s’avère impossible, à une indemnisation équivalente à celle du 1er mai. Le dimanche bénéficie d’un traitement particulier : en cas de travail exceptionnel ce jour-là, vous percevez une majoration de 50 % cumulable avec les majorations pour heures supplémentaires. Cette disposition vise à préserver l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle tout en permettant une certaine souplesse.
Heures supplémentaires
Le contingent annuel d’heures supplémentaires s’élève à 155 heures, y compris en cas de modulation. Au-delà, vous pouvez effectuer jusqu’à 30 heures supplémentaires par an. Ces heures sont rémunérées selon les taux légaux en vigueur :
- Les 8 premières heures (de la 36e à la 43e heure) : majoration de 25 %
- Au-delà de la 43e heure : majoration de 50 %
- Pour les heures hors contingent : repos compensateur de 50 % (entreprises de 20 salariés maximum) ou 100 % (plus de 20 salariés)
bon à savoir
Rémunération et avantages
Salaire
La convention collective de l’industrie charcutière structure la rémunération autour d’une grille de coefficients qui reflète la diversité des métiers du secteur. Chaque coefficient correspond à un salaire minimum garanti, calculé sur une base mensuelle de 151,67 heures. Cette architecture salariale distingue clairement les ouvriers et employés (niveaux I à III), les techniciens et agents de maîtrise (niveaux IV à VII), ainsi que les cadres (niveaux VIII à X), garantissant ainsi une progression cohérente des rémunérations.
| Catégorie professionnelle | Niveau | Coefficient | Salaire minimum mensuel 2025 |
| Ouvriers/Employés | Niveau I | 125 à 140 | De 1 813,80 € à 1 830,60 € |
| Ouvriers/Employés | Niveau II | 145 à 165 | De 1 835,90 € à 1 879,00 € |
| Ouvriers/Employés | Niveau III | 170 à 195 | De 1 889,40 € à 2 053,90 € |
| Techniciens/Agents de maîtrise | Niveau IV | 200 à 225 | De 2 104,90 € à 2 238,20 € |
| Techniciens/Agents de maîtrise | Niveau V | 230 à 255 | De 2 274,60 € à 2 456,90 € |
| Techniciens/Agents de maîtrise | Niveau VI | 260 à 290 | De 2 495,50 € à 2 720,50 € |
| Techniciens/Agents de maîtrise | Niveau VII | 300 à 345 | De 2 794,30 € à 3 130,70 € |
| Cadres | Niveaux VIII à X | 350 à 700 | De 3 280,30 € à 5 695,10 € |
bon à savoir
Primes et indemnités
Au-delà du salaire de base, plusieurs compléments de rémunération viennent valoriser les conditions de travail spécifiques. La prime de froid constitue un avantage significatif pour les salariés exposés à des températures artificielles basses, avec des taux variant de 4 % à 15 % du salaire minimum garanti selon l’intensité du froid. Les heures exceptionnelles du dimanche bénéficient d’une majoration de 50 %, cumulable avec les majorations pour heures supplémentaires. Les frais de déplacement font également l’objet d’une prise en charge différenciée selon les catégories professionnelles, garantissant une compensation équitable des contraintes liées à la mobilité.
| Ancienneté | 15 ans | 20 ans | 25 ans |
| Congés supplémentaires | 1 jour | 2 jours | 3 jours |
Évolutions
La convention prévoit des mécanismes d’évolution salariale fondés sur l’ancienneté et la montée en compétences. Le système de classification repose sur plusieurs critères objectifs : les connaissances de base, la technicité requise, l’autonomie dans l’exercice des fonctions et les responsabilités d’animation. Cette grille permet une progression naturelle tout au long de la carrière, depuis les postes d’exécution jusqu’aux fonctions d’encadrement. Les indemnités de départ, qu’il s’agisse de licenciement ou de retraite, intègrent également l’ancienneté avec des formules avantageuses pour les collaborateurs fidèles, pouvant atteindre plusieurs mois de salaire selon la durée de présence dans l’entreprise.
Congés et absences
Congés payés
Les salariés du secteur bénéficient de droits à repos annuels enrichis selon leur parcours dans l’entreprise. Au-delà des congés légaux, des jours supplémentaires sont accordés en fonction de l’ancienneté : un jour après 15 ans, deux jours après 20 ans, et trois jours après 25 ans. Les périodes de maladie sont assimilées à du travail effectif pour le calcul des congés payés, dans la limite de deux mois pendant la période de référence.
bon à savoir
Congés spécifiques
La convention prévoit des autorisations d’absence rémunérées pour accompagner les événements marquants de votre vie personnelle et familiale. Ces congés permettent de concilier obligations professionnelles et moments importants. Les durées varient selon la nature de l’événement et, dans certains cas, selon l’ancienneté acquise.
| Événement | Durée du congé |
| Mariage ou PACS du salarié | 4 jours ou 1 semaine après un an d’ancienneté |
| Mariage d’un enfant | 1 jour |
| Naissance ou adoption d’un enfant | 3 jours |
| Décès du conjoint, du partenaire de PACS, du concubin, d’un enfant | 5 jours |
| Décès du père, de la mère, du beau-père, de la belle-mère, d’un frère, d’une sœur | 3 jours |
| Décès d’un grand-parent, d’un beau-frère, d’une belle-sœur | 1 jour après 1 an d’ancienneté |
| Annonce de la survenue d’un handicap chez un enfant | 2 jours |
| Maladie d’un enfant de moins de 16 ans | 10 jours par an payés à 50% pour les personnes seules |
| Hospitalisation d’un enfant | 3 jours par an payés à 100% |
Conditions de travail et sécurité
Dans le secteur de l’industrie charcutière, la protection des salariés face aux risques professionnels constitue une priorité. Les entreprises doivent veiller à garantir un environnement adapté aux contraintes spécifiques de cette activité, notamment liées aux températures, à la manipulation de produits et aux équipements utilisés.
Les employeurs ont l’obligation de fournir les équipements de protection nécessaires à l’exercice des fonctions. Cela inclut les vêtements adaptés aux conditions de travail, particulièrement dans les zones réfrigérées où les températures peuvent être très basses. Des compensations financières, comme la prime de froid, viennent d’ailleurs reconnaître ces contraintes particulières. L’aménagement des locaux doit également répondre aux exigences d’hygiène strictes du secteur alimentaire, avec des installations permettant aux collaborateurs de travailler dans des conditions optimales.
Les mesures de prévention s’articulent autour de plusieurs axes : la limitation des risques liés aux postures de travail, l’organisation des pauses pour les horaires continus, et la mise en place de repos compensateurs en cas de travail de nuit ou lors de situations exceptionnelles. Le temps de repos quotidien, bien qu’il puisse être réduit en cas de surcroît d’activité, doit systématiquement faire l’objet d’une compensation. Cette vigilance collective permet d’assurer la santé et la sécurité de chacun au quotidien.
Maladie et prévoyance
En cas d’arrêt maladie, les salariés de la branche bénéficient d’un accompagnement financier qui varie selon leur ancienneté et leur catégorie professionnelle. Pour les ouvriers et employés, une indemnisation démarre à compter du 8ème jour d’absence en cas de maladie simple. Le maintien de salaire atteint 90% pendant une période donnée, puis 75%, après déduction des indemnités journalières de la Sécurité sociale et du régime de prévoyance. La durée de cette prise en charge s’allonge progressivement avec l’ancienneté, pouvant aller jusqu’à 180 jours pour les salariés comptant plus de 31 ans de présence dans l’entreprise.
Lorsqu’un accident du travail survient, la prise en charge s’avère plus favorable : elle débute dès le premier jour d’absence et s’étend sur 150 jours pour les salariés justifiant de 6 mois d’ancienneté. Les techniciens et agents de maîtrise profitent d’un maintien intégral de leur rémunération pendant un mois après un an d’ancienneté, puis d’une couverture à 50% le mois suivant. Les cadres, quant à eux, voient leur salaire maintenu à 100% durant une période pouvant atteindre 6 mois selon leur ancienneté, suivie d’une période équivalente à 50%.
| Ancienneté (ouvriers/employés) | Maintien à 90% | Maintien à 75% |
| 1 à 10 ans | 45 jours | 105 jours |
| 11 à 15 ans | 50 jours | 100 jours |
| 16 à 20 ans | 60 jours | 90 jours |
| À partir de 31 ans | 90 jours | 90 jours |
La branche a mis en place un régime de prévoyance obligatoire pour l’ensemble des collaborateurs ne relevant pas du régime cadre. Les garanties couvrent notamment l’incapacité temporaire, l’invalidité permanente, ainsi que le décès. La cotisation globale s’élève à 1,02% du salaire brut, répartie équitablement entre l’employeur et le salarié. En cas d’invalidité reconnue par la Sécurité sociale, des prestations complémentaires viennent s’ajouter aux versements légaux, assurant ainsi un niveau de protection renforcé.
bon à savoir
Fin de contrat
Rupture du contrat
Plusieurs scénarios peuvent mettre un terme à votre relation de travail dans l’industrie charcutière. Vous pouvez choisir de démissionner pour saisir de nouvelles opportunités, ou votre employeur peut décider d’un licenciement. La mise à la retraite constitue une autre forme de séparation, qu’elle soit à votre initiative ou imposée par l’entreprise. Enfin, la rupture conventionnelle permet une séparation négociée et apaisée entre les deux parties.
Préavis de licenciement
La durée du préavis varie selon votre statut et votre ancienneté. Elle détermine le temps pendant lequel vous continuez à travailler après l’annonce du licenciement. Cette période permet d’organiser sereinement votre départ et de chercher un nouveau poste.
| Catégorie | Durée du préavis |
| Ouvriers (coefficient 120 à 135) | 8 jours si moins de 6 mois d’ancienneté 15 jours à partir de 6 mois |
| Ouvriers (coefficient supérieur à 135) | 1 mois |
| Techniciens et agents de maîtrise niveau IV | 2 mois (après 2 ans d’ancienneté) |
| Techniciens et agents de maîtrise niveau V, VI et VII | 2 mois (niveau V et VI) 3 mois (niveau VII) |
| Cadres | 3 mois |
bon à savoir
Indemnités de licenciement
Sauf en cas de faute grave ou lourde, vous percevez une compensation financière lors de votre départ contraint. Cette indemnité reconnaît votre contribution à l’entreprise et facilite votre transition professionnelle. Son montant dépend de votre ancienneté et de votre statut.
- Ouvriers, employés et techniciens : 1/5ème de mois par année pour les 10 premières années, puis 1/5ème + 2/15ème par année au-delà
- Cadres (1 à 3 ans d’ancienneté) : 1/5ème de mois par année
- Cadres (après 3 ans) : 4/10ème de mois par année pour les 15 premières années, puis 6/10ème au-delà
- Secteur boyauderie (IDCC 1543) : 1/10ème par année jusqu’à 10 ans, puis 1/10ème + 1/6ème par année supplémentaire (minimum 2 ans d’ancienneté requis)
Retraite
Le passage à la retraite peut résulter de votre propre décision ou d’une initiative de votre employeur. Dans les deux cas, une indemnité vous est versée pour clôturer votre parcours professionnel. Le montant varie sensiblement selon que vous partez volontairement ou que l’entreprise vous met à la retraite.
| Type de départ | Ouvriers, employés, TAM | Cadres |
| Départ volontaire | 1/20ème par an (1 à 4 ans) 1/10ème par an (5 ans et plus) | 1/10ème par an (1 à 10 ans) Moitié de l’indemnité de licenciement après 10 ans (max. 7 mois) |
| Mise à la retraite | Indemnité de licenciement | Indemnité de licenciement |
Pour le secteur boyauderie, un départ volontaire à partir de 60 ans ouvre droit à une indemnité progressive : 1 mois après 10 ans, 1,5 mois après 15 ans, 2 mois après 20 ans et 2,5 mois après 30 ans d’ancienneté.
Démission
Si vous souhaitez quitter l’entreprise de votre propre chef, vous devez respecter un délai de préavis. Cette période permet à votre employeur d’organiser votre remplacement et assure une transition harmonieuse. Les durées varient en fonction de votre classification et de votre ancienneté dans l’établissement.
| Catégorie | Préavis de démission |
| Ouvriers (coefficient 120 à 135) | 8 jours (moins de 6 mois) 15 jours (6 mois et plus) |
| Ouvriers (coefficient supérieur à 135) | 1 mois |
| Techniciens et agents de maîtrise niveau V et VI | 2 mois |
| Techniciens et agents de maîtrise niveau VII | 3 mois |
| Cadres | 3 mois |
| Secteur boyauderie (tous niveaux) | 1 mois (ouvriers/employés) 2 mois (agents de maîtrise) 3 mois (cadres) |
Avantages sociaux
| Avantage | Description |
| Compte épargne temps (CET) | Un dispositif d’épargne vous permet d’accumuler des droits à congé rémunéré ou de bénéficier d’une rémunération différée. Ce mécanisme offre une certaine souplesse dans la gestion de votre temps de travail sur le long terme. |
| Prime de froid | Lorsque vous exercez dans des zones réfrigérées, une compensation financière est prévue. Son montant varie selon la température ambiante et votre catégorie professionnelle, pouvant atteindre jusqu’à 15% du salaire minimum garanti. |
| Majoration du travail dominical exceptionnel | En cas d’activité exceptionnelle le dimanche, vous percevez une majoration de 50% de votre rémunération horaire. Cette bonification peut se cumuler avec les majorations pour heures supplémentaires. |
| Indemnisation des frais de déplacement | Les déplacements professionnels donnent lieu à une prise en charge adaptée à votre statut. Pour les cadres, cela inclut notamment les trajets en première classe et une couverture d’assurance spécifique. |
| Congés supplémentaires pour ancienneté | Votre fidélité à l’entreprise est reconnue par l’octroi de jours de repos additionnels. Dès 15 ans d’ancienneté, vous bénéficiez d’un jour supplémentaire, pouvant aller jusqu’à trois jours après 25 ans de présence. |
| Pause rémunérée pour casse-croûte | Si vous travaillez en continu sur des plages horaires étendues, un temps d’arrêt payé vous est accordé. Cette pause varie de 20 à 30 minutes selon la durée de votre journée de travail. |
Questions fréquentes sur la convention collective Industrie charcuterie
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