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Panorama des conventions Hospitalisation privée à but non lucratif
Convention collective Hospitalisation privée à but non lucratif

Mis à jour le 22 janvier 2026

Convention collective Hospitalisation privée à but non lucratif - IDCC 29

Cette page présente un résumé des dispositions générales de la convention collective Établissements privés d'hospitalisation, de soins, de cure et de garde à but non lucratif. Le contenu est conçu à partir des conventions collectives des Éditions Tissot.

Qu'est ce que la convention collective Hospitalisation privée à but non lucratif ?

Vous travaillez dans une clinique, un hôpital ou un centre de soins qui n’a pas vocation à générer des profits ? Votre quotidien professionnel est probablement encadré par un texte spécifique. Cette convention s’adresse aux salariés des établissements de santé privés dont la mission première reste le soin, sans recherche de bénéfices financiers. Concrètement, elle définit vos droits et devoirs au travail : rémunération, temps de repos, évolution de carrière ou encore conditions d’exercice.

Pensez-y comme à un guide pratique négocié entre employeurs et représentants du personnel. Il complète le Code du travail en tenant compte des particularités de votre secteur. Chaque métier y trouve sa place, du personnel soignant aux équipes administratives et techniques.

Entreprises tenues d'appliquer la CCN Hospitalisation privée à but non lucratif

Catégorie d’activitéCode APE (NAF)Description de l’activité
Enseignement8541ZEnseignement post-secondaire non supérieur
Enseignement8542ZEnseignement supérieur
Santé8610ZActivités hospitalières
Santé8621ZActivité des médecins généralistes
Santé8622AActivités de radiodiagnostic et de radiothérapie
Santé8622BActivités chirurgicales
Santé8622CAutres activités des médecins spécialistes
Santé8623ZPratique dentaire
Santé8690CCentres de collecte et banques d’organes
Santé8690DActivités des infirmiers et des sages-femmes
Santé8690EActivités des professionnels de la rééducation, de l’appareillage et des pédicures-podologues
Santé8690FActivités de santé humaine non classées ailleurs
Hébergement médico-social8710AHébergement médicalisé pour personnes âgées
Hébergement médico-social8710BHébergement médicalisé pour enfants handicapés
Hébergement médico-social8710CHébergement médicalisé pour adultes handicapés et autre hébergement médicalisé
Hébergement social8720AHébergement social pour handicapés mentaux et malades mentaux
Hébergement social8720BHébergement social pour toxicomanes
Hébergement social8730AHébergement social pour personnes âgées
Hébergement social8730BHébergement social pour handicapés physiques
Hébergement social8790AHébergement social pour enfants en difficultés
Hébergement social8790BHébergement social pour adultes et familles en difficultés et autre hébergement social
Action sociale8810AAide à domicile
Action sociale8810BAccueil ou accompagnement sans hébergement d’adultes handicapés ou de personnes âgées
Action sociale8810CAide par le travail
Action sociale8891AAccueil de jeunes enfants
Action sociale8891BAccueil ou accompagnement sans hébergement d’enfants handicapés
Action sociale8899AAutre accueil ou accompagnement sans hébergement d’enfants et d’adolescents
Action sociale8899BAction sociale sans hébergement n.c.a.
Organisations associatives9499ZAutres organisations fonctionnant par adhésion volontaire
Services personnels9604ZEntretien corporel

bon à savoir

Cette convention s’adresse exclusivement aux structures privées à but non lucratif du secteur sanitaire, social et médico-social, ce qui exclut donc les cliniques commerciales et les hôpitaux publics, même s’ils exercent des activités similaires.

Contrat de travail

Période d’essai

 

Catégorie professionnelleDurée de la période d’essai
Salariés non cadres2 mois
Salariés cadres4 mois

Régimes applicables

La convention collective distingue clairement plusieurs catégories de personnel, chacune bénéficiant de dispositions adaptées. Les salariés non cadres (aides-soignants, auxiliaires de puériculture, agents de soins) relèvent d’un régime avec des horaires collectifs et des majorations d’heures supplémentaires dès la 71ème heure sur deux semaines. Les cadres, quant à eux, peuvent être soumis à des conventions de forfait, notamment en jours (207 jours par an) ou en horaires, selon leur degré d’autonomie et leurs responsabilités. Certains professionnels médicaux (médecins, pharmaciens, biologistes) disposent également de règles spécifiques détaillées au titre 20 de la convention.
 

Voici les principaux régimes que vous pouvez rencontrer :

  • Régime horaire classique : pour le personnel soignant et administratif avec suivi précis du temps de travail
  • Forfait annuel en jours : réservé aux cadres autonomes disposant d’une grande liberté d’organisation
  • Forfait horaire : applicable aux cadres avec pouvoir de direction partiel, fixé à 38 heures hebdomadaires
  • Régime spécifique médical : pour les praticiens visés par les dispositions particulières de la convention

Temps de travail

Durée du travail

Dans les établissements hospitaliers privés à but non lucratif, la durée du travail s’organise principalement sur deux semaines consécutives. Pour un temps complet en travail discontinu, votre journée peut comporter jusqu’à deux séquences de travail, chacune d’une durée minimale de trois heures. Cette organisation permet de concilier les impératifs de continuité des soins avec votre équilibre personnel.

Aménagements du temps de travail

Votre employeur doit établir un tableau de service prévisionnel sur deux semaines minimum et vous informer de vos horaires au moins une semaine à l’avance, voire jusqu’à quatre jours avant au plus tard. Vous bénéficiez de quatre jours de repos par période de deux semaines, dont au minimum deux jours consécutifs. Si vous travaillez dans un service assurant la continuité des soins, le dimanche doit vous être accordé au moins toutes les trois semaines.

bon à savoir

Les cadres non soumis à l’horaire collectif peuvent bénéficier de 18 jours de repos annuels supplémentaires, à prendre pour moitié à leur initiative.

Travail de nuit, du dimanche et jours fériés

Si vous travaillez entre 21 heures et 6 heures du matin pendant au moins cinq heures, vous percevez une indemnité spécifique de 1,03 point par nuit, portée à 1,68 point si vous assurez l’intégralité de la nuit. Le travail dominical vous donne droit à une indemnité de sujétion de 1,54 point par heure effectuée. Concernant les jours fériés, vous conservez votre rémunération pour onze jours chômés dans l’année, et si vous travaillez un jour férié, vous bénéficiez d’un repos compensateur ou d’une indemnité, en plus d’une majoration particulière.

Heures supplémentaires

Les heures effectuées au-delà de votre temps de travail habituel sont majorées selon un barème progressif :

  • Majoration de 25 % de la 71ème à la 86ème heure sur deux semaines consécutives
  • Majoration de 50 % au-delà de la 86ème heure sur deux semaines
  • Possibilité de remplacer tout ou partie du paiement par un repos compensateur équivalent

Rémunération et avantages

Salaire

La rémunération au sein de cette convention s’articule autour d’une valeur de point fixée à 4,58 euros, applicable à l’ensemble des professionnels. Chaque salarié perçoit un salaire de base calculé en multipliant cette valeur par son coefficient, défini selon sa catégorie et son niveau de qualification. Le salaire minimum conventionnel s’établit à 1 503 euros mensuels, garantissant ainsi une base de rémunération claire et transparente pour tous.
 

Élément de rémunérationMontant
Valeur du point4,58 €
Salaire minimum conventionnel1 503 €
Abattement jeunes travailleurs (moins de 18 ans)10 % maximum (supprimé après 6 mois d’ancienneté)

bon à savoir

Pour les jeunes de moins de 18 ans, un abattement de 10 % peut s’appliquer, mais disparaît automatiquement dès six mois d’ancienneté acquis dans l’établissement.

Primes et indemnités

Au-delà du salaire de base, plusieurs compléments de rémunération viennent enrichir la fiche de paie. La prime d’ancienneté débute dès la deuxième année de service et progresse régulièrement, atteignant jusqu’à 34 % du salaire de base après 35 ans de carrière. Une prime décentralisée de 5 % de la masse salariale brute est également répartie entre les collaborateurs, témoignant d’une reconnaissance collective du travail accompli.
 

AnciennetéTaux de prime
2 ans1 %
5 ans4 %
10 ans9 %
15 ans14 %
20 ans18 %
25 ans24 %
30 ans28 %
35 ans et plus34 %

D’autres indemnités spécifiques complètent ce dispositif : prime d’internat pour le personnel éducatif (3 % du salaire), indemnités de sujétion pour le travail dominical ou nocturne, ou encore indemnité de promotion garantissant une augmentation d’au moins 10 % lors d’un changement de poste. Les tenues de travail sont fournies et entretenues par l’employeur, allégeant ainsi les frais professionnels.

Évolutions

Votre parcours professionnel s’accompagne de perspectives concrètes d’évolution salariale. La progression se construit naturellement via l’ancienneté, mais aussi grâce aux promotions internes qui assurent une revalorisation minimale de 10 % de la rémunération brute. Le système de classification par filières (soignante, éducative, administrative, logistique, médicale) offre une lisibilité sur les possibilités d’avancement et les niveaux de qualification accessibles. Cette structure permet à chacun de se projeter et de construire son évolution au sein du secteur hospitalier privé non lucratif.

Congés et absences

Congés payés

Tous les collaborateurs bénéficient de 30 jours de congés annuels s’ils occupent un poste de cadre. Ce nombre peut même grimper jusqu’à 33 jours ouvrables lorsque des sujétions particulières s’appliquent. Les concierges en continu habitant la loge profitent quant à eux d’un congé annuel compensateur de 15 jours, ou d’une indemnité équivalente si ce repos ne peut être pris. Ces dispositions viennent compléter les droits légaux et garantissent un temps de récupération adapté aux contraintes professionnelles de chacun.

Congés spécifiques

La convention prévoit des autorisations d’absence rémunérées pour accompagner les moments importants de la vie familiale. Ces congés exceptionnels varient selon la nature de l’événement et la distance géographique.

bon à savoir

En cas d’hospitalisation ou de maladie de longue durée, le délai de carence de trois jours est supprimé pour les congés maladie. Le tableau ci-dessous récapitule l’ensemble des situations ouvrant droit à un congé spécifique.
ÉvénementDurée du congé
Mariage du salarié5 jours, avec possibilité d’1 ou 2 jours supplémentaires selon la distance (plus de 300 km ou 600 km)
Mariage de l’enfant2 jours
Mariage d’un frère ou d’une sœur1 jour
Naissance ou adoption d’un enfant3 jours à prendre dans les 15 jours entourant l’événement
Décès du conjoint, concubin, partenaire de PACS ou enfant5 jours à prendre au moment de l’événement ou dans les 15 jours avec accord de l’employeur
Décès du père, de la mère, d’un frère, d’une sœur ou des beaux-parents3 jours
Décès d’un ascendant (autre que père ou mère), descendant (autre que l’enfant), gendre, bru, frère ou sœur du conjoint2 jours
Enfant malade de moins de 13 ans ou de moins de 20 ans en situation de handicap4 jours rémunérés par année civile et par enfant
Annonce de la survenue d’un handicap chez l’enfant2 jours
Maladie d’un membre proche de la familleCongé sans solde ou mi-temps de 3 mois, renouvelable une fois

RTT

Les cadres non soumis à l’horaire collectif bénéficient de 18 jours ouvrés de repos annuels supplémentaires dans le cadre d’une convention de forfait. Ces journées doivent être prises pour moitié à l’initiative du salarié, l’autre moitié étant fixée en accord avec l’employeur. Une possibilité d’affectation de ces jours sur un compte épargne-temps existe également, offrant ainsi une souplesse dans la gestion du temps de travail.

Conditions de travail et sécurité

Travailler dans le secteur de l’hospitalisation privée à but non lucratif implique d’évoluer dans des environnements exigeants, où la protection des professionnels constitue une priorité. Les établissements doivent garantir à leurs équipes un cadre sain et sécurisé, adapté aux spécificités de chaque métier.

L’employeur a l’obligation de fournir les équipements nécessaires à l’exercice des missions : tenues de travail adaptées, matériel de protection individuelle, outils ergonomiques. Ces éléments sont mis à disposition gratuitement et doivent être entretenus régulièrement. Pour les postes exposés à des risques particuliers, des dispositifs spécifiques peuvent être déployés afin de préserver la santé physique et mentale des salariés.

Les locaux font également l’objet d’une attention particulière. Les espaces de travail doivent respecter des normes d’hygiène strictes, notamment dans les services de soins où la prévention des infections reste essentielle. Des aménagements peuvent être prévus pour tenir compte des contraintes liées à certaines fonctions : postes adaptés pour limiter la pénibilité, organisation des espaces pour faciliter les déplacements, accès à des zones de repos.

Employeurs et salariés partagent la responsabilité de maintenir un environnement sûr. Chacun contribue au respect des règles de prévention, à la signalisation des situations dangereuses et à l’amélioration continue des pratiques professionnelles.

Maladie et prévoyance

Lorsque la santé vacille, il est rassurant de savoir que des dispositifs existent pour vous accompagner. Les établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux privés à but non lucratif prévoient des garanties adaptées selon votre statut et votre ancienneté.

En cas d’arrêt maladie, les salariés non cadres justifiant d’un an d’ancienneté bénéficient d’un maintien de salaire à 100 % pendant 180 jours, hors prime décentralisée. Un délai de carence de 3 jours s’applique, sauf en cas d’hospitalisation ou d’affection de longue durée : dans ces situations, le versement débute immédiatement. Pour les cadres, aucun délai de carence n’est requis. Leur rémunération est maintenue à 100 % durant 6 mois, puis à 50 % pour les 6 mois suivants.

Les accidents du travail et maladies professionnelles bénéficient d’un traitement spécifique : le salaire est intégralement conservé dès le premier jour, y compris la prime décentralisée pour les cadres. Cette protection renforcée témoigne de l’attention portée aux risques professionnels inhérents au secteur.
 

StatutAnciennetéCarence maladieDurée d’indemnisation
Non cadre1 an3 jours180 jours à 100 %
Non cadre (hospitalisation/ALD)AucuneAucun180 jours à 100 %
Cadre1 anAucun6 mois à 100 % + 6 mois à 50 %
Tous (AT/MP)AucuneAucun100 % sans limite

Concernant la prévoyance, un régime obligatoire couvre l’incapacité temporaire, l’invalidité, l’incapacité permanente ainsi que le décès. Pour les cadres, l’employeur finance intégralement une cotisation de 1,50 % sur la tranche de salaire inférieure au plafond de sécurité sociale. Les garanties liées aux accidents du travail sont entièrement prises en charge par l’établissement, tandis que celles concernant la maladie ou les accidents de la vie courante sont réparties à parts égales entre vous et votre employeur.

La mutuelle devient accessible après 3 mois d’ancienneté. Plusieurs organismes assureurs sont habilités, et les cotisations s’élèvent à 0,96 % de la base 1 (ou 0,56 % pour le régime local d’Alsace-Moselle), partagées équitablement entre l’entreprise et le salarié.

bon à savoir

En cas de maternité ou d’adoption, votre salaire net est maintenu après déduction des indemnités journalières, sous réserve d’une année d’ancienneté. Les femmes enceintes bénéficient également d’une réduction d’horaire dès le troisième mois de grossesse.

Fin de contrat

Rupture du contrat

Plusieurs scénarios peuvent marquer la conclusion de votre parcours professionnel au sein d’un établissement sanitaire ou médico-social. Qu’il s’agisse d’une initiative personnelle, d’une décision de l’employeur ou d’un départ naturel en retraite, chaque modalité obéit à des règles précises. La rupture peut intervenir par licenciement (sauf faute grave ou lourde), démission, départ volontaire à la retraite, ou encore rupture conventionnelle. Chacune de ces formes entraîne des conséquences spécifiques en termes de délais et d’indemnisations.

Préavis de licenciement

Lorsque votre employeur décide de mettre fin à votre contrat, des durées minimales doivent être respectées pour vous permettre d’organiser votre avenir professionnel. Ces délais varient selon votre statut et votre ancienneté dans l’établissement.

  • Personnel non-cadre : 1 mois si vous justifiez de moins de 2 ans d’ancienneté, puis 2 mois au-delà de cette période
  • Personnel cadre (cas général) : 4 mois, quelle que soit votre ancienneté
  • Personnel cadre (situations particulières) : 4 mois en dessous de 2 ans d’ancienneté, portés à 6 mois au-delà

bon à savoir

En cas de faute grave ou lourde, ces préavis ne s’appliquent pas et la rupture intervient immédiatement, sans indemnité compensatrice.

Indemnités de licenciement

Au moment de la séparation, vous pouvez prétendre à une compensation financière destinée à faciliter votre transition. Le calcul prend en compte plusieurs paramètres liés à votre parcours dans l’établissement.

  • Le montant dépend de votre ancienneté et de votre rémunération de référence
  • Les éléments pris en compte incluent le salaire de base, certaines primes et indemnités conventionnelles
  • Des dispositions spécifiques s’appliquent selon que vous relevez du statut cadre ou non-cadre
  • L’indemnité ne peut être inférieure aux minimums légaux prévus par le Code du travail

Retraite

Le passage à la retraite constitue un tournant majeur qui peut s’accompagner d’avantages particuliers. Lorsque vous choisissez volontairement de cesser votre activité pour bénéficier de vos droits à pension, un dispositif innovant vous permet de transformer une partie de votre indemnité de départ en temps de repos. Ce mécanisme vous offre la possibilité de réduire progressivement votre activité durant les deux années précédant votre cessation définitive, tout en percevant votre rémunération habituelle. Les temps de repos ainsi obtenus sont même majorés de 10 % pour valoriser votre fidélité à l’établissement.

Démission

Si vous décidez de quitter volontairement votre poste, des délais de prévenance s’imposent également. Le tableau ci-dessous récapitule les durées applicables selon votre situation.
 

Statut et anciennetéDurée du préavis
Personnel non-cadre (toute ancienneté)1 mois
Personnel cadre – cas général2 mois
Personnel cadre – situations particulières (moins de 2 ans)2 mois
Personnel cadre – situations particulières (plus de 2 ans)3 mois

Clauses spécifiques

Certaines catégories professionnelles bénéficient de dispositions adaptées à leurs contraintes. Les médecins, pharmaciens et biologistes visés au titre 20 de la convention, ainsi que le personnel exerçant dans les établissements accueillant des enfants ou adultes en situation de handicap, relèvent de règles particulières concernant leurs conditions de départ. Par ailleurs, les assistants familiaux disposent d’un cadre spécifique tenant compte de la nature continue de leur engagement auprès des personnes accueillies.

Avantages sociaux

AvantageDescription
Compte épargne temps (CET)Vous pouvez alimenter ce dispositif avec vos jours de repos non pris, notamment les 18 jours accordés aux cadres au forfait. Cette épargne vous permet de constituer une réserve de temps pour anticiper vos projets personnels ou professionnels.
Prime décentraliséeUne enveloppe représentant 5 % de la masse salariale brute est redistribuée chaque année entre les membres du personnel. Ce complément de rémunération vient reconnaître votre engagement au quotidien.
Fourniture et entretien des tenuesVotre employeur prend en charge l’achat et l’entretien des uniformes nécessaires à l’exercice de vos fonctions. Vous n’avez donc aucun frais à prévoir pour ces équipements professionnels.
Congés pour événements familiauxDes autorisations d’absence rémunérées sont prévues pour accompagner les moments importants de votre vie : mariage, naissance, décès d’un proche. Ces jours s’ajoutent à vos congés annuels habituels.
Régime de prévoyance et frais de santéUne couverture santé mutualisée vous protège ainsi que vos proches en cas de maladie, d’accident ou d’invalidité. Les cotisations sont partagées entre vous et votre structure.
Temps de repos de fin de carrièreÀ l’approche de la retraite, vous pouvez transformer une partie de votre indemnité de départ en temps libéré, majoré de 10 %. Une façon d’aménager en douceur cette transition professionnelle.

Questions fréquentes sur la convention collective Hospitalisation privée à but non lucratif

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