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Panorama des conventions Ferroviaire
Convention collective Ferroviaire

Mis à jour le 20 janvier 2026

Convention collective Ferroviaire - IDCC 3217

Cette page présente un résumé des dispositions générales de la convention collective Branche ferroviaire. Le contenu est conçu à partir des conventions collectives des Éditions Tissot.

Qu'est ce que la convention collective Ferroviaire ?

Vous travaillez dans le secteur ferroviaire ou vous envisagez d’y faire carrière ? Sachez qu’un accord spécifique encadre les relations professionnelles dans cet univers. Ce texte définit les règles du jeu entre employeurs et salariés du rail : rémunérations, horaires, congés, évolution de carrière. Il s’agit d’un socle de droits et d’obligations pensé pour les particularités du métier.

Contrairement au Code du travail qui s’applique à tous, cet accord cible exclusivement les entreprises ferroviaires. Il adapte les dispositions générales aux réalités du terrain : travail de nuit, astreintes, sécurité renforcée. Chaque salarié du secteur bénéficie ainsi de garanties ajustées à son environnement professionnel quotidien.

Entreprises tenues d'appliquer la CCN Ferroviaire

Vous travaillez dans le secteur ferroviaire ou envisagez de rejoindre une entreprise de ce domaine ? La convention collective de la branche ferroviaire s’adresse aux structures dont l’activité principale concerne le transport ferroviaire de marchandises ou de voyageurs, la gestion des infrastructures ferroviaires, ainsi que la maintenance des matériels roulants. Pour déterminer si votre employeur relève de cette convention, l’attribution d’un code NAF (ou APE) constitue un indicateur clé, même si c’est bien l’activité réellement exercée qui prime.
 

Catégorie d’activitéCode APE (NAF)Description de l’activité
Transport ferroviaire49.10ZTransport ferroviaire interurbain de voyageurs
Transport ferroviaire49.20ZTransports ferroviaires de fret
Infrastructure ferroviaire52.21ZServices auxiliaires des transports terrestres (gestion et exploitation des infrastructures)
Maintenance matériel roulant33.17ZRéparation et maintenance d’autres équipements de transport

bon à savoir

Même si votre entreprise possède l’un de ces codes APE, c’est toujours l’activité principale réellement exercée qui détermine l’application de la convention, notamment lorsque l’entreprise détient un certificat ou une attestation de sécurité ferroviaire.

Contrat de travail

Période d’essai

La convention collective ferroviaire encadre précisément les durées de période d’essai selon votre catégorie professionnelle. Cette phase de découverte mutuelle permet à l’employeur d’évaluer vos compétences et à vous-même de vous projeter dans votre nouveau poste. Les durées varient en fonction de votre classification : les ouvriers et employés bénéficient d’une période initiale de 2 mois, les techniciens et agents de maîtrise (TAM) de 3 mois, tandis que les cadres disposent de 4 mois.
 

CatégorieDurée initialeRenouvellement possible
Ouvriers et Employés2 mois2 mois
Techniciens et Agents de Maîtrise (TAM)3 mois3 mois
Cadres4 mois4 mois

bon à savoir

En cas de rupture pendant l’essai, des délais de prévenance s’appliquent. Plus vous avez avancé dans cette période, plus le préavis s’allonge, pouvant aller jusqu’à un mois si vous avez dépassé trois mois d’essai.

Régimes applicables

Le secteur ferroviaire distingue plusieurs catégories de personnel, chacune relevant d’un régime spécifique adapté aux réalités du métier. Vous retrouverez ainsi trois grandes familles professionnelles clairement identifiées :

  • Les employés et ouvriers (classes 1 à 3) : personnel d’exécution assurant les missions opérationnelles de terrain
  • Les agents de maîtrise (classes 4 et 5) : encadrement intermédiaire et techniciens spécialisés
  • Les cadres (classes 6 à 9) : responsables d’unité, experts métiers et directeurs d’activité

Cette classification détermine non seulement votre rémunération de base, mais également l’ensemble de vos droits conventionnels : durée des préavis, montant des indemnités de rupture, ou encore modalités d’évolution salariale. Chaque classe correspond à des emplois-repères précis, allant de l’opérateur de maintenance au directeur d’activité ferroviaire, en passant par les conducteurs, techniciens et responsables de pôle. Cette grille garantit une progression de carrière lisible et équitable pour tous.

Temps de travail

Durée du travail

Dans le secteur ferroviaire, le temps de travail s’organise autour de plusieurs repères clairs. Vous êtes soumis à une durée annuelle de référence fixée à 1 600 heures, ce qui permet une répartition flexible sur l’année. Sur le plan hebdomadaire, votre temps de travail ne peut excéder 48 heures maximum, avec une moyenne de 44 heures sur six mois. Quotidiennement, la limite est établie à 10 heures par jour, sauf situations exceptionnelles liées à la continuité du trafic ou à des mesures de sauvetage, où un prolongement temporaire de 2 heures peut être appliqué. Vous bénéficiez également d’un repos hebdomadaire de 24 heures consécutives.

Aménagements du temps de travail

L’organisation de votre emploi du temps fait l’objet d’une planification anticipée. Votre employeur doit vous communiquer un calendrier prévisionnel avec un délai de prévenance de 10 jours. En cas de modification de ce planning, vous devez être informé 7 jours à l’avance, un délai qui peut être réduit à 24 heures dans certaines circonstances. Pour un changement d’horaires en cours de période, le délai standard est de 3 jours, mais il peut descendre à 1 heure selon les impératifs d’exploitation. Cette souplesse vise à concilier les besoins du service ferroviaire avec votre vie personnelle.

Travail à temps partiel

Si vous travaillez à temps partiel, plusieurs règles protectrices s’appliquent. La durée minimale hebdomadaire est fixée à 24 heures, mais elle peut être ramenée à 18 heures pour certains postes spécifiques comme le secrétariat, l’accueil ou le nettoyage, voire à 2 heures pour le personnel des cabinets médicaux. Votre journée de service doit comporter au minimum 4 heures de travail, avec une seule interruption d’activité autorisée, limitée à 2 heures. Les heures complémentaires sont majorées à 10 % dans la limite du dixième de votre durée contractuelle, puis à 25 % au-delà, et ne peuvent dépasser le tiers de votre temps de travail initial.

Heures supplémentaires et travail de nuit

Le travail de nuit concerne les emplois liés au fonctionnement des équipements ou à la continuité du trafic. Si vous êtes amené à travailler durant la plage horaire nocturne, vous bénéficiez de contreparties attractives. Vous pouvez choisir entre une compensation en temps de 20 % du temps travaillé pendant la nuit, ou une compensation financière forfaitaire de 4,68 € par heure pour les salariés sédentaires et 4,23 € par heure pour les roulants. Cette rémunération intègre la prise en charge des frais afférents à cette pénibilité.

Régimes spécifiques

La convention prévoit des dispositions particulières pour certaines catégories de personnel. Les agents travaillant le dimanche ou un jour férié perçoivent une compensation de 4,20 € bruts par heure effectuée, incluant la prise en charge des frais associés. La notion de ""grande période de travail"" structure également l’organisation : il s’agit de l’intervalle entre deux périodes de repos, comprenant au minimum 2 jours de service et au maximum 6 jours. Cette organisation tient compte des spécificités du personnel roulant et du personnel sédentaire, qui bénéficient chacun d’aménagements adaptés à leurs contraintes professionnelles.

bon à savoir

Les conducteurs et personnels exécutant des tâches critiques pour la sécurité disposent de règles encore plus protectrices, détaillées dans des accords spécifiques visant à garantir leur vigilance et leur sécurité.

Rémunération et avantages

Salaire

La convention collective de la branche ferroviaire structure la rémunération autour d’une grille salariale progressive qui valorise à la fois votre niveau de qualification et votre fidélité à l’entreprise. Cette grille s’articule en neuf classes, de la classe 1 (employés débutants) à la classe 9 (cadres expérimentés), avec des seuils d’évolution tous les trois ans d’ancienneté. Chaque catégorie professionnelle — employés, agents de maîtrise (AM) ou cadres — bénéficie ainsi d’une trajectoire salariale claire et encadrée.
 

CatégorieClasses concernéesSalaire à l’embauche (exemple)Salaire après 15 ans (exemple)
Employés1 à 322 377 € à 24 549 €24 106 € à 26 446 €
Agents de maîtrise4 et 526 256 € à 28 616 €28 285 € à 30 828 €
Cadres6 à 933 731 € à 65 693 €36 338 € à 70 770 €

bon à savoir

Votre salaire évolue automatiquement tous les trois ans, sans attendre une promotion de poste, ce qui constitue une garantie d’amélioration continue de votre pouvoir d’achat.

Primes et indemnités

Au-delà du salaire de base, plusieurs compléments viennent enrichir votre rémunération tout au long de votre parcours professionnel. La prime d’ancienneté, calculée en pourcentage de votre rémunération, démarre dès trois ans de présence et peut atteindre 18 % pour les classes 1 à 6, ou 9,9 % pour les classes 7 et 8 après 33 ans de carrière. Si vous travaillez le dimanche ou un jour férié, vous percevez une compensation forfaitaire de 4,20 € bruts par heure effectuée, en reconnaissance de ces contraintes horaires particulières.
 

AnciennetéTaux (classes 1 à 6)Taux (classes 7 et 8)
3 ans1,8 %0,9 %
15 ans9 %4,5 %
30 ans18 %9 %

En cas de départ à la retraite, une indemnité spécifique vous accompagne : elle varie d’un demi-mois de salaire après 10 ans à trois mois après 35 ans d’ancienneté, témoignant de la reconnaissance de votre engagement dans le secteur.

Évolutions

Votre progression salariale dans la branche ferroviaire repose sur un double mécanisme : l’ancienneté vous fait franchir automatiquement des seuils tous les trois ans, tandis qu’une montée en compétences peut vous ouvrir l’accès à une classe supérieure. Cette architecture offre une visibilité précieuse sur votre trajectoire professionnelle, que vous restiez dans votre poste actuel ou que vous évoluiez vers des responsabilités accrues. Les dispositifs de formation professionnelle (VAE, bilan de compétences, tutorat) constituent autant de leviers pour accélérer votre parcours et accéder à des niveaux de rémunération plus élevés.

Congés et absences

Congés payés

Les salariés du secteur ferroviaire bénéficient d’une durée de congés payés annuels fixée à 26 jours ouvrés. La période de référence s’étend du 1er mai au 31 octobre, moment privilégié pour organiser vos départs en vacances. L’ordre des départs est défini par l’employeur, qui doit vous informer au moins un mois avant votre départ. Bonne nouvelle : si vous êtes marié ou pacsé avec un collègue de la même entreprise, vous pourrez partir simultanément.

Congés spécifiques

La convention prévoit des congés exceptionnels pour événements familiaux, accessibles après un an d’ancienneté dans l’entreprise. Ces absences vous permettent d’être présent lors de moments importants ou difficiles de votre vie personnelle. Voici un récapitulatif des situations concernées et des durées accordées :
 

TypeDurée
Mariage ou Pacs du salarié4 jours
Mariage d’un enfant2 jours
Naissance ou adoption d’un enfant3 jours
Décès d’un enfant5 jours
Décès du conjoint ou du partenaire lié par un Pacs3 jours
Décès du père ou de la mère1 jour
Décès du beau-père ou de la belle-mère1 jour
Décès d’un frère ou d’une sœur1 jour
Décès d’un grand-parent1 jour
Décès d’un petit-enfant1 jour

bon à savoir

En cas de décès d’un enfant de moins de 25 ans ou d’une personne à votre charge effective et permanente, vous disposez d’un congé de deuil supplémentaire de 8 jours, en complément des 5 jours initiaux.

Conditions de travail et sécurité

Travailler dans le secteur ferroviaire implique des risques spécifiques liés aux infrastructures, aux circulations et aux équipements. La convention met donc l’accent sur la protection des salariés à travers plusieurs dispositifs concrets. L’employeur a l’obligation de fournir les équipements de protection individuelle adaptés à chaque poste, qu’il s’agisse de vêtements de signalisation, de chaussures de sécurité ou de protections auditives. Ces équipements doivent être entretenus et remplacés régulièrement pour garantir leur efficacité.

Les locaux de travail font également l’objet d’une attention particulière. Des espaces dédiés au repos, à la restauration et à l’hygiène sont prévus, notamment pour les personnels en déplacement ou travaillant sur des sites éloignés. Les postes de travail peuvent être aménagés pour tenir compte des contraintes physiques ou des situations particulières, dans une logique d’ergonomie et de prévention des troubles musculosquelettiques.

La prévention des risques professionnels repose sur une responsabilité partagée. L’employeur organise des formations régulières en matière de sécurité ferroviaire, informe sur les procédures d’urgence et met en place des actions de sensibilisation. De leur côté, les salariés doivent respecter les consignes établies, porter les protections fournies et signaler toute situation dangereuse. Cette collaboration active permet de maintenir un environnement de travail sécurisé, essentiel dans un secteur où la vigilance conditionne la sécurité de tous.

Maladie et prévoyance

En cas d’arrêt maladie, vous bénéficiez d’un maintien de salaire dont la durée dépend de votre ancienneté dans l’entreprise. Après une première année de présence, vous percevez votre rémunération intégrale pendant 30 jours, puis 75 % durant les 30 jours suivants. Ces durées s’allongent progressivement : entre 6 et 10 ans d’ancienneté, le maintien passe à 60 jours à plein traitement, puis 60 jours supplémentaires à 75 %. Au-delà de 11 années de services, vous disposez de 90 jours à 100 %, suivis de 90 jours à taux réduit.

Les indemnités versées par l’employeur viennent compléter celles de la Sécurité sociale, garantissant ainsi une continuité de revenus durant votre convalescence. Aucun délai de carence n’est mentionné dans les dispositions conventionnelles pour les arrêts liés à une maladie ordinaire.
 

AnciennetéMaintien à 100 %Maintien à 75 %
De 1 à 5 ans30 jours30 jours
De 6 à 10 ans60 jours60 jours
Au-delà de 11 ans90 jours90 jours

Concernant les accidents du travail, la convention prévoit des garanties spécifiques permettant une meilleure prise en charge de votre situation. Les obligations déclaratives restent identiques à celles prévues par le Code du travail : vous devez informer rapidement votre employeur et transmettre les justificatifs nécessaires dans les délais impartis.

bon à savoir

Le cumul des périodes d’indemnisation se calcule sur une période de référence glissante, vous permettant ainsi de bénéficier pleinement de vos droits en cas d’arrêts successifs.

Fin de contrat

Rupture du contrat

La cessation de votre collaboration peut intervenir de différentes manières selon les circonstances. Vous pouvez choisir de partir volontairement en démissionnant, ou votre employeur peut mettre fin à votre contrat par licenciement. Le départ à la retraite, qu’il soit volontaire ou à l’initiative de l’entreprise, constitue également une forme de rupture. La rupture conventionnelle, bien que non détaillée spécifiquement dans cette convention, reste une option négociée entre les deux parties. Chaque mode de séparation obéit à des règles précises en matière de délais et de compensations financières.

Préavis de licenciement

Lorsque votre employeur décide de rompre votre contrat, un délai doit être respecté avant que la séparation ne devienne effective. Cette période varie selon votre statut professionnel et votre ancienneté dans l’entreprise. Elle vous permet d’organiser votre recherche d’emploi dans de bonnes conditions.

  • Personnel non cadre avec moins de 6 mois d’ancienneté : 15 jours
  • Personnel non cadre entre 6 mois et 2 ans : 1 mois
  • Personnel non cadre avec au moins 2 ans : 2 mois
  • Personnel cadre avec moins de 6 mois : 15 jours
  • Personnel cadre avec 6 mois et plus : 3 mois

bon à savoir

Pendant cette période, vous bénéficiez d’autorisations d’absence rémunérées de 2 heures par jour pour rechercher un nouvel emploi.

Indemnités de licenciement

En cas de rupture à l’initiative de votre employeur, vous avez droit à une compensation financière calculée sur la base de votre ancienneté et de votre salaire. Cette somme vise à accompagner votre transition professionnelle et reconnaît les années passées au service de l’entreprise.

  • De 1 à 9 ans d’ancienneté : 1/3 de mois de salaire par année
  • De 10 à 19 ans d’ancienneté : 2/5 de mois de salaire par année
  • À partir de 20 ans d’ancienneté : 1/2 mois de salaire par année

Retraite

Le passage à la retraite marque une étape importante de votre parcours professionnel. Selon que vous prenez cette décision ou que l’entreprise vous met à la retraite, les règles diffèrent légèrement. Dans tous les cas, un délai de prévenance s’impose et une indemnité vous est versée pour clôturer dignement votre carrière.

Pour un départ volontaire à la retraite, le préavis est d’1 mois si vous avez entre 6 mois et 2 ans d’ancienneté, ou de 2 mois au-delà. L’indemnité évolue progressivement : un demi-mois de salaire après 10 ans, 1 mois après 15 ans, 1,5 mois après 20 ans, 2 mois après 30 ans et 3 mois après 35 ans d’ancienneté.

En cas de mise à la retraite par l’employeur, les préavis suivent les mêmes règles que le licenciement selon votre statut. Les indemnités correspondent alors au barème du licenciement : 1/3 de mois par an jusqu’à 9 ans, 2/5 de mois entre 10 et 19 ans, et 1/2 mois à partir de 20 ans.

Démission

Si vous souhaitez quitter volontairement votre poste, vous devez respecter un délai de prévenance qui permet à l’entreprise de s’organiser. Ce délai varie selon votre ancienneté et votre catégorie professionnelle. Contrairement au licenciement, la démission ne donne généralement pas droit à une indemnité, sauf dispositions particulières.
 

CatégorieAnciennetéPréavis
Non cadreMoins de 6 mois15 jours
Non cadreEntre 6 mois et 2 ans1 mois
Non cadreAu moins 2 ans2 mois
CadreMoins de 6 mois15 jours
Cadre6 mois et plus3 mois

Avantages sociaux

AvantageDescription
Compensation pour travail dominical et fériéChaque heure prestée un dimanche ou un jour férié donne droit à une compensation financière de 4,20 € bruts, incluant la prise en charge des frais associés.
Compensation pour travail de nuitDeux formules au choix : soit une compensation en temps représentant 20 % des heures effectuées la nuit, soit une rémunération complémentaire par heure nocturne (4,68 € pour les sédentaires, 4,23 € pour les roulants).
Prime d’anciennetéCette reconnaissance de la fidélité évolue progressivement selon les années de présence et la classe d’emploi, avec des taux pouvant atteindre jusqu’à 18 % pour les classes 1 à 6 après 30 ans d’ancienneté.
Congés exceptionnels pour événements familiauxDes absences rémunérées sont accordées pour accompagner les moments importants de la vie : mariage, naissance, décès d’un proche, avec des durées adaptées à chaque situation.
Autorisation d’absence pendant le préavisDurant la période de préavis, vous disposez de deux heures par jour, payées, pour rechercher activement un nouvel emploi.

Questions fréquentes sur la convention collective Ferroviaire

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