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Panorama des conventions Coopératives agricoles laitières
Convention collective Coopératives agricoles laitières

Mis à jour le 16 février 2026

Convention collective Coopératives agricoles laitières - IDCC 7004

Cette page présente un résumé des dispositions générales de la convention collective coopératives agricoles laitières. Le contenu est conçu à partir des conventions collectives des Éditions Tissot.

Qu'est ce que la convention collective Coopératives agricoles laitières ?

Vous travaillez dans une coopérative qui collecte, transforme ou commercialise du lait ? Ce texte réglementaire a été spécialement conçu pour encadrer votre quotidien professionnel. Il définit vos droits et obligations au sein de ces structures coopératives qui jouent un rôle essentiel dans la filière agricole française.


Concrètement, ce document établit les règles du jeu entre employeurs et salariés : rémunération, temps de travail, congés, classifications des postes ou encore conditions d’emploi. Pensé pour s’adapter aux spécificités du secteur laitier, il complète le Code du travail en apportant des garanties adaptées aux métiers de la transformation et de la valorisation des produits laitiers.

Entreprises tenues d'appliquer la CCN Coopératives agricoles laitières

Catégorie d’activitéCode APE (ou NAF)Description de l’activité
Industrie laitière1051AFabrication de lait liquide et de produits frais
Industrie laitière1051BFabrication de beurre
Industrie laitière1051CFabrication de fromage
Industrie laitière1051DFabrication d’autres produits laitiers
Industrie alimentaire spécialisée1086ZFabrication d’aliments homogénéisés et diététiques

bon à savoir

Cette convention s’adresse principalement aux coopératives agricoles laitières qui transforment le lait collecté directement à la ferme. Si votre structure exerce plusieurs activités, c’est celle qui occupe la majorité de vos équipes qui déterminera la convention applicable à l’ensemble de vos collaborateurs.

Contrat de travail

Période d’essai

Lorsque vous intégrez une coopérative laitière, la période d’essai vous permet de découvrir votre poste tandis que votre employeur évalue vos compétences. Cette phase varie selon votre statut professionnel. Pour les ouvriers et employés, comptez deux mois d’essai. Les techniciens et agents de maîtrise bénéficient également de cette même durée. En revanche, si vous rejoignez l’entreprise en tant que cadre ou ingénieur, la phase probatoire s’étend entre trois et six mois selon votre niveau de responsabilité.


Durant cette période, chaque partie peut mettre fin à la collaboration en respectant un délai de prévenance. Ce délai varie lui aussi selon votre classification :
 

CatégorieDélai de prévenance
Ouvrier et Employé (niveaux 1 ou 2)1 jour
Ouvrier et Employé (niveaux 3, 4 ou 5)3 jours
Agent de maîtrise et Technicien3 jours
Ingénieur et Cadre (période d’essai de 3 mois)8 jours
Ingénieur et Cadre (période d’essai supérieure à 3 mois)15 jours

bon à savoir

La période d’essai peut être renouvelée sous certaines conditions prévues par la convention collective. N’hésitez pas à consulter votre contrat pour vérifier les modalités exactes applicables à votre situation.

Régimes applicables

Votre contrat de travail dans les coopératives laitières se décline en plusieurs formats adaptés à vos missions. Le CDI reste la forme privilégiée pour les emplois permanents, offrant stabilité et perspectives d’évolution. Le CDD peut être proposé pour répondre à des besoins ponctuels comme les pics d’activité saisonniers ou le remplacement temporaire d’un collaborateur absent.


La convention distingue clairement plusieurs catégories professionnelles qui structurent les droits et obligations de chacun :

  • Ouvriers et employés : personnel d’exécution répartis en cinq niveaux selon la technicité requise
  • Techniciens et agents de maîtrise (TAM) : encadrement intermédiaire classé aux niveaux 6, 7 et 8
  • Ingénieurs et cadres : fonctions d’expertise et de direction réparties sur les niveaux 9 à 12

Chaque catégorie bénéficie de dispositions spécifiques en matière de rémunération, de primes d’ancienneté et de maintien de salaire en cas d’absence. Les grilles de classification intègrent plusieurs critères : niveau de connaissances théoriques, savoir-faire pratique, autonomie, technicité des relations professionnelles et responsabilités d’animation ou d’encadrement. Cette architecture garantit une reconnaissance équitable de vos compétences et de votre contribution à l’activité de la coopérative.

Temps de travail

Durée du travail

Dans les coopératives agricoles laitières, la durée légale du travail s’organise autour du cadre habituel de 35 heures hebdomadaires. La convention collective prévoit toutefois des dispositifs adaptés aux contraintes spécifiques du secteur laitier, notamment pour les activités de collecte, de production et de distribution qui nécessitent une continuité de service. Les salariés bénéficient de garanties précises concernant leurs horaires, avec une attention particulière portée aux temps de pause : toute personne effectuant 5 heures consécutives de travail de nuit a droit à une pause de 20 minutes.

Aménagements du temps de travail

La convention offre une certaine souplesse dans l’organisation des horaires pour répondre aux impératifs de production. Les entreprises peuvent mettre en place des aménagements permettant de faire varier la durée du travail sur l’année, en fonction des périodes de forte activité liées à la saisonnalité de la production laitière. Ces dispositifs d’annualisation permettent d’optimiser l’organisation tout en préservant l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle des collaborateurs. Les modalités précises de ces aménagements sont définies au sein de chaque structure, dans le respect du cadre conventionnel.

Travail de nuit et du dimanche

Le travail de nuit concerne particulièrement les activités de collecte, de production et de distribution. Est considéré comme travailleur de nuit celui qui accomplit au moins 300 heures entre 21 heures et 6 heures sur une période de 12 mois consécutifs, ou qui effectue au moins deux fois par semaine un minimum de 3 heures dans cette plage horaire. Ces heures nocturnes donnent droit à une majoration de salaire de 25 % ou à un repos compensateur équivalent. Quant au travail dominical, il est valorisé par une majoration substantielle de 100 % du salaire. Lorsqu’un salarié est exceptionnellement appelé à travailler son jour de repos habituel en raison d’un surcroît d’activité, il perçoit une majoration de 25 % si la récupération de ce jour s’avère impossible dans le mois suivant.

Heures supplémentaires

Les heures supplémentaires correspondent aux heures effectuées au-delà de la durée légale ou conventionnelle applicable dans l’entreprise. Elles donnent lieu à des majorations de salaire ou, selon les cas, à des repos compensateurs. Les taux de majoration et les modalités de décompte suivent les règles légales, tout en tenant compte des spécificités du secteur laitier où les pics d’activité peuvent nécessiter ponctuellement un dépassement des horaires habituels. Ces heures sont comptabilisées avec précision et doivent faire l’objet d’un suivi rigoureux par l’employeur.

bon à savoir

Si vous êtes rappelé pendant vos congés payés pour les besoins du service, vous bénéficierez non seulement d’une prolongation de vos congés équivalente à vos délais de route, mais aussi du remboursement intégral des frais occasionnés par ce rappel.

Rémunération et avantages

Salaire

La convention collective des coopératives agricoles laitières définit des salaires minima qui varient selon votre catégorie professionnelle et votre niveau de qualification. Ces montants constituent le socle de votre rémunération, auquel s’ajoutent les primes et compléments prévus par le texte.
 

CatégorieNiveauEchelonMontant
Ouvriers, Employés111 776,00
21 786,00
211 796,00
21 806,00
31 816,00
311 816,00
21 826,00
31 836,00
411 836,00
21 846,00
31 857,00
511 857,00
21 870,00
31 883,00
TAM611 883,00
21 973,00
32 063,00
712 063,00
22 166,09
32 269,09
812 269,09
22 384,45
32 546,16
Cadres912 546,16
22 834,56
103 462,86
114 174,59
124 777,14

bon à savoir

Pour les techniciens, agents de maîtrise, ingénieurs et cadres, des rémunérations annuelles garanties peuvent également s’appliquer, notamment pour ceux bénéficiant d’un forfait annuel en jours.

Primes et avantages

Votre ancienneté et votre engagement sont reconnus par plusieurs dispositifs incitatifs qui viennent compléter votre salaire de base. La prime d’ancienneté s’échelonne de 3 % après cinq ans à 9 % au-delà de quinze ans d’ancienneté. Une gratification de fin d’année équivalant à un douzième du salaire brut annuel récompense également votre fidélité, sous réserve d’un an de présence dans l’entreprise.

Type de primeConditionMontant
Prime d’ancienneté5 à 10 ans3 % du salaire
Prime d’ancienneté10 à 15 ans6 % du salaire
Prime d’anciennetéPlus de 15 ans9 % du salaire
Prime de fin d’année1 an d’ancienneté1/12 du salaire brut annuel

En cas de départ volontaire à la retraite, une indemnité progressive est prévue : elle débute à un demi-mois de salaire après dix ans et atteint deux mois après trente ans de carrière.

Évolutions

La grille de classification repose sur huit critères clés qui déterminent votre positionnement professionnel : connaissances théoriques, savoir-faire pratique, technicité, responsabilités en matière de qualité et sécurité, autonomie, suivi du travail, transmission des savoirs et relations professionnelles. Cette architecture permet une progression cohérente depuis les postes d’ouvriers et employés (niveaux 1 à 5) jusqu’aux fonctions de cadres (niveaux 9 à 12), en passant par les techniciens et agents de maîtrise (niveaux 6 à 8). Chaque passage de niveau s’accompagne d’une revalorisation salariale correspondante, reflétant l’accroissement de vos compétences et de vos responsabilités. La convention encourage également la formation professionnelle continue, la validation des acquis de l’expérience et les entretiens professionnels réguliers pour accompagner votre parcours d’évolution.

Congés et absences

Congés payés

Vous bénéficiez de 30 jours ouvrables de congés annuels, auxquels s’ajoutent des jours supplémentaires en fonction de votre ancienneté. Les ouvriers et employés obtiennent 2 jours après 15 ans, 3 jours après 20 ans et 4 jours après 25 ans d’ancienneté. Pour les techniciens, agents de maîtrise, ingénieurs et cadres, ce sont 3 jours après 10 ans d’ancienneté ou 3 ans dans la catégorie, puis 6 jours après 20 ans ou 5 ans dans la fonction. Si votre employeur vous rappelle durant vos vacances, sachez que vos congés seront prolongés d’une durée équivalente à vos délais de route, et vos frais vous seront remboursés.

Congés spécifiques

Différents événements de votre vie professionnelle et personnelle vous ouvrent droit à des absences rémunérées. Ces droits varient selon votre ancienneté et la nature de l’événement concerné.

bon à savoir

Pour votre mariage, vous pouvez obtenir jusqu’à 6 jours de congés si vous justifiez d’au moins un an d’ancienneté, contre 4 jours si vous avez moins d’un an de présence dans l’entreprise.
Mariage du salarié (moins d’un an d’ancienneté)4 jours
Mariage du salarié (plus d’un an d’ancienneté)6 jours
Mariage d’un enfant (moins de 6 mois d’ancienneté)1 jour
Mariage d’un enfant (plus de 6 mois d’ancienneté)2 jours
Décès du conjoint5 jours
Décès d’un enfant3 jours
Décès d’ascendants et alliés au même degré2 jours
Décès d’un frère, sœur, beau-frère, belle-sœur1 jour
Enfant malade de moins de 15 ans1 mois sans solde (sur 12 mois)

Conditions de travail et sécurité

Travailler au sein d’une coopérative laitière implique d’évoluer dans un environnement où la sécurité et l’hygiène occupent une place centrale. Les activités de collecte, de transformation et de conditionnement du lait exigent une vigilance constante pour protéger chacun des risques professionnels liés à ces métiers spécifiques.


L’employeur a l’obligation de mettre à disposition les équipements de protection individuelle adaptés aux postes occupés. Selon les fonctions exercées, cela peut inclure des vêtements de travail spécifiques, des protections contre le froid pour les zones réfrigérées, ou encore des équipements destinés à prévenir les risques mécaniques lors de la manipulation des machines. Ces dispositifs doivent être entretenus régulièrement et remplacés dès que nécessaire.


Les locaux de travail font également l’objet d’aménagements particuliers. Les zones de production respectent des normes strictes en matière d’hygiène alimentaire, tandis que les espaces dédiés au personnel garantissent des conditions décentes. L’ergonomie des postes constitue un enjeu majeur, notamment pour limiter les troubles musculo-squelettiques fréquents dans ce secteur. Des pauses sont prévues pour les salariés effectuant des tâches répétitives ou physiquement exigeantes.


La prévention repose sur une responsabilité partagée. Si l’employeur doit identifier les dangers et mettre en œuvre les mesures adaptées, les salariés sont tenus de respecter scrupuleusement les consignes établies. Cette collaboration quotidienne permet de maintenir un environnement sécurisé pour tous, où chacun contribue activement à la protection collective.

Maladie et prévoyance

Lorsque vous êtes confronté à un arrêt de travail, plusieurs mécanismes de protection se mettent en place pour préserver votre rémunération. Les dispositifs varient selon votre statut professionnel et la nature de votre absence.


Pour les ouvriers et employés justifiant d’un an d’ancienneté, un délai de carence de 8 jours s’applique en cas de maladie non professionnelle. Au-delà, votre employeur maintient 90 % de votre salaire moyen pendant 180 jours, après déduction des indemnités versées par la MSA et les organismes de prévoyance. Les techniciens, agents de maîtrise, ingénieurs et cadres bénéficient d’un traitement plus favorable : dès le premier jour d’arrêt, ils perçoivent l’intégralité de leur salaire fixe durant un mois, puis 50 % le mois suivant.


La situation diffère en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle. Les ouvriers et employés, après seulement un mois d’ancienneté, voient leur rémunération intégralement maintenue pendant 180 jours sans délai de carence. Les collaborateurs relevant des catégories supérieures profitent de deux mois à plein traitement suivis de deux mois à mi-traitement. Cette durée s’allonge même à trois mois pleins puis trois mois partiels pour ceux comptant plus de trois années de présence.

  • Transmission obligatoire du certificat médical dans les délais impartis
  • Respect des horaires de présence au domicile en cas de contrôle
  • Information immédiate de l’employeur en cas d’accident de trajet

Concernant la protection santé, une mutuelle d’entreprise couvre l’ensemble des salariés ayant six mois d’ancienneté. Les cotisations se répartissent équitablement entre vous et votre employeur, à hauteur de 50 % chacun. Cette couverture englobe les frais chirurgicaux, d’hospitalisation et médicaux, garantissant ainsi une prise en charge étendue de vos dépenses de santé.

bon à savoir

Si vous êtes rappelé durant vos congés pour raison de service, vos frais de déplacement seront intégralement remboursés et vos congés prolongés d’une durée équivalente au temps de trajet.

Fin de contrat

Rupture du contrat

Plusieurs voies s’ouvrent à vous lorsqu’il s’agit de mettre un terme à votre collaboration. Le licenciement, qu’il soit pour motif personnel ou économique, reste l’une des formes les plus courantes. La démission vous permet de quitter volontairement l’entreprise. La rupture conventionnelle offre une solution négociée entre les deux parties. Enfin, le départ à la retraite marque la fin naturelle de votre carrière professionnelle. Chaque mode de rupture obéit à des règles précises et génère des droits spécifiques.

Préavis de licenciement

La durée pendant laquelle vous continuez à travailler après l’annonce du licenciement varie selon votre statut et votre ancienneté. Cette période permet d’organiser votre départ et de rechercher un nouveau poste. Les délais diffèrent sensiblement d’une catégorie professionnelle à l’autre.

  • Ouvriers et Employés : un mois de préavis, porté à deux mois après deux ans d’ancienneté en cas de licenciement par l’employeur
  • Techniciens et Agents de maîtrise (niveaux 6, 7 et 8) : deux mois de préavis
  • Ingénieurs et Cadres niveau 9, 10 et 11 : quatre mois de préavis
  • Ingénieurs et Cadres niveau 12 : six mois de préavis

bon à savoir

Durant la période d’essai, les délais de prévenance sont nettement réduits, allant de un à quinze jours selon votre classification.

Indemnités de licenciement

Lorsque votre employeur rompt le contrat, vous avez droit à une compensation financière dont le montant dépend de votre catégorie et de vos années de présence dans l’entreprise. Ces sommes visent à amortir les conséquences de la perte d’emploi.

  • Ouvriers et Employés avec moins de 10 ans : un dixième de mois par année d’ancienneté
  • Ouvriers et Employés à partir de 10 ans : un dixième de mois par année, majoré d’un quinzième de mois pour chaque année au-delà de 10 ans
  • Techniciens, Agents de maîtrise, Ingénieurs et Cadres (2 à 3 ans) : indemnité légale applicable
  • Techniciens, Agents de maîtrise, Ingénieurs et Cadres (au-delà de 3 ans) : un tiers de mois par année d’ancienneté

Retraite

Le passage à la retraite constitue un moment charnière qui peut être initié par vous ou par votre employeur. Dans les deux cas, des indemnités spécifiques récompensent votre fidélité et vos années de service. Le montant varie considérablement selon la durée de votre parcours au sein de la coopérative.
 

AnciennetéIndemnité de départ volontaire
Après 10 ansUn demi-mois de salaire
Après 15 ans1 mois de salaire
Après 20 ansUn mois et demi
Après 30 ans2 mois

Démission

Vous pouvez décider de quitter l’entreprise de votre propre initiative. Cette décision entraîne l’obligation de respecter un délai avant votre départ effectif. Ce temps permet à votre employeur d’organiser votre remplacement et d’assurer la continuité du service.
 

Catégorie professionnelleDurée du préavis
Ouvriers et EmployésUn mois
Techniciens et Agents de maîtrise (niveaux 6, 7, 8)Deux mois
Ingénieurs et Cadres (niveaux 9, 10, 11)Quatre mois
Ingénieurs et Cadres (niveau 12)Six mois

Avantages sociaux

AvantageDescription
Prime d’anciennetéDès 5 ans de présence dans l’entreprise, vous bénéficiez d’une majoration progressive de votre rémunération. Cette prime évolue avec votre parcours : 3 % après 5 années, 6 % au-delà de 10 ans, puis 9 % une fois le cap des 15 ans franchi.
Prime de fin d’annéeAprès un an d’ancienneté, un treizième mois vient compléter votre salaire annuel. Son montant correspond à un douzième de votre rémunération brute, hors éléments exceptionnels comme les indemnités de congés ou les primes ponctuelles.
Congés supplémentaires pour anciennetéVotre fidélité se traduit aussi par des jours de repos additionnels. Les ouvriers et employés gagnent jusqu’à 4 journées après 25 ans, tandis que les techniciens et cadres peuvent obtenir 6 jours dès 20 ans de présence ou 5 ans dans leur catégorie.
Majoration des heures de nuitTravailler entre 21 heures et 6 heures du matin ouvre droit à une valorisation de 25 % de votre taux horaire, ou à un repos compensateur équivalent si vous préférez récupérer ce temps.
Majoration du travail dominicalChaque dimanche travaillé double votre rémunération horaire. Si votre jour de repos habituel est sollicité et ne peut être récupéré dans le mois, une bonification de 25 % s’applique également.
Frais de santéUne couverture complémentaire santé prend en charge vos dépenses médicales, chirurgicales et d’hospitalisation. Les cotisations sont partagées à parts égales entre vous et votre employeur, dès 6 mois d’ancienneté.

Questions fréquentes sur la convention collective Coopératives agricoles laitières

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