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Mis à jour le 16 janvier 2026
Convention collective Commerce de détail alimentaire spécialisé - IDCC 3237
Cette page présente un résumé des dispositions générales de la convention collective Commerce de détail alimentaire spécialisé. Le contenu est conçu à partir des conventions collectives des Éditions Tissot.
Sommaire
- Qu'est ce que la convention collective Commerce de détail alimentaire spécialisé ?
- Entreprises tenues d'appliquer la CCN Commerce de détail alimentaire spécialisé
- Contrat de travail
- Temps de travail
- Rémunération et avantages
- Congés et absences
- Conditions de travail et sécurité
- Maladie et prévoyance
- Fin de contrat
- Avantages sociaux
- Questions fréquentes sur la convention collective Commerce de détail alimentaire spécialisé
Qu'est ce que la convention collective Commerce de détail alimentaire spécialisé ?
Vous travaillez dans une boucherie, une fromagerie ou une épicerie fine ? Votre quotidien professionnel est alors encadré par un accord spécifique qui définit vos droits et obligations. Ce texte s’applique à l’ensemble des salariés et employeurs du secteur alimentaire spécialisé. Il couvre les commerces où l’on vend principalement des produits frais et de qualité.
Concrètement, cet accord fixe les règles du jeu pour tout ce qui touche à votre vie au travail. Salaires minimums, congés, horaires, primes : autant d’éléments précisés dans ce document de référence. Il complète le Code du travail en apportant des dispositions adaptées aux réalités de votre métier. Chaque profession a ses spécificités, et c’est justement le rôle de ce texte que de les prendre en compte pour mieux protéger chacun.
Entreprises tenues d'appliquer la CCN Commerce de détail alimentaire spécialisé
| Catégorie d’activité | Code APE (ou NAF) | Description de l’activité |
| Commerce de fruits et légumes | 4721Z | Vente spécialisée de fruits et légumes frais en magasin : primeurs, marchands de fruits et légumes |
| Commerce de pain et pâtisserie | 4724Z | Vente de pain, viennoiseries, pâtisseries et confiseries en magasin spécialisé sans fabrication (effectif inférieur à 10 salariés) |
| Commerce de boissons | 4725Z | Vente spécialisée de boissons en magasin : cavistes, commerces de vins et spiritueux, vente-conseil de café, thés et infusions |
| Autres commerces alimentaires spécialisés | 4729Z | Vente spécialisée de produits alimentaires divers : crémiers-fromagers, épiceries fines, vente d’œufs, commerces spécialisés en denrées alimentaires |
| Commerce alimentaire sur marchés | 4781Z | Vente alimentaire sur éventaires, marchés et stands ambulants : commerces artisanaux en alimentation spécialisée sans emprise sur le domaine public |
bon à savoir
Contrat de travail
Période d’essai
Avant de vous engager définitivement, votre employeur peut souhaiter évaluer vos compétences sur le terrain. C’est tout l’objet de la période d’essai, dont la durée varie selon votre statut professionnel. Pour les ouvriers et employés, comptez un mois de test. Les agents de maîtrise et techniciens bénéficient de deux mois pour faire leurs preuves, tandis que les cadres disposent de trois mois. Cette phase permet à chacun de vérifier que le poste correspond bien aux attentes mutuelles.
| Catégorie professionnelle | Durée de la période d’essai |
| Ouvriers et employés | 1 mois |
| Agents de maîtrise et techniciens | 2 mois |
| Cadres | 3 mois |
bon à savoir
Régimes applicables
La convention distingue clairement trois grandes familles professionnelles, chacune soumise à des règles spécifiques. Vous trouverez d’un côté les employés (classés de E1 à E7), qui représentent le cœur des effectifs dans les commerces alimentaires spécialisés. Viennent ensuite les agents de maîtrise (AM1 et AM2), chargés de coordonner les équipes et d’assurer le bon fonctionnement quotidien. Enfin, les cadres (C1 et C2) pilotent la stratégie et prennent les décisions ayant un impact à moyen ou long terme sur l’activité. Chaque catégorie bénéficie de dispositions adaptées en matière de salaire, de préavis ou encore de temps de travail. Les employés affectés à la vente à temps plein relèvent d’un régime d’équivalence particulier : 38 heures de présence équivalent à 35 heures de travail effectif, sans majoration jusqu’à la 38ème heure incluse.
Temps de travail
Durée du temps de travail
La durée du travail varie selon que vous êtes soumis ou non au régime des équivalences. Si vous travaillez à la vente, vous bénéficiez d’un régime particulier : votre temps de présence est fixé à 38 heures par semaine, mais seules 35 heures sont comptabilisées comme travail effectif. Concrètement, les heures effectuées jusqu’à la 38ème sont rémunérées normalement, sans majoration. Pour les autres salariés, la durée légale classique de 35 heures s’applique.
- Personnel de vente : 38 heures de présence = 35 heures de travail effectif
- Autres salariés : 35 heures de travail effectif par semaine
- Repos quotidien : 11 heures consécutives minimum
- Repos hebdomadaire : 1,5 jour soit 35 heures consécutives (dimanche + un autre jour)
Aménagements du temps de travail
Votre employeur peut organiser le temps de travail sur une période plus longue que la semaine civile. Cette souplesse permet d’adapter les horaires aux variations d’activité du commerce alimentaire spécialisé. Un accord d’entreprise doit toutefois encadrer ces aménagements. Si vous travaillez à temps partiel, votre contrat doit prévoir au minimum 24 heures hebdomadaires, avec des plages de travail d’au moins 3 heures consécutives. Toute interruption dépassant 2 heures dans la journée vous ouvre droit à une indemnité de 0,46 € par heure de dépassement.
Jours travaillés et jours fériés
Parmi les 10 jours fériés légaux autres que le 1er mai, vous avez droit à 5 jours chômés et payés, désignés en début d’année par votre employeur. Pour en bénéficier, vous devez être présent la veille et le lendemain du jour férié. Si vous travaillez un jour férié non chômé, vous recevez un repos compensateur équivalent, idéalement accolé à votre repos hebdomadaire. Cette organisation tient compte des contraintes d’ouverture des commerces alimentaires spécialisés.
Heures supplémentaires
Le décompte des heures supplémentaires dépend de votre situation. Si vous relevez du régime des équivalences, elles débutent à partir de la 39ème heure de présence. Dans les autres cas, elles commencent dès la 36ème heure. Le contingent annuel est fixé à 180 heures.
- Personnel de vente (régime d’équivalences) : majoration de 25 % de la 39ème à la 46ème heure, puis 50 % au-delà
- Autres salariés : majoration de 25 % pour les 8 premières heures supplémentaires, puis 50 % pour les suivantes
- Alternative possible : remplacement de la rémunération majorée par un repos compensateur équivalent, sur accord mutuel
bon à savoir
Rémunération et avantages
Salaire
La convention collective du commerce de détail alimentaire spécialisé structure la rémunération selon une grille de classification qui distingue trois grandes familles professionnelles : employés (E1 à E7), agents de maîtrise (AM1 et AM2) et cadres (C1 et C2). Chaque niveau correspond à un ensemble de compétences, d’autonomie et de responsabilités croissantes, garantissant une progression cohérente tout au long du parcours professionnel.
| Niveau | Salaire mensuel brut | Taux horaire |
| E1 | 1 817,53 € | 11,98 € |
| E2 | 1 836,07 € | 12,11 € |
| E3 | 1 856,17 € | 12,24 € |
| E4 | 1 883,99 € | 12,42 € |
| E5 | 1 911,80 € | 12,61 € |
| E6 | 1 933,44 € | 12,75 € |
| E7 | 1 987,54 € | 13,10 € |
| AM1 | 2 415,64 € | 15,93 € |
| AM2 | 2 488,28 € | 16,41 € |
| C1 | 3 016,85 € | 19,89 € |
| C2 | 3 384,68 € | 22,32 € |
bon à savoir
Primes et indemnités
Au-delà du salaire de base, plusieurs dispositifs viennent compléter la rémunération des salariés. Les heures supplémentaires sont majorées de 25 % pour les huit premières effectuées dans la semaine, puis de 50 % au-delà. Une indemnité forfaitaire de 0,46 € par heure s’applique lorsque l’interruption d’activité quotidienne dépasse deux heures pour les salariés à temps partiel. En cas de licenciement, l’indemnité légale s’élève à un quart de mois par année d’ancienneté jusqu’à dix ans, puis un tiers au-delà. Les départs volontaires à la retraite ouvrent droit à une indemnité d’un dixième de mois par année de présence, sous réserve de justifier de deux ans d’ancienneté minimum.
Évolutions
La progression salariale s’articule autour d’une logique de montée en compétences et en responsabilités. Chaque changement de niveau reflète une acquisition de savoir-faire, une autonomie accrue ou une prise en charge de missions plus complexes. Les certificats de qualification professionnelle (CQP), comme celui d’employé de vente ou de manager d’unité commerciale, constituent des jalons reconnus pour franchir des échelons. La formation professionnelle, inscrite au cœur de la convention, accompagne ces transitions en permettant aux collaborateurs de se perfectionner, de se reconvertir ou d’accéder à des postes d’encadrement, garantissant ainsi une évolution de carrière dynamique et valorisante.
Congés et absences
Congés payés
Tous les salariés bénéficient de 25 jours ouvrés de congés annuels. Cette durée s’applique dès lors que vous justifiez d’une année complète de travail effectif. Le décompte s’effectue en jours ouvrés, excluant ainsi les dimanches et jours fériés habituellement non travaillés dans l’entreprise.
Congés spécifiques
La convention prévoit des absences rémunérées pour accompagner les moments importants de votre vie personnelle et familiale. Ces congés exceptionnels s’ajoutent à vos droits habituels et nécessitent généralement une justification.
bon à savoir
| Mariage du salarié | 4 jours ouvrés |
| Pacs du salarié | 4 jours ouvrés |
| Mariage d’un descendant | 1 jour ouvré avant 6 mois d’ancienneté, 2 jours ouvrés après 6 mois |
| Mariage d’un enfant du conjoint, concubin ou partenaire de Pacs | 1 jour ouvré |
| Mariage d’un frère ou d’une sœur | 1 jour |
| Naissance ou adoption | 3 jours ouvrés |
| Décès d’un enfant âgé de moins de 25 ans ou personne de moins de 25 ans à charge | 7 jours ouvrés |
| Congé de deuil (décès d’un enfant de moins de 25 ans à charge) | 8 jours |
| Décès d’un enfant de plus de 25 ans sans enfant | 5 jours ouvrés |
| Décès du conjoint, partenaire de Pacs, concubin, père, mère, frère, sœur, beau-parent, demi-frère, demi-sœur | 3 jours ouvrés |
| Décès d’un beau-fils, belle-fille, beau-frère, belle-sœur, petit-enfant | 1 jour ouvré |
| Décès d’un grand-parent du salarié ou du conjoint | 1 jour ouvré |
| Annonce de la survenue d’un handicap chez son enfant | 2 jours ouvrés |
Absences pour maladie
En cas d’arrêt maladie pris en charge par la Sécurité sociale, vous pouvez bénéficier d’un maintien de salaire sous conditions d’ancienneté. Pour une maladie non professionnelle, il faut justifier d’au moins un an de présence dans l’entreprise. Un délai de carence s’applique selon votre ancienneté : 7 jours pour les salariés ayant entre 1 et 3 ans d’ancienneté, réduit progressivement jusqu’à 2 jours après 10 ans. En revanche, les accidents du travail ou maladies professionnelles ouvrent droit à indemnisation dès votre embauche, sans condition d’ancienneté préalable.
- Maintien à 90% du salaire puis à 66,66% selon l’ancienneté
- Durées d’indemnisation progressives : de 30+30 jours (1 an d’ancienneté) à 90+90 jours (25 ans)
- Conditions plus favorables en cas d’accident du travail ou de trajet
- Congé maternité : maintien intégral du salaire après 1 an d’ancienneté, sous déduction des IJSS
Conditions de travail et sécurité
Dans le secteur du commerce alimentaire spécialisé, votre protection au quotidien repose sur des principes clairs. L’employeur a l’obligation de garantir un environnement professionnel sain et sécurisé, particulièrement dans les métiers de la vente et de la manipulation de denrées alimentaires. Cette responsabilité englobe aussi bien l’hygiène que la prévention des risques liés à votre activité.
Les mesures de sécurité s’articulent autour de plusieurs axes essentiels. Vous devez disposer d’équipements adaptés à votre fonction, qu’il s’agisse de tenues professionnelles conformes aux normes d’hygiène ou de matériel de protection spécifique selon les tâches effectuées. Les locaux doivent respecter des standards précis en matière d’aménagement et d’ergonomie, notamment pour les zones de stockage et de préparation. L’organisation du travail prend également en compte les contraintes physiques : port de charges, stations prolongées, exposition au froid dans certains rayons. Des pauses régulières et des postes aménagés contribuent à préserver votre santé sur le long terme. Enfin, la formation aux gestes et postures, ainsi qu’aux règles sanitaires, fait partie intégrante de votre parcours professionnel. Cette démarche de prévention collective vise à réduire les accidents du travail et à maintenir des conditions optimales tout au long de votre carrière.
Maladie et prévoyance
Lorsque vous traversez un moment difficile lié à la santé, il est rassurant de savoir que des dispositifs existent pour vous accompagner. Cette convention prévoit un maintien de salaire en cas d’arrêt maladie, à condition que celui-ci soit pris en charge par la Sécurité sociale. Pour en bénéficier, vous devez justifier d’une année d’ancienneté au sein de votre entreprise. Cette condition ne s’applique toutefois pas en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle, où la protection intervient immédiatement.
Le maintien de votre rémunération varie selon votre ancienneté et le type d’absence. En cas de maladie non professionnelle, un délai de carence de 7 jours s’applique dès la première année d’ancienneté. Ce délai se réduit progressivement : 5 jours après 5 ans, puis 2 jours à partir de 10 ans. Pendant cette période d’indemnisation, vous percevez 90 % de votre salaire durant une première phase, puis 66,66 % lors d’une seconde période. Les durées d’indemnisation augmentent avec votre ancienneté, pouvant atteindre jusqu’à 90 jours à 90 % et 90 jours à 66,66 % après 25 ans de présence.
| Ancienneté | Carence (maladie) | Indemnisation à 90% | Indemnisation à 66,66% |
| 1 an | 7 jours | 30 jours | 30 jours |
| 3 ans | 7 jours | 40 jours | 30 jours |
| 5 ans | 5 jours | 50 jours | 40 jours |
| 10 ans | 2 jours | 60 jours | 50 jours |
| 25 ans | 2 jours | 90 jours | 90 jours |
Pour les accidents du travail ou de trajet, les règles diffèrent avantageusement. Aucune condition d’ancienneté n’est exigée, et les durées d’indemnisation sont plus généreuses dès le départ. Même sans ancienneté, vous bénéficiez de 40 jours à 90 % suivis de 30 jours à 66,66 %. Ces durées s’allongent au fil des années pour atteindre 100 jours à 90 % et 90 jours à 66,66 % après 25 ans.
Concernant la maternité, après un an d’ancienneté, vous conservez l’intégralité de votre salaire pendant toute la durée du congé, déduction faite des indemnités journalières de la Sécurité sociale. Un régime de prévoyance complémentaire est également prévu, géré par AG2R La Mondiale pour la retraite. Ce dispositif couvre plusieurs risques : décès, invalidité, incapacité de longue durée, avec des garanties étendues incluant une rente éducation et une rente handicap. Les cotisations sont partagées entre vous et votre employeur, avec une participation patronale de 60 %.
Une mutuelle santé obligatoire complète ce dispositif de protection. Elle rembourse les frais de santé au-delà de ce que verse la Sécurité sociale, avec une répartition équitable des cotisations à 50/50 entre employeur et salarié. L’organisme recommandé est l’APGIS, bien que le référencement ne soit pas obligatoire. Un fonds de solidarité vient renforcer cette couverture en cas de difficultés exceptionnelles.
bon à savoir
Fin de contrat
Rupture du contrat
Lorsqu’arrive le moment de mettre un terme à la collaboration professionnelle, plusieurs voies s’offrent à vous. Le contrat peut prendre fin à l’initiative de l’employeur via un licenciement, ou du salarié par démission. D’autres situations existent également : la rupture conventionnelle, qui suppose un accord mutuel entre les deux parties, ou encore le départ à la retraite, qu’il soit volontaire ou imposé par l’entreprise. Chaque mode de rupture obéit à des règles précises en matière de délais et d’indemnisation.
Préavis de licenciement
En cas de licenciement, la durée du préavis varie selon votre catégorie professionnelle et votre ancienneté. Cette période permet d’organiser sereinement la transition et de rechercher un nouvel emploi. Voici les durées applicables :
- Employés (E1 à E7) : 1 mois de préavis, porté à 2 mois après 2 ans d’ancienneté dans l’entreprise
- Agents de maîtrise (AM1 et AM2) : 2 mois de préavis, quelle que soit l’ancienneté
- Cadres (C1 et C2) : 3 mois de préavis
bon à savoir
Indemnités de licenciement
Lorsque vous êtes licencié, une compensation financière vous est due pour reconnaître les années passées au sein de l’entreprise. Le calcul de cette indemnité s’effectue en fonction de votre ancienneté, avec un barème progressif :
- Pour les 10 premières années d’ancienneté : 1/4 de mois de salaire par année
- Au-delà de 10 ans d’ancienneté : 1/3 de mois de salaire par année
Ce dispositif garantit une indemnisation croissante qui valorise la fidélité et l’investissement du salarié dans l’entreprise.
Retraite
Le passage à la retraite marque une étape importante et peut s’effectuer de deux manières distinctes. Si vous décidez de partir volontairement à la retraite après au moins 2 ans d’ancienneté, vous percevrez une indemnité égale à 1/10 de mois par année de présence. En revanche, si l’employeur décide de vous mettre à la retraite d’office, vous bénéficierez de l’indemnité légale de licenciement, plus avantageuse. Dans ce dernier cas, le préavis s’établit à 2 mois pour les employés et agents de maîtrise, et à 3 mois pour les cadres.
Démission
Vous souhaitez quitter l’entreprise de votre propre initiative ? La démission nécessite le respect d’un préavis dont la durée dépend de votre statut. Ce tableau récapitule les délais à observer :
| Catégorie professionnelle | Durée du préavis |
| Employés (E1 à E7) | 1 mois |
| Agents de maîtrise (AM1 et AM2) | 2 mois |
| Cadres (C1 et C2) | 3 mois |
Ces délais permettent à l’employeur d’anticiper votre départ et d’organiser votre remplacement dans les meilleures conditions.
Avantages sociaux
| Avantage | Description |
| Compte épargne temps (CET) | Dispositif permettant d’accumuler des droits à congé rémunéré ou de bénéficier d’une rémunération en contrepartie des périodes de repos non prises. Les modalités d’alimentation et d’utilisation sont définies au sein de l’entreprise. |
| Participation aux frais de transport | Prise en charge partielle des frais engagés pour vos déplacements entre votre domicile et votre lieu de travail, dans le respect des dispositions légales en vigueur. |
| Indemnité d’interruption d’activité | Compensation forfaitaire de 0,46 € par heure lorsque votre journée de travail comporte une coupure dépassant 2 heures, notamment en cas de fermeture quotidienne du point de vente. |
| Majoration des heures du dimanche matin | Repos compensateur obligatoire le dimanche après-midi et le lundi si vous êtes amené à travailler le dimanche matin, garantissant ainsi une récupération adaptée. |
| Jours fériés chômés et payés | Cinq jours fériés désignés en début d’année, en plus du 1er mai, vous sont garantis comme chômés et rémunérés, sous condition de présence la veille et le lendemain. |
Ces dispositifs témoignent d’une attention particulière portée à l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Ils viennent compléter les droits légaux et offrent une souplesse appréciable dans l’organisation de votre temps.
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