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Panorama des conventions Acteurs du lien social et familial
Convention collective Acteurs du lien social et familial

Mis à jour le 20 janvier 2026

Convention collective Acteurs du lien social et familial - IDCC 1261

Cette page présente un résumé des dispositions générales de la convention collective Centres sociaux et socioculturels et autres acteurs du lien social (associations). Le contenu est conçu à partir des conventions collectives des Éditions Tissot.

Qu'est ce que la convention collective Acteurs du lien social et familial ?

Vous travaillez dans une association familiale, un centre social de quartier ou une structure d’accompagnement à la parentalité ? Votre quotidien professionnel s’articule probablement autour de cette convention. Elle encadre les droits et obligations des salariés œuvrant au cœur des territoires, là où se tissent les solidarités de proximité.

Ce texte réglementaire couvre un secteur vaste et essentiel : celui des organisations qui accompagnent les familles, favorisent la cohésion locale et soutiennent les personnes dans leur vie quotidienne. Concrètement, il définit vos conditions d’emploi, votre rémunération, vos congés ou encore votre évolution de carrière. Un cadre pensé pour des métiers où l’humain reste au centre de chaque action.

Entreprises tenues d'appliquer la CCN Acteurs du lien social et familial

Catégorie d’activitéCode APE (NAF)Description de l’activité
Services de réservation7990ZAutres services de réservation et activités connexes
Accueil petite enfance8891AAccueil de jeunes enfants
Accompagnement jeunesse8899AAutre accueil ou accompagnement sans hébergement d’enfants et d’adolescents
Action sociale8899BAction sociale sans hébergement n.c.a.
Gestion culturelle9004ZGestion de salles de spectacles
Activités récréatives9329ZAutres activités récréatives et de loisirs
Organisations associatives9499ZAutres organisations fonctionnant par adhésion volontaire

bon à savoir

Cette convention s’adresse principalement aux structures qui favorisent le lien social et familial, comme les centres sociaux agréés par les caisses d’allocations familiales ou les organismes d’accueil de jeunes enfants, mais exclut les foyers de jeunes travailleurs ainsi que les établissements relevant de l’animation ou de la protection de l’enfance maltraitée.

Contrat de travail

Période d’essai

Lorsque vous rejoignez une structure relevant de la convention collective des acteurs du lien social et familial, votre engagement débute par une période d’essai. Cette phase permet à l’employeur comme au salarié de vérifier que le poste correspond bien aux attentes de chacun. La durée varie selon votre statut professionnel.
 

Catégorie professionnelleDurée initialeRenouvellement possible
Emplois non cadres2 mois1 fois pour 2 mois supplémentaires
Emplois cadres4 mois1 fois pour 4 mois supplémentaires

Le renouvellement n’est jamais automatique : il nécessite l’accord explicite des deux parties avant la fin de la période initiale. Bon à savoir : pendant toute la durée de l’essai, vous comme votre employeur pouvez rompre le contrat librement, sous réserve de respecter un délai de prévenance qui augmente avec la durée déjà effectuée.

Régimes applicables

La convention collective distingue plusieurs régimes de travail adaptés aux réalités du secteur. Vous pouvez être embauché en CDI classique, en contrat intermittent ou à temps partiel. Le travail intermittent concerne particulièrement certains métiers comme animateur, assistant d’animation ou auxiliaire petite enfance, avec une alternance de périodes travaillées et non travaillées sur l’année.

  • Le CDI à temps plein reste la forme d’emploi de référence, avec une durée hebdomadaire de 35 heures
  • Le contrat intermittent permet d’adapter le temps de travail aux variations d’activité, avec un minimum d’heures garanti annuellement
  • Le temps partiel prévoit des durées minimales spécifiques selon les emplois (de 1 heure pour les intervenants techniques à 17h50 pour les coordinateurs dans les structures de 20 salariés et plus)
  • Le forfait annuel en jours s’applique à certains cadres autonomes, avec un plafond de 210 jours par an

Chaque régime ouvre des droits spécifiques en matière de rémunération, de congés et d’organisation du temps de travail. Les salariés à temps partiel bénéficient des mêmes droits que les temps plein, calculés au prorata de leur durée contractuelle.

Temps de travail

Durée du travail

La durée légale de travail est fixée à 35 heures par semaine. Votre activité peut s’organiser en journée continue ou discontinue, répartie sur 6 jours maximum. L’amplitude journalière ne peut excéder 10 heures, portée exceptionnellement à 12 heures selon les besoins. La durée maximale hebdomadaire est plafonnée à 48 heures sur une semaine isolée, ou 44 heures en moyenne sur 12 semaines consécutives.

  • Durée hebdomadaire : 35 heures
  • Amplitude journalière : 10 heures (12 heures exceptionnellement)
  • Durée maximale : 48 heures par semaine ou 44 heures sur 12 semaines
  • Repos journalier : 12 heures consécutives minimum
  • Repos hebdomadaire : 2 jours consécutifs

Aménagements du temps de travail

Plusieurs dispositifs permettent d’adapter votre rythme professionnel. Le temps partiel est accessible avec des durées minimales variant selon votre emploi et la taille de votre structure (de 1 heure pour les intervenants techniques à 17h50 pour les coordinateurs dans les grandes structures). Le passage d’un temps plein à un temps partiel est réservé aux salariés justifiant de 2 ans d’ancienneté. Pour les cadres, un forfait annuel en jours peut être mis en place, plafonné à 210 jours ouvrés, voire 225 jours exceptionnellement avec une majoration de 10 %.

bon à savoir

L’aménagement du temps de travail sur l’année concerne tous les salariés, avec une programmation prévisionnelle affichée au moins 1 mois avant le début de la période de référence.

Jours travaillés

Lorsque vous travaillez un dimanche ou un jour férié, vous bénéficiez d’un repos compensateur équivalent majoré de 50 %. Les services effectués au-delà de 20 heures ne peuvent être exigés plus de 3 jours par semaine, sauf dispositions contractuelles spécifiques. Pour les salariés en forfait jours, l’amplitude journalière peut atteindre 13 heures maximum, sans application du repos journalier et hebdomadaire classique.

Heures supplémentaires

Les heures effectuées au-delà de la durée légale donnent lieu à majoration ou à un repos compensateur de remplacement. Ce repos doit être pris dans un délai de deux mois par journée entière, sauf accord entre vous et votre employeur. Le contingent annuel d’heures supplémentaires est fixé à 60 heures pour les salariés classiques.

  • Majoration : 25 % de la 36e à la 43e heure, puis 50 % à partir de la 44e heure (pour les travailleurs intermittents)
  • Contingent annuel : 60 heures (100 heures pour le travail intermittent)
  • Heures complémentaires (temps partiel) : limitées au tiers de la durée contractuelle par semaine ou par mois

Régimes spécifiques

Certains emplois bénéficient de règles particulières. Les travailleurs intermittents (animateurs, assistants d’animation, intervenants techniques, auxiliaires petite enfance) peuvent voir leur rémunération lissée sur la moitié de la durée annuelle minimale prévue au contrat. Pour l’animation des camps et séjours hors établissement, une présence continue ouvre droit à une compensation en temps de 25 % et une majoration salariale de 15 %. Le repos hebdomadaire est fixé à 2 jours, dont un minimum de 24 heures consécutives hors établissement pendant le séjour, le second jour étant reporté en fin de séjour avec une majoration de 50 %.

bon à savoir

Les salariés à temps partiel peuvent conclure jusqu’à 5 avenants par an pour augmenter temporairement leur durée de travail grâce au dispositif de complément d’heures.

Rémunération et avantages

Salaire

La rémunération au sein de la convention collective des acteurs du lien social et familial repose sur un système de points et de paliers qui valorise à la fois votre qualification et votre expérience. Chaque emploi se voit attribuer une pesée correspondant à un niveau de responsabilité, tandis que la valeur du point évolue régulièrement pour suivre les réalités économiques. Votre salaire minimum se calcule ainsi à partir d’un plancher conventionnel auquel s’ajoute une part variable selon votre positionnement dans la grille.
 

Élément de rémunérationMontant / Modalité
Valeur du point (au 1er janvier 2023)57,50 €
Plancher conventionnel (au 1er février 2023)21 147 €
Formule de calculPlancher + 15 × (pesée de l’emploi – 292)
Rémunération individuelle supplémentaireDe 0,5 % à 1,5 % du salaire de base (plafonné à 18 % cumulé)

bon à savoir

La rémunération individuelle supplémentaire récompense non seulement vos compétences, mais aussi leur actualisation et l’atteinte de vos objectifs professionnels, à condition de justifier d’au moins 12 mois consécutifs de travail effectif.

Primes et indemnités

Au-delà du salaire de base, plusieurs compléments de rémunération viennent reconnaître votre engagement et votre ancienneté. Les salariés en contrat intermittent bénéficient d’une indemnité spécifique de 10 % versée annuellement pour compenser les périodes non travaillées. Des majorations s’appliquent également pour les heures supplémentaires, avec des taux qui varient selon que vous dépassez la 36ème ou la 43ème heure hebdomadaire.

  • Indemnité d’intermittence : 10 % du salaire sur les périodes non travaillées, versée à l’anniversaire du contrat
  • Majoration des heures supplémentaires : 25 % jusqu’à la 43ème heure, puis 50 % au-delà
  • Indemnité de licenciement : de 6 mois (non-cadres) à 9 mois maximum (cadres) selon l’ancienneté
  • Indemnité de départ à la retraite : 1/60ème de la rémunération annuelle par année d’ancienneté (maximum 15 ans)
Type de primeConditionsMontant
Indemnité kilométrique (véhicule 4 CV)Moins de 5 000 km/an0,493 € / km
Indemnité kilométrique (véhicule 5 CV et +)Moins de 5 000 km/an0,543 € / km
Frais de repasSur justificatifJusqu’à 4 fois le minimum garanti
Frais d’hébergementSur justificatifJusqu’à 8 fois le minimum garanti

Évolutions

Votre parcours professionnel dans le secteur du lien social bénéficie d’une reconnaissance progressive grâce à la rémunération individuelle supplémentaire qui accompagne votre montée en compétences. Cette progression peut atteindre jusqu’à 18 % de votre salaire de base au fil des années passées dans une même structure. En cas de mobilité, votre nouvel employeur est tenu de reprendre au minimum la moitié de cette rémunération acquise, garantissant ainsi la valorisation de votre expérience même lors d’un changement d’établissement.

Congés et absences

Congés payés

Vous bénéficiez de 25 jours de congés annuels pour une année complète de travail. Si votre présence est inférieure à douze mois, vos droits sont calculés proportionnellement. Une particularité notable : entre le 1er octobre et le 31 mai, un jour supplémentaire par mois s’ajoute à votre compteur, à prendre entre le 1er novembre et le 30 juin avec l’accord de votre employeur. Les salariés à temps partiel profitent également de ces dispositions, au prorata de leur durée contractuelle.

Congés spécifiques

Divers événements familiaux ouvrent droit à des autorisations d’absence rémunérées.

bon à savoir

En cas de mariage, vous disposez de 5 jours, tandis que la signature d’un PACS vous accorde 3 jours. Le tableau ci-dessous récapitule l’ensemble des situations prévues par la convention.
ÉvénementDurée
Mariage du salarié5 jours
Signature d’un PACS3 jours
Mariage d’un enfant2 jours
Mariage d’un frère, d’une sœur, d’un beau-frère, d’une belle-sœur1 jour
Naissance ou adoption d’un enfant3 jours
Décès du conjoint5 jours
Décès du partenaire d’un PACS3 jours
Décès d’un enfant du salarié ou de son conjoint5 jours
Décès d’un enfant du partenaire d’un PACS3 jours
Décès d’un grand-parent2 jours
Décès du père, de la mère, d’un des beaux-parents2 jours
Décès d’un frère, d’une sœur, d’un beau-frère, d’une belle-sœur2 jours
Déménagement1 jour

Les travailleurs étrangers et les personnels originaires des territoires ou départements d’outre-mer peuvent cumuler leurs congés sur deux exercices. Un délai de route de 2 jours ouvrés s’ajoute si la durée du voyage aller excède 24 heures. Par ailleurs, un compte épargne-temps (CET) permet d’épargner jusqu’à 8 jours par an, avec la possibilité d’alimenter ce dispositif via des jours de RTT, des congés supplémentaires ou des heures de repos issues d’heures supplémentaires. L’utilisation du CET couvre notamment les congés parentaux, sabbatiques, ou encore les fins de carrière pour les salariés de plus de 55 ans.

Conditions de travail et sécurité

Votre bien-être au quotidien est au cœur des préoccupations de cette convention. Les structures du lien social et familial doivent garantir un environnement professionnel sain et sécurisé, adapté à la diversité des missions exercées.

L’employeur a la responsabilité de mettre en place les mesures nécessaires pour prévenir les risques professionnels. Cela passe notamment par la fourniture d’équipements adaptés à votre activité et par l’aménagement de postes ergonomiques. Les locaux doivent répondre aux normes d’hygiène en vigueur, permettant d’exercer vos fonctions dans des conditions optimales.

La prévention repose sur un engagement partagé. Vous bénéficiez du droit d’être informé sur les dangers potentiels liés à votre poste et sur les dispositifs de protection disponibles. En contrepartie, le respect des consignes de sécurité fait partie de vos obligations. Cette collaboration entre salariés et direction permet de construire un cadre de travail protecteur.

Certaines spécificités liées aux interventions en extérieur ou à l’animation de séjours font l’objet d’une attention particulière. Les amplitudes horaires, les temps de présence continue et les déplacements sont encadrés pour préserver votre santé. Des compensations en temps ou en rémunération peuvent être prévues lorsque les contraintes professionnelles l’exigent, garantissant ainsi un équilibre entre engagement et protection.

Maladie et prévoyance

En cas d’arrêt de travail pour raison de santé, vous bénéficiez d’une protection renforcée dès lors que vous justifiez de 4 mois d’ancienneté consécutifs au sein de votre structure. Cette disposition s’applique aussi bien en cas de maladie ordinaire que d’accident du travail, à condition de transmettre votre justificatif médical dans les 48 heures et de percevoir les indemnités journalières de la Sécurité sociale.

L’un des avantages majeurs réside dans l’absence de délai de carence lors de vos deux premiers arrêts sur une période de 12 mois. Au-delà, un délai de 3 jours s’applique, sauf situations particulières comme un accident du travail, une maladie professionnelle ou une affection de longue durée. Durant les 90 premiers jours, votre rémunération nette est intégralement maintenue, puis vous percevez 75 % de celle-ci pendant les 90 jours suivants.
 

Période d’indemnisationTaux de maintien de salaire
Du 1er au 90e jour100 % de la rémunération nette
Du 91e au 180e jour75 % de la rémunération nette

Concernant la maternité, une mesure spécifique accompagne les salariées enceintes : dès le 61ème jour de grossesse, vous pouvez bénéficier d’une réduction de 10 % de votre temps de travail quotidien, sans impact sur votre salaire. Cet aménagement nécessite toutefois un accord écrit avec votre employeur pour en définir les modalités pratiques.

Le dispositif de prévoyance collective couvre l’ensemble des collaborateurs après 4 mois d’ancienneté. Il inclut des garanties décès, incapacité temporaire, invalidité et rente éducation. Les cotisations sont réparties entre l’employeur et vous-même selon des pourcentages définis par catégorie professionnelle. Les organismes recommandés incluent APICIL Prévoyance, MUTEX ou encore AG2R Prévoyance.

En complément, une couverture santé obligatoire s’impose à tous les salariés. La cotisation pour une personne seule est financée à hauteur de 60 % par l’employeur et 40 % par le salarié. Si vous souhaitez couvrir vos enfants, la participation patronale descend à 12 %, le reste demeurant à votre charge. Plusieurs mutuelles partenaires proposent ces garanties, dont ADREA, Harmonie Mutuelle ou Solimut.

bon à savoir

En cas d’arrêt maladie d’une année, si votre contrat est rompu à l’initiative de l’employeur, vous conservez une priorité de réembauche pendant les deux années suivantes.

Fin de contrat

Rupture du contrat

Plusieurs situations peuvent conduire à la fin de votre relation de travail. Le licenciement, qu’il soit motivé par des raisons personnelles ou économiques, constitue l’une des formes de rupture à l’initiative de l’employeur. Vous pouvez également choisir de démissionner pour poursuivre un nouveau projet professionnel. La rupture conventionnelle, quant à elle, permet de mettre un terme au contrat d’un commun accord. Enfin, le départ à la retraite marque une étape naturelle de fin de carrière. Chacune de ces modalités obéit à des règles spécifiques en matière de délais et d’indemnisation.

Préavis de licenciement

Lorsque votre employeur décide de rompre le contrat, un délai de prévenance s’impose avant votre départ effectif. Cette période vous permet de rechercher un nouvel emploi tout en continuant à percevoir votre rémunération. La durée varie selon votre statut professionnel et votre ancienneté dans la structure.

  • Salariés non-cadres : 2 mois de préavis après 2 ans d’ancienneté
  • Salariés cadres : 3 mois de préavis
  • Mise à la retraite : les mêmes durées s’appliquent qu’en cas de licenciement

bon à savoir

Si vous êtes salarié non-cadre et que vous retrouvez un emploi pendant votre préavis, vous pouvez être dispensé d’effectuer la totalité de cette période.

Indemnités de licenciement

La rupture du contrat à l’initiative de l’employeur ouvre droit à une compensation financière, à condition de remplir certaines conditions d’ancienneté. Cette indemnité vise à reconnaître votre investissement dans la structure et à faciliter votre transition professionnelle.

  • Pour les cadres : 1 an d’ancienneté minimum requis, avec une indemnité de ½ mois de salaire par année d’ancienneté, plafonnée à 9 mois de salaire
  • Pour les non-cadres : 2 ans d’ancienneté minimum requis, avec une indemnité maximale de 6 mois de salaire

Ces montants conventionnels ne peuvent être inférieurs aux dispositions légales en vigueur. Le calcul s’effectue sur la base de votre rémunération habituelle.

Retraite

Lorsque vous décidez de partir à la retraite, une indemnité vous est versée pour saluer votre parcours professionnel. Son montant se calcule à raison d’1/60 de votre rémunération annuelle par année d’ancienneté, dans la limite de 15 ans. Cette indemnité prend en compte la valeur du point applicable au moment de votre départ. Elle ne peut en aucun cas être inférieure au minimum prévu par la loi.

Démission

Si vous souhaitez quitter votre poste de votre propre initiative, vous devez respecter un délai de prévenance qui permet à votre employeur d’organiser votre remplacement. Ce délai diffère selon votre catégorie professionnelle.
 

CatégorieDurée du préavis
Salariés non-cadres1 mois
Salariés cadres3 mois

Durant cette période, vous continuez à exercer vos fonctions normalement et percevez votre rémunération habituelle. Aucune indemnité n’est versée en cas de démission, celle-ci résultant de votre seule volonté.

Clauses spécifiques

Pendant votre préavis de licenciement, vous bénéficiez d’heures spécifiquement dédiées à la recherche d’un nouvel emploi. Les salariés non-cadres disposent de 2 heures par jour ou d’une journée entière par semaine. Les cadres, quant à eux, peuvent utiliser jusqu’à 50 heures par mois. Ces heures sont rémunérées uniquement dans le cadre d’un licenciement et vous permettent de préparer sereinement votre avenir professionnel.

Avantages sociaux

AvantageDescription
Compte épargne temps (CET)Accessible après 1 an d’ancienneté, ce dispositif vous permet de mettre de côté jusqu’à 8 jours par an. Vous pouvez l’alimenter avec vos jours de RTT, vos congés supplémentaires ou encore vos heures de repos. Ces jours épargnés pourront ensuite financer un congé parental, un projet de création d’entreprise ou même aménager votre fin de carrière si vous avez plus de 55 ans.
Congés supplémentairesEntre octobre et mai, un jour de repos additionnel s’ajoute chaque mois à votre compteur. Ces journées peuvent être prises entre novembre et juin, avec l’accord de votre employeur, ou faire l’objet d’une rémunération si la prise s’avère impossible.
Indemnités kilométriquesLorsque vous utilisez votre véhicule personnel, votre deux-roues ou votre moto pour vos déplacements professionnels, une prise en charge spécifique est prévue. Les barèmes varient selon la puissance du véhicule et la distance parcourue annuellement.
Frais de déplacementVos frais d’hébergement et de restauration lors de missions sont remboursés sur justificatifs. L’hébergement inclut le petit-déjeuner, tandis que les repas bénéficient également d’une prise en charge encadrée.
Congés exceptionnels pour événements familiauxDes absences rémunérées sont accordées pour les moments importants de votre vie : jusqu’à 5 jours pour votre mariage, 3 jours pour la signature d’un PACS, ou encore 2 jours en cas de déménagement. Ces dispositifs permettent de concilier vie professionnelle et personnelle.
Délai de route pour travailleurs éloignésSi votre domicile habituel se situe à l’étranger ou outre-mer et que votre trajet dépasse 24 heures, 2 jours ouvrés supplémentaires viennent faciliter votre organisation lors du cumul de congés sur deux années.

Questions fréquentes sur la convention collective Acteurs du lien social et familial

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