Panorama des compétences Langues
Anglais des affaires

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compétence

Anglais des affaires

Vous souhaitez améliorer vos connaissances en Anglais des affaires ? La compétence Anglais des affaires peut s’acquérir grâce à une formation qui facilitera votre embauche ou votre évolution professionnelle dans le domaine Anglais des affaires. Pour ceux qui souhaitent trouver un emploi rapidement après une formation Anglais des affaires, un stage ou une alternance se révèlent souvent comme des choix pertinents.

Négocier un contrat avec un partenaire londonien, animer une réunion en visio avec une équipe internationale : l'anglais des affaires transforme une langue en avantage professionnel concret, dans presque tous les secteurs.

Qu'est-ce que l'anglais des affaires et pourquoi les recruteurs y sont attentifs ?

L'anglais des affaires désigne la maîtrise de l'anglais dans des contextes professionnels précis : rédaction d'e-mails formels, conduite de négociations, présentations à des clients étrangers, participation à des réunions internationales. Ce n'est pas simplement « parler anglais » : c'est adopter un registre approprié, un vocabulaire sectoriel et des codes de communication qui varient selon les interlocuteurs et les situations.


Cette compétence touche des secteurs très variés. Les chargés d'affaires internationales, les responsables marketing dans des groupes multisites et les ingénieurs commerciaux export en ont un usage quotidien. Mais elle dépasse largement ces profils : dans la tech, la finance, la logistique ou la consultance, l'anglais professionnel est souvent attendu dès le premier entretien, y compris pour des postes sans dimension internationale affichée.


Pour un recruteur, un bon niveau d'anglais des affaires signifie qu'un candidat peut être opérationnel sans délai dans un environnement anglophone, que ce soit à l'écrit ou à l'oral.

Comment développer son anglais professionnel efficacement ?

La formation formelle reste un point de départ solide. Des cours d'anglais des affaires en présentiel ou en ligne, des programmes certifiants comme le TOEIC ou le Business English Certificate (BEC) Cambridge, permettent de structurer sa progression et d'obtenir une preuve tangible de son niveau. Ces certifications sont valables deux ans pour le TOEIC, à vie pour les diplômes Cambridge, et sont directement lisibles par les recruteurs.


L'apprentissage terrain complète la formation académique de façon souvent décisive. Rejoindre des projets transversaux en anglais, rédiger ses comptes rendus dans la langue, regarder des podcasts de business en version originale ou participer à des webinaires internationaux sont autant de façons de maintenir une pratique régulière. L'immersion partielle, même depuis la France, construit une aisance que seul un usage répété permet d'atteindre.


bon à savoir

Le CPF (Compte Personnel de Formation) peut financer des formations en anglais professionnel, à condition que le programme soit certifiant et référencé sur la plateforme Mon Compte Formation.

Les certifications en anglais des affaires : lesquelles valoriser sur un CV ?

Toutes les certifications linguistiques ne se valent pas aux yeux des employeurs. Le TOEIC reste la référence la plus demandée en France dans le monde du travail, notamment pour les postes à dimension commerciale ou technique. Le BEC Cambridge est apprécié dans les environnements très internationaux, car il évalue spécifiquement les compétences liées aux affaires. Le Linguaskill, anciennement BULATS, gagne du terrain dans les grandes entreprises.


Voici les principales certifications reconnues dans le monde professionnel :


  • TOEIC (oral et écrit) : référence RH en France, valable deux ans
  • Business English Certificate (BEC) Cambridge : centré sur l'anglais des affaires, valable à vie
  • Linguaskill : de plus en plus présent dans les processus de recrutement corporate
  • IELTS : plutôt orienté études supérieures à l'international

Anglais des affaires : à quel niveau viser selon son poste ?

Le niveau attendu varie considérablement selon les responsabilités. Un poste de chargé de clientèle internationale exige une aisance à l'oral bien supérieure à celle requise pour un rôle de gestionnaire back-office avec des échanges écrits ponctuels. Le Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues (CECRL) offre un repère utile, du niveau A1 au C2.


Le tableau ci-dessous donne une correspondance indicative entre niveaux CECRL, scores TOEIC et usages professionnels typiques :


Niveau CECRL Score TOEIC indicatif Usage professionnel typique
B1 550 - 784 Échanges écrits simples, réunions avec support
B2 785 - 899 Négociations courantes, présentations structurées
C1 900 - 990 Management international, contrats complexes


Les erreurs à éviter pour progresser en anglais professionnel

Une erreur fréquente consiste à calquer la syntaxe française sur l'anglais. Les formulations trop littérales alourdissent les e-mails et peuvent créer des malentendus dans des contextes sensibles, comme une négociation ou une relation client. L'anglais des affaires valorise la concision : une phrase directe vaut mieux qu'une périphrase polie mal construite.


Autre piège courant : négliger les différences culturelles entre anglais britannique et américain. Un « Please revert » (répondez-moi) est courant dans les échanges anglo-indiens mais peut surprendre un interlocuteur américain. Prendre le temps de comprendre ces nuances, notamment lors de collaborations avec des équipes de pays différents, évite des incompréhensions qui dépassent la simple question de vocabulaire.


Parmi les habitudes à travailler en priorité :


  • Soigner l'objet des e-mails : clair, court, orienté action
  • Maîtriser les formules d'ouverture et de clôture selon le niveau de formalité
  • Savoir reformuler poliment un désaccord ou une demande de clarification

FAQ

L'anglais des affaires est-il différent de l'anglais général ?


Oui. Il repose sur un vocabulaire spécialisé, un registre formel et des codes de communication propres aux environnements professionnels. La grammaire reste la même, mais les usages et les attentes diffèrent nettement.


Faut-il un niveau courant pour valoriser l'anglais sur un CV ?


Pas nécessairement. Un niveau B2 bien maîtrisé à l'écrit peut suffire pour de nombreux postes. L'important est d'être honnête sur son niveau et de le justifier avec une certification récente.


Combien de temps faut-il pour progresser sensiblement ?


Avec une pratique régulière de trois à cinq heures par semaine, une progression notable en anglais professionnel est généralement perceptible en quelques mois. La régularité compte plus que l'intensité.


L'anglais des affaires s'apprend-il seul ?


Partiellement. L'autoformation est possible pour l'écrit, mais l'aisance à l'oral requiert des échanges réels. Un tandem linguistique ou un coach natif accélère considérablement la progression.


La formation par ville pour la compétence Anglais des affaires

Où trouver une formation Anglais des affaires ?

Vous pourrez suivre une formation en Anglais des affaires dans de nombreuses villes en France.Que vous habitiez à Paris, Lyon ou bien à Bordeaux vous trouverez la formation en Anglais des affaires correspondant à vos besoins.A noter, que les formations en Anglais des affaires à distance prennent de plus en plus d’ampleur, n’hésitez donc pas à consulter les formations Anglais des affaires disponibles en ligne si cette formule d’apprentissage peut vous convenir.

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